Oui oui, Cap'tain Dômi nous déclare que les votes sont clos et même que Dômi en a publié les résultats
Mine de rien, le Père Noël n'a pas seulement fait la sieste ces deux derniers jours !
Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune de 145 en 2010 à 94 ou 103 ou 134 selon les sources en 2023 (clic sur le lien pour comprendre ... un peu)
Oui oui, Cap'tain Dômi nous déclare que les votes sont clos et même que Dômi en a publié les résultats
Mine de rien, le Père Noël n'a pas seulement fait la sieste ces deux derniers jours !
Sur le blog des CROQUEURS DE MOTS Dômi nous dit ce 25 décembre que le Père Noël a encore du pain sur la planche et que demain (26 je suppose) sera pour lui une journée de repos.
Léger en est affligéN'allez pas le juger.Il aimerait voyagersans payer deux places, obligé !
lundi dernier notre capitaine dÔmi, avec un "Voilà ce défi clôturera notre année", nous transmettait ses dernières consignes :
Ohé Mâtelôts !!!
Pour ce défi 258 , Laura nous propose de parler de l’Avent,
cette « période de préparation au Noël chrétien .
Peu importe que vous soyez croyant, pratiquant ou aucun des deux,
il s’agit ici de culture judéo-chrétienne qui est (un peu)la nôtre parmi d’autres.
Pas de Père NOEL, de bûche, ni de galette ici mais les mots:
divin, crèche, santons, couronne, violet, messe, minuit, cierge, ange.
Pour ce défi 257 des CROQUEURS DE MOTS de ce lundi 29 novembre, c’est Durgalola qui prend la barre ;
elle nous propose de regarder cette toile et de nous en inspirer pour écrire un texte.
Elle se nomme chassé-croisé. Vous pouvez vous inspirer de la totalité
ou de la partie droite ou gauche du tableau.
Ce peut être en relation directe avec le tableau ou simplement ce que cela invoque pour vous.
Pour ce mois de décembre il n’y aura pas de jeudi poésie
Pour celles et ceux qui passeraient par ici et qui seraient passées à côté de là :
1 ) le défi n°257 est annoncé sur le blog de Petites graines (Andrée)
Pour une nouvelle page de l'Herbier de poésie
En ce 25 novembre qui est la journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, je réédite ce billet que j'avais écrit le 25 novembre 2012.
Violences faites aux femmes : préserver et surtout prévenir - Fa Do Si (over-blog.com)
Je n'y changerai pas un mot pas un signe de ponctuation sauf certains liens devenus caducs. (hélas ? ce n'est pas une surprise) Juste peut-être je surlignerai certains passages et quelques compléments et ajustements de forme.
Bleuette ne veut plus
Bleuette ne veut plus aller à l'écolecar d'elle tout le monde rigole.Comme elle dépasse les autres d'une tête,la maîtresse l'a inscrite au basket.
Pour une nouvelle page de l'Herbier de poésie (NB de Adamante, une panne d'Internet a nécessité un report de parution de cette page)
complétée en cours de matinée lundi 22 novembre
Sisyphe et le soleil
Il avait fallu que l'espèce des humains mettent le ciel en colère tant et tant que cette fois la tempête, devenue ouragan n'en finissait plus. Tant et si bien que le soleil en personne finit par choir aux pieds de Sisyphe, juste derrière son rocher. Son père Éole ne contrôlait plus rien.
Qui c'est qui s'y colle à la barre cette quinzaine ?
J'ai encore en tête plein de ces chansons d'automne que Colette a sollicitées.
Qui maintenant ? sur quel thème ? pour quelle destination ?
bises à dâme Câpitaine Dômi
bises à tous ses moussaillons
Parce que le 25 novembre prochain ce sera La Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes | Nations Unies
que, en raison d'un deuxième confinement nécessité par la nouvelle vigueur de la pandémie Covid-19, la manifestation prévue le 21 novembre 2020 a dû se contenter des réseaux sociaux
Annonce de Colette aux CROQUEURS DE MOTS : Défi N°256
Pour le lundi 15 novembre :
À partir de phrases de chansons, n’importe lesquelles, d’un ou de plusieurs chanteurs, sur l’automne ou le thème de votre choix, assemblez ces phrases pour en faire un texte cohérent.
