Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015, 123 en 2016, encore 123 en 2017, 121 en 2018 ? 101 femmes depuis le 1e janvier 2019 en France (2 septembre 2019) , soit une femme tous les deux jours ! accélération ou meilleure visibilité ?

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

lundi 24 février 2020

Défi n°232 : les bêtes du parc

François et Marie à la barre du défi n°232 des CROQUEURS DE MOTS nous disent ceci :
Au pays de PADI-PADO on a supprimé tous les "i" et tous les "o". ( c'est pour ça que le roi de là-bas s'appelle R ) . Racontez une visite au zoo de PADI-PADO sans jamais utiliser, ni la lettre "i" ni la lettre "o". Vous décrirez ainsi un ou plusieurs animaux.
Les bêtes appelées sauvages arpentent les grandes parcelles de ce parc créé davantage dans le but de restaurer leur santé altérée par l'entassement en d'autres espaces que de s'étaler à la vue des gens.
Quelques éléphantes apprennent à et de leurs éléphanteaux. Des panthères chauffent leurs flancs sur l'herbe déjà jaune. Des parcelles semblent désertes. Ce n'est pas avéré car des traces attestent les présences. C'est juste qu'elles apparaissent seulement à la brune, après la fermeture, à la recherche de calme, sans le regard des badauds*.
Plus tard, juste avant l'aube, un grand duc perché sur sa branche bavardera avec un crapaud pataugeant sur la berge d'un ru à l'eau rare et verdâtre.

*Comme cet affreux farceur de neveu suggérant de caresser la bête quémandeuse ! Croyez-en sa paluche très grasse après !

Voilà les Cabardouche, il me semble avoir respecté à peu près la consigne : il n'y a ni i ni o. J'ai galéré.  Sauf que je n'ai pas tout à fait procédé à une visite conforme. En revanche, ce parc dont j'avais oublié le nom existe bel et bien et il est même un des personnages d'un feuilleton quotidien du soir à la télévision. Je l'ai connu en 1967, (J'aurais bien aimé y parler des loups ou du cob onctueux que j'avais étourdiment caressé me laissant une main poisseuse). Il venait d'être ouvert en 1964. Sa conception était innovante et bien différente des zoos que je connaissais déjà. Chaque espace était très grand et réservait aux animaux auxquels il était dédié de larges lieux à l'abri du regard du public. Et c'est vrai qu'à l'époque, je crois que c'est toujours vrai,  il y accueillait des bêtes en convalescence venant d'autres zoos ou de captures des douanes. 
Cerise sur le gâteau, il était gratuit (et l'est resté) et en faisait un but de promenade bien agréable.

Fiche wikipedia du parc de Lunaret de Montpellier
Site officiel



samedi 22 février 2020

Reliances ...

Sur une page récente et sans nombre de l'Herbier, Adamante écrivait :
Les vacances scolaires arrivent, j'aurai sans doute (je l'espère) un peu plus de temps à consacrer à l'Herbier, qui doit être contrarié par mon abandon momentané. Mais je ne peux rien promettre, j'en suis désolée.
Les vacances se sont écoulées dans le silence des rues désertées des enfants. 
Les lâches silences œuvrent en douce la nuit. Le bruit tonitruant du monde fait mousser des insignifiances pour ne pas entendre d'autres cris, sous les bombes, sous la haine, sous les désespérances.

Sur une page plus ancienne de l'Herbier, nous étions invités à rééditer d'anciennes pages. C'est que j'avais d'abord cru en lisant de travers la dernière suggestion et j'avais choisi un texte en accord avec mon spleen. Oui ce vocable est désuet mais il correspond bien mieux à mon état d'âme que toutes les expressions modernes.
Permettez que je le réédite ici, suivi de deux autres textes écrits pour l'Herbier qui me semblent faire résonance ou contrepoint.


L'eau raconte ...

