petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
*vérification faite, c'est tous les blogs de Hautetfort que mon parefeu bloque.
Elle aurait pu s'appelait Jacotte ou Gilou, tant elle reflète l'ambiance de mes jeunes années et les copains de mes deux plus jeunes frère et sœur encore ados alors que j'étais et resterais "la petite dernière". Tellement que j'ai l'impression qu'on la chantait déjà en chœur avant de quitter la ville pour la campagne. Impression fausse sans doute, à moins de l'avoir entendu retransmise à la radio alors qu'elle n'était pas encore gravée dans la cire quand en 1959il a été invité chez Edith Piaf)
La ville est d'ailleurs un bien grand mot puisque c'était une bourgade de moins de 4 ou 5000 habitants et que nous allions habiter un hameau à moins d'un kilomètre du bourg d'une commune de 700 habitants. Le centre bourg comptait peut-être 200 "âmes", selon les termes encore utilisés à l'époque pour les statistiques démographiques il y avait les commerces essentiels et même une poste.
Il y a des images qui me viennent, la salade que j'aimais aller secouer dans la cour dans son panier,
l'odeur du café dans le moulin à café, les parties de pêche, les baignades à l'étang de "La Folle entreprise", la menthe à l'eau et le juke-box après une séance au cinéma ...
Frédéric
Je me fous du monde entierQuand Frédéric me rappelleLes amours de nos vingt ansNos chagrins, notre chez-soiSans oublierLes copains des perronsAujourd'hui dispersés aux quatre ventsOn n'était pas des poètesNi curés, ni malinsMais papa nous aimait bienTu t'rappelles le dimanche ?Autour d'la table,Ça riait, discutaitPendant qu'maman nous servaitMais après...Après, la vie t'a boufféComme elle bouffe tout l'mondeAujourd'hui ou plus tardEt moi, j'ai suiviDepuis l'temps qu'on rêvaitDe quitter les vieux meublesDepuis l'temps qu'on rêvaitD'se r'trouver tout fin seulsT'as oublié ChopinMoi, j'ai fait d'mon mieuxAujourd'hui, tu bois du vinÇa fait plus sérieuxLe père prend un coup d'vieuxEt tout ça fait des vieux(au Refrain)Après, ce fut la fêteLa plus belle des fêtesLa fête des amantsNe dura qu'un printempsPuis l'automne revintCet automne de la vieAdieu, bel Arlequin !Tu vois qu'on t'a mentiÉcroulés les châteaux !Adieu, le clair de lune !Après tout, faut c'qu'y fautPour s'en tailler uneUne vie sans argumentsUne vie de bons vivants(au Refrain)La la la...Tu t'rappelles, Frédéric ?Allez, au r'voir !
Paroles et Musique: Claude Léveillée 1962 © Columbia
Si je regarde en arrière Jeanne, j'ai les mêmes images que toi, enfin la salade, le café à moudre, la vadrouille , la maraude, le cinéma et le verre au café du coin entre copines.... C'est loin mais gravé à jamais, bises jill
RépondreSupprimerJe découvre cette poésie de Claude Léveillée, je ne connaissais pas non ce poète. J'ai à peu près les mêmes images que toi de mon enfance. Le panier à salade que ma mère égouttait dans le jardin, le moulin à café tôt le matin que j'entendais de ma chambre... bonne journée, bises.
RépondreSupprimerCoucou Jeanne.
RépondreSupprimerJe découvre cette chanson que je ne connaissais pas... perci pour ce partage.
https://www.youtube.com/watch?v=3I5OiyI53AU
Bises et bon jeudi - Zaza