sur Blogger et wordpress notamment, je ne peux toujours ni commenter, ni répondre à vos commentaires qui me font toujours plaisir, j'en suis désolée
Journée internationale des travailleurs (depuis 1889)
Fête des travailleurs (depuis avril 1919 et la journée de 8 heures)
(dans de nombreux pays du monde)
"Fête du travail et de la concorde sociale" avril 1941 sous Pétain et l'occupation allemande
1er mai 2023, deux commentaires étaient déposés sous ma production du jour
Marcomuch1 mai 2023 à 21:42
Fadosi n'avait pas trop le moral il me semble , mais elle aimait encore les mots , les fleurs , l'envie d'un monde idéal , elle avait encore sa juste colère alors , alors alors , moi j'avais envie de lui faire un petit signe de la main . Bise l'Marco
Marcomuch n'écrit plus sur son blog et je ne sais pas où le suivre s'il écrit toujours.
Oh que c'est triste cette colère ! ...
Mon pare-feu, allez savoir pourquoi, me bloque l'accès à son blog, alors je la remercie ici de continuer à me déposer de temps en temps un commentaire.
1er mai 2023; j'étais loin d'imaginer que les motifs de colère ne feraient que se démultiplier démesurément, même si ma colère d'alors, plus globale que personnelle, était le signe d'une vague intuition de ce qui advenait.
Premier mai 2023
J'ai été tentée
d'ouvrir la boite à souvenirs
contenant un brin séché
des mots affectueux
tracés en pleins et déliés
gommant les distances
une carte choisie avec soin
un beau timbre sur l'enveloppe.
Un présent contraint,
un futur empli de rêves
d'aimer, être aimé.
Des jeunesses cabossées
croyaient en tous les possibles.
Je dessinerai
un brin de muguet chétif
dans une vieille casserole
pour aller manifester
l'envie d'un monde idéal.
Je ravalerai
ma colère pleine de larmes
aux délitements
qui gangrènent la planète
et le vivant chosifié.
ces muguets porte-bonheur
dans un pot cassé
pour fixer le monde présent
devenant peau de chagrin.
Je ferai silence,
moi, humble graine, écoutant
la terre palpiter
en dépit des arrogances
et des agences alibis.
Racines
et branches nues
Arbre et terre en symbiose
se nourrissent les uns des autres
des feuilles mortelles et de l'humus.
Et coule l'eau, souffle le vent, tourne,
tourne la terre en éphémère équilibre.
Tout au bout de la chaîne du vivant
le bras humain du bûcheron hésite,
retient de sa main le manche
de la cognée d'acier blanc
de nos destins.
Et pourtant la Terre et la Nature sont encore si belles :

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