Pour la page 143 de l'Herbier de poésie
L'eau raconte une autre légende de Narcisse

Narcisse contemplait l'eau noirâtre où ne respiraient même plus les bulles d'air des poissons éclatant à la surface. Il songeait à toute cette vie racontée par son grand-père, déjà moins par son père. Il cherchait, cherchait dans ses rides le reflet des cimes aux neige éternelles et des grands chênes à l'assaut des flancs. On lui avait dit qu'autrefois l'eau était si pure qu'on pouvait y apercevoir son propre visage dans l'écrin d'un paysage inversé.

Narcisse cherchait quelle image associer au mot paysage.

Comment croire en cette beauté idéalisée ? Même les miroirs étaient brisés.

Narcisse cherchait quelle image associer au mot visage.
Il s'entêtait, scrutait jusqu'à s'abîmer les yeux. La rumeur d'une foule s'insinuait :

"C'est la faute à Cassandre, la faute à Cassandre ..."

Une foule incontrôlée, incontrôlable. Une pierre, dix pierres ...

"Et toi, papa dis, tu as lancé des pierres ?
- Non. Enfin, je ne crois pas. Je n'aime pas me souvenir.
- Mais tu n'as rien empêché ?
- ..."

Narcisse quêtait l'ombre d'un regret sur la mémoire du visage du père. Juste l'imaginer. Mais non. Même son imaginaire se dérobait.

Il n'a rien fait. Ils n'ont rien empêché.

Là-bas, au milieu des serpents d'écume, n'était-ce pas les yeux noirs de la Terre-Colère ?

La rive est vide. Des cercles dans l'eau un instant troublée viennent s'échouer sur le sol nu.

C'est la faute à Cassandre,
la faute à Cassandre,
à Cassandre.

©Jeanne Fadosi, jeudi 9 mai 2019
avec les autres brins sur la page 143 de L'Herbier

L'homme accablé
Pour la page 130 de l'Herbier de poésie

L'homme à tête d'airain
pleure toutes les larmes du monde
pour ne plus rien voir.

Et coule en pointes assassines
l'encre des désillusions !
©Jeanne Fadosi, mardi 18 décembre 2018
avec les autres brins sur la page 130 de L'Herbier


L'effet papillon

Pour la page 131 et précision de l'Herbier de poésie

L'effet papillon
un dessin candide
redonne goût au sourire
dansant les couleurs.
L'encre se métamorphose
en figures de légendes.
Tout y fait symbole,
aiguillonne l'actualité
en irrévérences.
Le monde tourneboulé,
est-ce l'effet papillon ?
©Jeanne Fadosi, mardi 8 janvier 2019
avec les autres brins sur la page 131 de L'Herbier

En hommage à un jeune homme noyé dont le tort était d'aimer la musique actuelle et (trop) forte.
En hommage aux innocents tués avant-hier en Allemagne, tous les jours en Syrie ou ailleurs dans des lieux encore plus invisibles.




jeudi 20 février 2020

Si les saisons ..., de ma pomme

Les Cabardouche à la barre du défi n°232 des CROQUEURS DE MOTS nous proposent pour le premier jeudi poésies de
Poésie du jeudi 20 février .A la manière de Jean Luc Moreau, composez une poésie commençant par des "si" et se concluant par un conditionnel enchanteur.
Je vais botter en touche, préférant pour les jeudis partager un autre poème mais si j'ai trouvé un site qui me proposait 355 poèmes avec des si, les premiers survolés m'ont laissée dubitative et j'ai vite abandonnée. Revisitant mes anciens textes de blogueuse j'y ai trouvé le billet mis en titre.
Je l'ai un petit peu retravaillé et complété, sans être convaincue de répondre à la consigne.

Si le printemps était un cinéaste, ce serait Takeshi Kitano
pour Dolls et ses personnages de cerisiers en fleurs



Vexin, 21 avril 2015, 16h25
Si l'été était un peintre, ce serait Vincent Van Gogh
pour la manière dont il a exalté le soleil ardent et les blés murs

Champ de blé derrière l'hôpital Saint Paul (La récolte)
Vincent Van Gogh, 1889

Vexin, 4 août 2015, 17h45
Si l'automne était un poète, ce serait Guillaume Apollinaire
pour le poème appris dans mon enfance

"Dans le brouillard s'en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d'automne"




