petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Qui dit pop corn dit cinéma ! Sauf que si les pop corne ont accompagné la naissance du cinéma parlant aux Etats-Unis, en France ils n'ont détrôné les bonbons et les esquimaux qu'avec la généralisation des multiplex dans les années 1990.
L'occasion de rendre hommage à une artiste aux multiples facettes y compris sur les écrans de cinéma
Dans mon enfance, aller au cinéma c'était avoir un esquimau à l'entracte. C'était aussi les séances de Connaissance du Monde, inaugurées salle Pleyel en 1936 avec l'explorateur polaire Paul Emile Victor et ses premiers films ou photos
Derrière ce rocher j'ai vu les glaces
J'ai vu les glaces jusqu'au loin
Et je me suis assise sur ce rocher
De poèmes eskimo collectés et traduits par Paul-Émile Victor
comme d'autres :
Et si vous avez envie d'aller plus loin et le choix d'en prendre le temps (désolée je n'ai trouvé que celle-ci) :
Si les artistes les plus en vue ont beaucoup décrié le cinéma à sa naissance, le poète Guillaume Apollinaire l'a immédiatement adopté dans ce qu'il a appelé l'"esprit nouveau".
Il écrit en 1917 dans une conférence intitulée « L’esprit nouveau et les poètes » :
"Il eût été étrange qu’à une époque où l’art populaire par excellence, le cinéma, est un livre d’images, les poètes n’eussent pas essayé de composer des images pour les esprits méditatifs et plus raffinés qui ne se contentent point des imaginations grossières des fabricants de films. Ceux-ci se raffineront, et l’on peut prévoir le jour où le phonographe et le cinéma étant devenus les seules formes d’impression en usage, les poètes auront une liberté inconnue jusqu’à présent."
18 mai 2015, à l'occasion du festival de Cannes