Jeudi dernier j'ai choisi de croiser poésie et chanson avec automne et printemps et vie, aujourd'hui j'ai découvert cette chanson engagée contre la censure. Un texte moderne ? non, il date vraisemblablement des années 1830.
Je ne sais lequel, du film ou du feuilleton télévisé je me souviens en premier.
le film entrevu à la porte de Versailles lorsque, colon en transit entre deux trains, nous allions de toiles en toiles au gré de notre temps d'attente et par fragments d'un été à l'autre.
C'était aussi Robin de bois qui tournait ainsi que les Laurel et Hardy.
Pour le lundi 15 novembre :
À partir de phrases de chansons, n’importe lesquelles, d’un ou de plusieurs chanteurs, sur l’automne ou le thème de votre choix, assemblez ces phrases pour en faire un texte cohérent.
Pour une nouvelle page de l'Herbier de poésie
FélinesInvisible aux autresregard aigu de félinetout en vigilance,
Pour le lundi 15 novembre :
À partir de phrases de chansons, n’importe lesquelles, d’un ou de plusieurs chanteurs, sur l’automne ou le thème de votre choix, assemblez ces phrases pour en faire un texte cohérent.
Et Colette nous donne rendez-vous lundi 8 novembre
pour la feuille de route du prochain défi
pour le défi du lundi 15 et pour les jeudi poésies des 11 et 18 novembre
pause d'automne
En cette deuxième semaine de pause d'automne, j'ai juste envie de partager avec vous non seulement la chanson de Aldebert mais aussi ses merveilleuses paroles que vous trouverez sur le site de Paroles.net
Paroles La vie c'est quoi ? par Aldebert - Paroles.net (lyrics)
Paroles.net dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)
En voici un extrait :
Pour jeudi dernier j'ai écrit imprudemment :
Mes premières tentatives étaient laborieuses et si j'ose ci-dessous republier ces couleurs de nos vies, "beaucoup trop bavardes", c'est qu'il me faudrait tout réécrire sans perdre le dense de ce que je voulais y mettre.
Je vais pourtant essayer. Réussirai-je ou ferai-je pire ? Rendez-vous lundi prochain.
Après une fin de semaine occupée à bien autre chose, je n'ai ouvert mon ordi que ce lundi matin vers 10h et je n'avais bien sûr pas du tout retravaillé ce texte.
Pour une nouvelle page de l'Herbier de poésie
Pause d'automne et retour sur "ma blogosphère". J'y suis entrée sur la pointe des pieds, juste pour voir.
Si les petits écrits ludiques ont disparu de mes radars perdus dans des querelles intestines les premiers blogs d'écriture qui m'ont donné matière à alimenter ce nouveau hobby ont été ceux de Bigornette et de Robinson.
et un prénom proposé la première année pour la guinguette des prénoms de Bigornette. Alors je ne résiste pas à la tentation de rééditer ma petite participation d'alors :
Martine à la barre du défi n°255 des CROQUEURS DE MOTS depuis son Quai des Rimes nous défie de décrire un trait de notre physique ou personnalité en utilisant le maximum des adjectifs de la célèbre tirade des nez de la pièce Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand.
Nous sommes des êtres de langage et néanmoins ou « nez en moins »
la parole ne peut pas tout dire …
Dômi spirituelle
Le Nid des Mots ayant vu le jour à Panissières en octobre 2011Nous aurons la joie de fêter ses 10 ansA votre bon cœur pour publier un texte pour souhaiter cette première dizaine et ouvrir la suivante
J'avoue que je suis en panne de mots en ce moment comme il m'arrive assez souvent d'ailleurs. Comment fêter dignement ces dix ans et ouvrir la suivante ? J'ai rejoint le Nid des mots bien après que abécé nous en aie ouvert les thèmes sur son blog. Alors que faire ? Comme à mon habitude quand je suis en panne, je suis allée fureter sur mon blog.