Vexin, 10 décembre 2013, 11h25
Vexin, c'était en janvier, mais ce pourrait être en automne
Si l'hiver était un chanteur, ce serait Gilles Vigneault

Vexin, décembre 2013, crin gelé accroché au barbelé

Et pour toutes les saisons ce serait,
des cinéastes,
Eric Rohmer pour ses contes
Takeshi Kitano encore pour Dolls

Si les saisons étaient l'essence de la vie et du temps,
le rythme d'un seul film, ce serait :

La planète aurait des saisons
Les humains auraient leur raison.
Le vivant comme toute chose
vivrait en symbiose
Des plantes monterait la sève
sans se soucier d'Adam et Eve.

Vexin, 14 mars 2013, 10h20

mercredi 19 février 2020

Pas d'objectif col pour Chrysole

Chrysole, un autre globe-trotter qui les attend de pied ferme à New Delhi où il enseigne la littérature française et principalement les récits de voyage anciens leur a envoyé pour patienter le lien vers le site de cinq motardes qui se nomment des "dures à cuire" mais qu'il qualifie volontiers de têtes brulées inconscientes et égoïstes.
C'est son point de vue bien sûr et elles ont finalement eu le courage d'aller jusqu'au bout de leur aventure et de s'en sortir, sinon indemnes, du moins d'en revenir entières et de partager leur expérience.

Chrysole en a averti ses amis de voyage : êtes-vous vraiment sûrs de vouloir faire la même chose ? A moto ou avec d'autres montures. Au printemps quand la montagne dégouline d'eau et de boue de plus en plus avec les années ?

Si oui, (et il espère en son for intérieur qu'ils se montreront plus raisonnables), quels enseignements peuvent-ils en tirer pour quand même mieux se préparer.

https://www.planet-ride.com/voyage-moto/inde/articles/lequipee-cinq-de-dures-cuire-sur-les-sommets-de-lhimalaya/





Chrysole leur suggère aussi de lire le dernier livre de Sylvain Tesson, la panthère des neiges et de méditer sur le sort que la planète leur réserve :
Dans l'Himalaya, on dirait que quelque chose s'est déréglé

Dans ce village de l'Inde, qui prétend être le plus haut du monde desservi par une route,

"Ils ont besoin d’abreuver leur cheptel, douze moutons, deux vaches, deux yacks et deux ânes. Et surtout, d’irriguer l’hectare de terre hérité des parents, sur lequel ils cultivent, comme tous les paysans de cette partie du « toit du monde », l’orge et le petit pois. La seule chose qui les intéresse vraiment, c’est qu’il neige assez en hiver.

. « On est complètement tributaires des précipitations. Si le temps est sec à la saison froide, c’est très simple, on n’a plus d’eau à la saison chaude », expliquent-ils. Aucune réserve, aucun plan B. .."


Retrouvez sur son blog la liste des prénoms chez Jill Bill

et peut-être, les liens du rassemblement si Jill Bill le peut. On ne t'en voudra pas si tu ne fais pas ce suivi. Priorité à ta santé !

J'essaierai de tenir à peu près à jour Mes prénoms saison 11

Mes prénoms du mercredi saison1 dansaient à la guinguette de la Récréa-bigornette,
et ceux de La cour de récré de JB avec mes participations aux Prénoms du mercredi :
saison 2 ; saison 3 ; saison 4 ; saison 5 ; saison 6 ; saison 7 ; saison 8 ; saison 9 ; saison 10

Si vous voulez connaître la genèse de cette aventure ludique, Bigornette, Présidente d'honneur de La cour de récré de JB pour avoir créé les prénoms du mercredi,  s'en expliquait ICI.


dimanche 16 février 2020

Oyez, oyez Croqueurs et moussaillons de la plume ....

Le défi nouveau est annoncé sur le blog de CROQUEURS DE MOTS en commentaire par les Cabardouche :

Coucou ! Les Cabardouche sont prêts à lancer les trois défis de la quinzaine à la communauté des croqueurs. Les consignes sont à lire sur leur page dès lundi 17 février.
Ça va être dur ?
– Oui !
– Nan mais , très dur ?
– Oui rhooo tu verras bien !
Bisous !
Marie & François


Défi n°232, lancement le lundi 17 février, défi lundi 24,  jeudis poésies 20 et 27 février



Fadosi continue ici

Billet d'accueil

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Profitez des instants de la vie :
le temps s'écoule à sa cadence,
trop vite ou trop lentement,
sans retour possible

"comme tous les matins du monde"

le 20 novembre 2019
A EU TRENTE ANS

Nos parents et grand-parents se sont mobilisés
pour une société solidaire et plus juste

Pourquoi Fadosi ?

jeudi 13 février 2020

Le glacier, de Albert Mérat

ABC à la barre des CROQUEURS DE MOTS nous emmène cette quinzaine pour le défi n°231 là-haut sur la montagne et neige et roc en poésie ce 2nd jeudi.

Le glacier
I

Le cirque entre ses murs puissants tient un espace
Que l'œil mesure à peine ; et son immensité
Où triomphalement le vol des aigles passe
A pour velarium l'azur fin de l'été.

Les longs gradins, ce sont les étages sans nombre,
Par qui semblent haussés le ciel et l'horizon,
Des plateaux largement éclairés ou dans l'ombre,
Échelonnant au pied des neiges leur gazon.

Muets avec un air d'attention austère,
Comme il sied qu'une foule assiste à ces combats,
Les monstrueux rochers; premiers nés de la terre,
Se dressent ; spectateurs qui ne tressaillent pas.

Sur l'arène, l'amas des géants se déploie,
Groupes tumultueux de lourds gladiateurs,
Loin de la passion vivante et de la joie,
Sous la sérénité qui tombe des hauteurs.

Bien que tous soient debout et que pas un ne bouge,
C'est un terrible assaut qu'on regarde anxieux ;
On s'étonne que l'eau ne s'échappe pas rouge,
Et l'oreille s'emplit du choc silencieux.

Ces Titans qu'échevèle une grande mêlée
Sont éternellement immobiles de froid,
Et lèvent vers l'azur la neige inviolée
De leur front qui rayonne étincelant et droit.

II

Je suis monté, l'esprit sombre, hanté de rêves,
De la haute vallée au dos du glacier sourd ;
J'ai franchi la moraine âpre comme les grèves,
Et j'ai longtemps marché d'un pas tremblant et lourd.

L'astre, honneur du matin et de l'heure première,
Comme un regard d'amour sur la terre avait lui.
Les cieux avaient leur grand sourire de lumière,
Mais l'abîme gardait son incurable ennui.

En haut le jour, en bas le chaos, face obscure ;
Et mêlant à l'horreur l'aspect de la beauté,
L'âpre enchevêtrement qui tord la ligne dure
Des glaces, à l'air froid crispant leur nudité.

Nul éclat de couleur ne trouble l'harmonie
De tous ces blocs polis et bleus comme l'acier,
Que la nature a fait, dans sa force infinie,
Pêle-mêle jaillir des sources du glacier.

Pas de rumeur, hormis parfois la voix profonde
Que, pareille aux captifs, exhale vers l'azur
Delà crevasse sourde où son angoisse gronde,
Une eau qui dans la nuit égare son flot pur.

Tout dort : mais ce repos sinistre se lamente ;
Il fait froid sous le ciel allumé de midi,
Et l'on sent comme un mal inconnu qui tourmente
La montagne, cadavre encore mal raidi.

C'est le désert. Tout vous repousse et vous menace :
En gouffre sous vos pas le chemin s'est ouvert ;
Rien qui vous guide et rien où l'on laisse sa trace ;
Le regard troublé cherche un bout d'horizon vert.

Vers la discrétion sombre du précipice
Bien que tout vous conduise et ramène vos pas,
Et bien qu'un tel endroit soit funèbre et propice,
Même blessé d'amour, l'homme n'y mourrait pas !

Je n'y puis demeurer et j'ai l'âme lassée :
Mon œil, ivre de jour, voit mal loin des couleurs ;
Mon souffle aime l'odeur des blés mûrs ; ma pensée
Cause plus aisément et mieux avec les fleurs.