Martine à la barre du défi n°255 des CROQUEURS DE MOTS depuis son Quai des Rimes nous défie de décrire un trait de notre physique ou personnalité en utilisant le maximum des adjectifs de la célèbre tirade des nez de la pièce Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand.
Martine à la barre du défi n°255 des CROQUEURS DE MOTS depuis son Quai des Rimes nous défie de décrire un trait de notre physique ou personnalité en utilisant le maximum des adjectifs de la célèbre tirade des nez de la pièce Cyrano de Bergerac, d'Edmond Rostand.
Franchette n'est pas franche.Elle fait des mystèreset plein de manières.Franchette n'est pas si bête.Elle garde son mystère,c'est dans sa manière.
Encore un peu en mode dilettante cette semaine ou "récupération" comme on veut ...
Je n'ai pas été à l'heure ni même au jour et je suis loin d'avoir visité toutes vos si belles contributions à ce défi chelou.
👀 Il y a embouteillage de mises en ligne aujourd'hui, pour le jeudi poésies des CROQUEURS DE MOTS, c'est ici : Omaya par Babx et Heureux qui comme Ulysse, de Joachim Du Bellay
Pour une nouvelle page de l'Herbier de poésie
Souvent j'admirais au fil des jours et des saisons les transformations de ce grand jardin méticuleusement cultivé depuis de longues années. Ces derniers temps pourtant la rigueur au cordeau se laissait déborder par les adventices.
Votre petite moussaillonne à la barre du défi n°254 des CROQUEURS DE MOTS : Et si on rembobinait.
Pour les jeudis poésies :
1er jeudi 30 septembre, une journée ordinaire (la suite des jours ou le quotidien)
2e jeudi 7 octobre, une journée particulière (un événement exceptionnel, un changement de vie ...)
Pour ne pas rester sur une note triste, voici ce poème de Du Bellay, sans doute le plus connu.
Voici donc mon poème choisi en français moderne (j'ai eu pitié ... après le verlan) mais si le cœur vous en dit j'ai mis en ligne en bas de ce billet la graphie de l'auteur (wikipedia Du Bellay)
Votre petite moussaillonne à la barre du défi n°254 des CROQUEURS DE MOTS : Et si on rembobinait.
Pour les jeudis poésies :
1er jeudi 30 septembre, une journée ordinaire (la suite des jours ou le quotidien)
2e jeudi 7 octobre, une journée particulière (un événement exceptionnel, un changement de vie ...)
(À la mémoire de Omaya Al'jbara Omaya Al-Jbara — Wikipédia (wikipedia.org) 1974 - 22 juin 2014)
Le temps (chronos et météos) vous le savez, font partie de mes dadas.Imaginons que nous ne sommes que vers la fin de septembre 2019. Pour celles et ceux qui mesurent le temps en années scolaires, elle vient de commencer et vous avez des rêves voire des projets plein la tête.Pour le défi de ce lundi 4 octobre, essayons de faire abstraction du vécu de ces deux dernières années pour écrire un texte de quelques lignes en prose ou en vers (libres ou pas) dans lequel nous nous projetons dans cet avenir proche. Rêvons un peu, beaucoup, passionnément !
Votre petite moussaillonne à la barre du défi n°254 des CROQUEURS DE MOTS : Et si on rembobinait.
Pour les jeudis poésies :
1er jeudi 30 septembre, une journée ordinaire (la suite des jours ou le quotidien)
2e jeudi 7 octobre, une journée particulière (un événement exceptionnel, un changement de vie ...)
Pour les jeudis ce ne sont que des indications et vous être libre de choisir votre propre fil en lien ou pas avec le temps et vous êtes libres de partager vos propres poèmes ou vos poèmes choisis.
Je n'avais nullement l'envie de plomber l'ambiance, le poème de Rimbaud, étudié bien évidemment en classe et d'abord au collège je crois, m'a fasciné par sa douceur et la justesse avec laquelle il décrivait le quotidien de ma campagne percheronne d'enfance, quand bien même il décrivait plutôt ses montagnes ardennaises tout en distillant imperceptiblement que cette journée n'était pas si ordinaire.
Uma avance d'un paset recule de deux pasElle ne veut paselle ne peut pasdanser la valsehésitation.
Défi 254 des croqueurs de mots
Et si on rembobinait ?
Le temps (chronos et météos) vous le savez, font partie de mes dadas.
Imaginons que nous ne sommes que vers la fin de septembre 2019. Pour celles et ceux qui mesurent le temps en années scolaires, elle vient de commencer et vous avez des rêves voire des projets plein la tête.
Pour le défi de lundi 4 octobre
Rendez-vous lundi pour en voir le détail.
Après avoir consulté le dit-tableau et interrogé Mère-grand sur ces intentions puis Dômi, hier vendredi 24 septembre, je n'ai pas ouvert mon ordinateur. Il y a des jours comme cela.
J'avais anticipé et mon sujet, bien au chaud dans mes brouillons, ne demande plus que quelques ajustements pour être publié lundi à la première heure.
Voici le petit dialogue en commentaires avec Eglantine lilas puis avec Dômi :
Jill Bill à la barre du défi n°253 des CROQUEURS DE MOTS nous propose :
Pour le jeudi 23 septembre poème sur les rêves...
J'ai immédiatement pensé au poème de Victor Hugo mais pas n'importe lequel, celui que j'ai appris par cœur en classe de 4e ou 3e et entendu en classe dans la voix de Gérard Philippe.
Sur Internet, j'ai trouvé deux enregistrements. Je vous dispenserai du premier datant des années 1950 et où j'ai eu du mal à y retrouver mon acteur préféré au théâtre, décidée à renoncer même à le mettre en ligne tant la déclamation pleine d'emphase en avait vieilli.
Pour la communauté les Croqueurs de Môts JB à la barre n° 253Le lundi 20 septembre 2021 Je propose le thème suivant :« Refaire le monde sur le zinc A l'aide de ces 15 expressions en verlan, Qu'importe l'ordre ! »
Thème, écrire un texte dans lequel vous inclurez :- Un lieu : une bibliothèque.- Un objet : un livre.- Un personnage masculin : Un champion de course à pieds.- Un personnage féminin : Une vieille dame romantique.- Un verbe : pleurer
Jill Bill prend la barre pour la première croisière d'écriture des CROQUEURS DE MOTS de la saison 21-22 avec le défi n°253 et pour le premier jeudi poésies elle nous dit :
Pour le jeudi 16 septembre poème dans un patois... yes
Point de Carlotta de ma connaissance alors j'ai laissé mon imagination tricoter histoire et actualité
Oyez, oyez Moussaillons fidèles sur la mer des mots
ou nouveaux venus et bienvenus ...
Les défis des CROQUEURS DE MOTS reprennent la mer
avec comme capitaine de quinzaine Jill Bill
qui annonce sa feuille de route sur son blog lundi 13 septembre à midi
... non que ce soit un prénom qui revient à la mode mais parce qu'il revient assez souvent dans les arbres généalogiques qui ont été fait dans ma famille. Pour ce qui me concerne, j'en ai commencé un mais je n'ai pas les qualités nécessaires pour une telle tâche. Passionnante j'en conviens. Ce qui m'intéresse le plus n'est pas forcément de remonter loin dans le passé que d'explorer les branches latérales des perdus de vus. Il y en a dans les familles nombreuses étendues et quelquefois compliquées par les recompostions ou tout simplement les décalages du temps.
Pour les Français au XXe siècle jusqu'aux années 1960 "Tante Yvonne" est le nom affectueux donné à l'épouse du Général de Gaulle, le plus souvent quelle que soit leur opinion vis-à-vis du général. Yvonne de Gaulle — Wikipédia (wikipedia.org)
Récemment dans un film et une série télévisée elle est incarnée par Isabelle Carré (De Gaulle, 2020 avec Lambert Wilson en De Gaulle) et par Constance Nollé ( De gaulle l'éclat et le secret, 2020, avec un général de gaulle plus vrai que nature interprété par Samuel Labarthe que l'on connait à la télévision dans le rôle du commissaire Swan Laurence dans Les petits meurtres d'Agatha Christie)
Anton c'est un copain allemand de la bande à Constanze avec un z dans le roman que je viens de finir :
Nature humaine, de Serge Joncour, égratigné comme il se doit par les critiques du Masque et la plume de France Inter
1976 et la grande sécheresse, 1986 et l'accident nucléaire de Tchernobyl, 1999 et les deux grandes tempêtes de fin de siècle, trois dates exemplaires et un roman qui survole 25 ans de la vie d'un paysan et de sa famille et de la planète terre.