Qui me ramènera parmi les choses douces,
Dans les bois remplis d'ombre où j'ai senti germer,
Heureux et m'allongeant sur le lit chaud des mousses,
Les vagues floraisons qui tendent à s'aimer ?

Ou bien aux champs joyeux alors que l'été brille,
Dans la grande beauté de ce cadre banal
Où passe, gaule en main, quelque robuste fille,
Lente sous le baiser du soleil matinal.


Albert Mérat, Les tableaux de voyage, 1865

Albert Mérat, 1840 - 1909, poète parnassien

La Mer de glace (Mont Blanc) passé et aujourd'hui

Mer de glace en 1886

mercredi 12 février 2020

avec Rina vers le Nirvana

Nos 21 gais randonneurs (oui j'ai compté) de l'extrême forment maintenant une tribu conviviale malgré les contretemps. Des contretemps qui les guident sur des routes et par des moyens qu'ils n'auraient jamais imaginé en partant pépères tels des touristes à l'assaut de la planète.
(Ils ont presque honte de se réjouir de n'avoir pas opté pour une croisière aux antipodes sur l'un de ces paquebots géants, celui-là même en quarantaine au large du Japon).

Ils ne rejoindront pas encore leur 22e équipière Rina, perchée dans sa haute cité de Katmandou, capitale du Népal qui fit tant rêver (et déchanter) les hippies dans les années 1960*. Aussi se contenteront-ils pour le moment de rester en contact avec elle via Internet.

Dans les hautes régions du Kirghizistan, ils ont de toutes façons de quoi s'occuper (ou hiverner c'est selon le temps).


Entre leur bivouac et le logement de Rina, il y a un obstacle de taille : l’Himalaya, la chaîne de montagne la plus haute du monde

carte topographique du l'Himalaya


Leur rêve serait de se rapprocher de l'Everest 



en empruntant la route Lhassa - Katmandou dans ce sens ou dans l'autre mais c'est déjà compliqué de montrer patte de neige en temps ordinaire. Ils comprennent bien d'ailleurs que ces montagnes mythiques et réelles, jadis inaccessibles, sont devenues bien trop fréquentées.




cette photo est légendée "l'Everest, la poubelle la plus haute du monde"


En attendant de passer du rêve à la réalité, probablement en faisant un détour par l'Inde du Nord qui leur vaudra sans doute de belles découvertes, ils se documentent sur cette religion qui n'en serait pas une, sans dieu mais avec un guide, sans route mais avec plusieurs voies, qu'est le bouddhisme et se documentent avec perplexité sur ce concept inatteignable de Nirvana, partagé avec l'hindouisme et le jaïnisme.

Pour ma part, ce n'est pas le groupe Nirvana qui me portera vers la sérénité mais bien plutôt la kora de Ballaké Sissoko dont je viens d'apprendre par Le courrier International que les douanes américaines avaient cassé son précieux instrument de manière irrémédiable.

Ballaké Sissoko & Vincent Ségal : N'Kapalema

Ballaké Sissoko (et les oiseaux du jardin du musée Batha) au festival de Fès


Et je pleure ...

* René Barjavel, Les chemins de Katmandou, film et roman, 1969

Retrouvez sur son blog la liste des prénoms chez Jill Bill

et peut-être, les liens du rassemblement si Jill Bill le peut. On ne t'en voudra pas si tu ne fais pas ce suivi. Priorité à ta santé !

J'essaierai de tenir à peu près à jour Mes prénoms saison 11

Mes prénoms du mercredi saison1 dansaient à la guinguette de la Récréa-bigornette,
et ceux de La cour de récré de JB avec mes participations aux Prénoms du mercredi :
saison 2 ; saison 3 ; saison 4 ; saison 5 ; saison 6 ; saison 7 ; saison 8 ; saison 9 ; saison 10

Si vous voulez connaître la genèse de cette aventure ludique, Bigornette, Présidente d'honneur de La cour de récré de JB pour avoir créé les prénoms du mercredi,  s'en expliquait ICI.