et Xavière. A part ces deux prénoms je n'en connais pas d'autres commençant par X. Pourquoi a-t-il été donné à l'un de mes neveux ? Je ne saurais vous le dire sinon que ce prénom entendu dès mon jeune âge m'a semblé tout aussi naturel que celui de son frère aîné Thierry. Un prénom plus tard rendu célèbre par la télévision et son Thierry la Fronde. Rien de tel pour Xavier. Aucun héros ne me vient à l'esprit qui aurait pu inspirer ma sœur et mon beau-frère.
Je ne pense pas que Saint François Xavier, co-fondateur de la compagnie de Jésus, autrement dit l'ordre des Jésuites y soir pour quelque chose. Du coup je me suis penché sur l'origine et la signification de Xavier. Cela tombait bien, outre l'incontournable Journal des Femmes en matière de prénoms, il a sa fiche wikipedia :
Willy comme le diminutif de William. Pas comme le pseudonyme du mari de l'écrivaine Colette, je n'ai aucune sympathie pour ce Willy là qui se servit du talent de Colette même si c'est un peu grâce à lui que ses écrits sont parus ... mais d'abord sous son nom d'écrivain à lui !
Willy pour l'humanité des photos de Willy Ronis et sa modestie
Vincent comme Vincent Van Gogh, le peintre mort à Auvers sur Oise, Vincienne, Viviane comme la fée Viviane ou la dame du lac, Virginie, de Paul et Virginie le roman de Bernardin de Saint-Pierre, botaniste amoureux et respectueux de la nature qui passe les dix dernières années de sa vie à Eragny sur Oise.
Victor, Victorine, Victoria comme la reine Victoria d'Angleterre qui a régné pendant 63 ans sur le Royaume Uni tout au long du XIXe siècle, le règne le plus long avant que la rein Elisabeth II ne la double.
Et pourquoi pas Victoire ?
Pas facile de trouver un prénom en français commençant par U. M'est venu en premier Ursule que je croyais être un prénom masculin et si j'ai le vague souvenir d'une chanson ramenée de mes séjours en colonie de vacances
Une jolie façon de nous faire accepter de bien se laver ...
J'ai hésité au prénom de la lettre T
Thérèse, ce n'est pas seulement la dame de cœur de la pièce puis du film "Le Père Noël est une ordure" interprétée par l'inoubliable Anémone *:
Suzanne, était le prénom de ma marraine qui était aussi la marraine de maman qui avait aussi le même parrain. Celui dont j'ai à nouveau parlé dans le billet précédent.
Alors toutes les deux nous l'appelions Marraine. Pour la plupart des autres membres de la famille, mes frères et sœurs en premier et par extension leurs enfants, c'était tante Suzanne. En réalité, elle était la cousine germaine de maman, de quelques années son aînée et elle avait vécu avec elle et la mère de Suzanne quand elle était devenue orpheline. Pour ses tous proches, elle était Suzon.
Plus exactement comme Rogerly. C'est un incontournable évidemment et tant pis si j'ai mis en ligne ce texte déjà plusieurs fois publié il y a maintenant quarante et un ans. Fadosi continue: C'était il y a quarante ans ...
J'aurais pu choisir Quentin. Les prénoms commençant en français par cette lettre sont rarissimes. Le calendrier des postes dans sa liste des fêtes à souhaiter, ne retient que celui-ci.
Parmi les Quentin il y en a beaucoup de célèbres, beaucoup plus que je ne le pensais tout d'abord.
Commençons par Quentin de La Tour, Quentin de La Tour — Wikipédia (wikipedia.org) de son prénom complet Maurice-Quentin. Maurice, c'est le prénom d'un des enfants de l'oncle Pol, voici pour dérouler un fil.
J'aurais pu choisir Pierre, comme le prénom de l'un de mes beaux frères qui s'est dévoué à ma sœur notamment pendant les longues années de sa fin de vie difficile. Ou Patrick ou Philippe ou Paul.
- Mais c'est bien Paul que tu as choisi.
- Mais non, j'ai choisi Pol.
- C'est la même chose, juste une question d'orthographe et peut-être de snobisme ...
Eh bien pas du tout, Pol a son saint et sa fête et son histoire bien distincte de l'évangéliste. C'est un prénom breton, d'ailleurs en faisant une requête sur Internet, je suis tombée sur l'incontournable
Vous pourriez me suggérer que j'aurais mieux fait de choisir Olympe. Pourquoi Olive ?
Tiens oui pourquoi ?
Olympe dans mon enfance et bien longtemps après n'était pas un prénom mais le mont Olympe, résidence des dieux de la Grèce antique.
Jamais en Histoire ne m'a été évoquée Olympe de Gouges, pas plus que la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne du reste.
En ces lendemains qui déchantent avec le retour de Talibans au pouvoir en Afghanistan et ce qu'il peut légitimement faire craindre à l'aune de la réalité de Émirat islamique d'Afghanistan — Wikipédia (wikipedia.org) de 1996 à 2001, prenons le temps de relire minutieusement ou lire le texte que Olympe de Gouges a rédigé en septembre 1791 afin d'être présentée à l'Assemblée constitutive pour y être adoptée :
Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne - Wikisource
Oups pour la lettre M j'aurais aussi pu citer Martine. J'en ai toujours eu au moins deux ou trois dans chacune de mes classes et dans notre petite association d'aide à la lecture des adultes, sur une dizaine de bénévoles il n'y a pas moins de quatre Martine et bien sûr pour la célèbre série des Martine*
Avançons avec la lettre N. Dans les tranches d'âge me concernant, ce sont les Nicole et les Nathalie qui avaient la cote. C'est joli Nicole mais il m'évoque une petite peste qui faisait des coups en douce et tiraient les cheveux. Désolée pour les Nicole qui n'ont pas du tout ce caractère. J'ai pris le prénom en grippe.
Ce n'est pas les prénoms commençant par M qui manquent et j'aurais pu choisir Michel ou Micheline, ma sœur aînée (qu'on a toujours appelé Mimi à cause de l'autorail mis sur rails juste au moment de sa naissance) et l'un de mes frères ou Maurice ou Marie et toutes ses déclinaisons dont Mireille pour la voix joyeuse de Marcel Amont chantant son chapeau ou Marcel tiens justement ou Marcelle, l'aînée des sœurs de ma maman qui était née peu avant le vingtième siècle.
Marceline est un prénom qui semble-t-il a toujours été rare mais davantage attribué dans le premier quart du XXe siècle (Prénom Marceline : signification, origine, fete (journaldesfemmes.fr))
ou comme l'oncle Lulu et comme mémé Louise que j'évoquerai après, ou pas
On l'appelait Lilie, Eulalie*
elle avait des joues pleines et roses, des yeux coquins qui plaisaient aux garçons, une ou deux nattes sombres et drues et la peau blanche.
Elle était libre Lilie, et dans les années cinquante, les "gens bien" y trouvaient à redire.
Les Jeux Olympiques de Tokyo s'est achevé dimanche pour les sportifs valides. Les jeux paralympiques se tiendront du 24 août au 5 septembre 2021.
Pour autant, le stress, les conditions particulières sans public pour cause de pandémie, la chaleur a conduit à des abandons, des contre-performances, des déceptions ...
Parmi les épreuves qui me fascinent et m'interrogent le plus figure le décathlon.
Et aujourd'hui jour de la clôture le 8 août 2021 des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, J comme J.O. (Jïo)
Mon père m'a fait la surprise d'installer un poste de télévision en noir et blanc pour l'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver de 1968. Une bonne occasion mais empreinte de tristesse puisque c'est le poste d'un vieux monsieur qui vient de mourir.
Jusqu'alors, une telle acquisition n'était pas à l'ordre du jour,
Vous n'avez pas rêvé, j'ai bien écrit jolie et je vais reparler de ma maman.
J'avais le même prénom qu'elle, ça je l'ai déjà dit aussi. Son deuxième prénom était Julie et elle se plaisait à me raconter que lorsqu'elle était petite et qu'on lui demandait ses prénoms, elle disait "Fabienne jolie" ou plutôt "Fabienne zolie" au lieu de "Fabienne, Julie" avec un léger cheveu sur la langue et que cela lui était resté.
Je me demande si je connaitrais ce prénom si une Ida n'avait pas été en classe avec moi. Plus précisément, elle avait je crois un an de moins car nos classes regroupaient le cours élémentaire première année et deuxième année. C'était en récréation une camarade de jeux agréable et souriante comme la décrit la fiche du journal des femmes. Son prénom m'évoquait la Russie, comme Olga.
Prénom Ida : signification, origine, fete (journaldesfemmes.fr)
Dans le brouillon, j'avais noté Hubert, un cousin par alliance que j'ai toujours connu vieux. En octobre1973 ils étaient allés en voyage organisé visiter les hauts lieux d'Egypte, lui et sa femme, la sœur de mon parrain et par la même occasion une cousine germaine de ma maman. C'était leur grand voyage qui fut par les circonstances écourté et chahuté. Au lieu de la croisière sur le Nil qui devait les ramener au Caire, on les a ramené de leur dernière étape à dos de chameaux pendant deux ou trois jours.
Pour retrouver un équilibre entre prénoms féminins et masculins, j'aurais pu choisir Geneviève Page
Geneviève Page — Wikipédia (wikipedia.org)
une actrice découverte dans les années 1950 au ciné-club de ma petite ville, activité privilégiée des jeudi après-midi d'hiver et que j'ai vu aussi au théâtre à la Comédie Française avec mon parrain et ma marraine.
J'aurais pu aussi choisir Géraldine Chaplin, le quatrième enfant du grand Charlie Chaplin, elle-même très grande actrice de cinéma.
Avec Fabienne, je fais évidemment un clin d'œil à la maîtresse d'école de la Cour de récré de JB alias Jill Bill dont c'est le prénom. Il se trouve que c'est aussi le mien depuis ... ma naissance, il y a sept ... décennies.
Que j'aie hérité de ce prénom n'est pas une énigme puisque c'est le prénom de ma maman. Selon mes sœurs aînées, c'est un désaccord sur le choix du prénom, choix difficile entre les parents et mes nombreux frères et sœurs. De façon pragmatique, je crois plutôt que c'est le décès de ma grand-mère Jeanne au printemps qui a en partie déterminé la suppression du prénom qui faisait polémique et le glissement des autres prénoms. Celui de ma mère est donc passé en premier suivi de celui de ma marraine pour y ajouter en troisième celui de Jeanne. A l'époque, pour des raisons essentiellement pratiques de place sur le registre d'état civil tenu à la main et à la plume sergent major, on s'en tenait à deux prénoms voire trois, presque jamais plus.
A la lettre E, il est tentant de penser à la reine Elisabeth II d'Angleterre Élisabeth II — Wikipédia (wikipedia.org)
Ou un autre prénom que j'aime assez pour l'avoir donné à l'un de mes enfants
Mais dans la généalogie des prénoms de famille, si les prénoms donnés par mes grand-parents paternels à leurs enfants ne suscitaient aucune question, ceux de ma mère et de mes tantes et oncle m'ont toujours intriguée. Celui de mon oncle particulièrement qui était le deuxième prénom de son père.
Éleuther (prononcer tère) qui peut aussi s'écrire Éleuthère
Quoi ? Encore un prénom masculin ? Oui mais pas que ! Denis est aussi un patronyme qui est devenu célèbre par l'icône de la publicité des années 1970 que j'ai vu maintes fois le long des couloirs du métro ou en bonne page des magazines féminins.
Plus précisément comme Corentin Celton, condamné à mort et fusillé au Mont-Valérien, le 29 décembre 1943. Dans sa dernière lettre, il écrivit :
« Je tiens à vous dire au moment où je vais mourir que j’ai lutté pour un monde meilleur, ce qui reste ma fierté au moment où je vais payer de ma vie mon attachement à mon idéal politique. [...] Il me coût[e] peu de mourir puisque j’ai la certitude que la France vivra. »
source Le Maitron, Celton Corentin
"Le genre humain, qui devrait avoir six mille ans de sagesse, retombe en enfance à chaque nouvelle génération."
Bigornette proposait que l'on produise un petit billet décalé avec animaux je crois sur un prénom rare et ou insolite.
Ici l'occasion m'est donnée au contraire de faire une pose sur une mise en lumière.
Axel, j'en connais deux. Bien sûr pas personnellement. L'un est homme politique français, une tradition familiale et d'une lignée princière polonaise, actuellement député et longtemps député maire*.
Ici, j'évoquerai l'autre, celui qui disait récemment sur ma radio préférée, "j'ai été intensément heureux".
Bon d'abord faudrait savoir, j'ai noté Dolard, j'ai retenu Dolar, je pensais à certain billet vert, sans d mais avec deux ailes.
Et puis hier soir, alors que j'étais prêt à me coucher, dents brossées, livre fermé, ma chienne a aboyé. Deux fois, suivi d'un grognement. Elle n'aboie que très rarement ayant été éduqué ainsi. Quelquefois elle le fait quand même à l'appel d'un autre chien entendu au lointain mais là, le ton était impératif et j'ai entendu les éclats de voix qui l'avaient provoqué. Des lueurs de torches, J'ai fait sortir le chien dans la cour. Je l'ai laissé grogner. Vite la bande a renoncé et je les ai vus passer dans la rue, me disant même bonsoir. Ces ruines sont en trop mauvais état et ils auraient pu se blesser gravement, surtout après les grosses pluies de ces derniers jours. Cela m'a inspiré ce petit sonnet :
En arrivant, dans mon jardinC'est inscrit dans mon souvenirIl ne devait plus guère grandir,Puisque c'était un cyprès nain(1).
Vous l'avez bien compris, en l'absence de nouvelles d'un hypothétique défi suivant, nôt' Cap'tain' Dômi a décidé de faire escale aux premiers jours de l'été jusqu'à la rentrée de septembre. Et promis Fanfan, ce n'est pas le rafiot des CROQUEURS DE MOTS qui a fait ce dégazage ignoble du côté de ton Île.
En attendant, elle relance l'opération "vraies cartes postales" qu'elle avait mis en route en train en bateau en avion en charrette ... il y a déjà quelques années :
ABC pour le dernier nid des mots d'avant l'été donne la consigne suivante :
![]() |
| pour Le nid des mots de abécé |
La première gloriette qui me vient à l'esprit est celle qui abritait les goûters dans le jardin merveilleux de Madame V. Il plongeait en pente inégale vers la rue de Paris en contre-bas et foisonnait de plantes et de fleurs dans un désordre savant. Quelques planches traçaient des marches irrégulières et à mi-parcours une sorte de terrasse proposait un banc, une table et des chaises de jardin sous l'ombre légère d'une gloriette enrubannée de roses anciennes et parfumées.
Voici la feuille de route de Zaza pour le défi 252 des CROQUEURS DE MOTS :
Pour cette quinzaine, (défi 252), je reprends la barre de la galère !
Pour le 03 juin 2021 – 2ème jeudi en poésie – « Juin »
Pendant avril et mai, qui sont les plus doux mois,Les couples, enchantés par l’éther frais et rose,Ont ressenti l’amour comme une apothéose ;Ils cherchent maintenant l’ombre et la paix des bois.
Allez les copines de la récré, ne me dites pas que vous n'avez pas du tout pensé à une certaine marquise et à un roman d'initiation célébrissime du XVIIIe siècle ! Même que vous ne saviez pas que ce fut aussi un ou des saints dont gogol ne m'a pas donné de signe.
Quant à jouer avec son allure d'oxymore, le Valmont de Merteuil est un(e) vrai(e) put-ange, autre oxymore salué en son temps par François Morel.
D'où naissent les noms des héros de romans ?