C'était il y a quinze ans, un séisme suivi d'un tsunami et la catastrophe nucléaire la plus grave avec celle de Tchernobyl au printemps 1986, il y aura prochainement 40 ans.
Pourquoi cherche-t-on à nous faire oublier ? pourquoi cherche-t-on encore et encore à faire croire que c'est la solution miracle ? comme au début des années 1970 ?
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
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Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
C'est donc Dômi qui a pris la barre des CROQUEURS DE MOTS cette quinzaine pour le défi 322 avec un jeu de société qui nous a titillé les neurones avec des dés et des bouts de phrases pour en faire toute une histoire !
ET comme pour mon défi de lundi dernier j'ai tiré le thème "J'ai réussi à arrêter le temps" ce poème de Jules Supervielle me semble idoine.
Le regret de la terre
Un jour, quand nous dirons : « C'était le temps du soleil,
Vous souvenez-vous, il éclairait la moindre ramille,
Et aussi bien la femme âgée que la jeune fille étonnée,
Il savait donner leur couleur aux objets dès qu'il se posait.
Il suivait le cheval coureur et s'arrêtait avec lui,
C'était le temps inoubliable où nous étions sur la Terre,
Où cela faisait du bruit de faire tomber quelque chose,
Nous regardions alentour avec nos yeux connaisseurs,
Nos oreilles comprenaient toutes les nuances de l'air
Et lorsque le pas de l'ami s'avançait nous le savions,
Nous ramassions aussi bien une fleur qu'un caillou poli.
Le temps où nous ne pouvions attraper la fumée,
Ah ! c'est tout ce que nos mains sauraient saisir maintenant »
Un poème de circonstance en ces temps si troublés où les catastrophes actuelles provoquées par des hommes font oublier celles d'hier (15 ans Fukushima) et d'avant hier (40 ans Tchernobyl) et de demain déjà en marche depuis longtemps (la survie de la vie sur terre)
Et quand je le relis je comprends bien qu'elle désignait non pas les mâles mais tous les humains et peut-être qu'elle y déplorerait l'absence d'une strophe désignant la responsabilité d'une toute petite minorité d'hommes au pouvoir d'agir et d'emprise considérables, au masculin cette fois, dans ce désastre planétaire.
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Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Il me semble que j'avais à peu près compris. Et j'avais moi aussi fait un essai paresseux avec l'affiche a et la proposition 65 :
La semaine dernièrej'ai réussi à arrêter le temps. Enfin presque. vous savez que c'est ma marotte récurrente au fil de défis que je vous ai proposés. Enfin quand je dis "la semaine dernière" c'était celle quand j'ai fait mon brouillon, celle des derniers jours de février.
Et croyez-moi, à part tricher et ne pas remonter les pendules, je n'ai pas trouvé la recette miracle.
Pas de bol nos nouveaux innombrables objets connectés nous remettent automatiquement les pendules à l'heure.
Et figurez-vous que je n'ai même pas besoin des pendules pour constater l'avancée inéluctable du temps. Il me suffit de me regarder dans une glace ou pire sur une photo où je me tiens voutée ou plus concrètement encore à la gym ou simplement en mettant mes chaussettes, que mes pieds sont de plus en plus loin de mes mains !
Sauf que mes chers petits loups plein d'énergie me sollicitent pour courir, sauter, et jouer avec eux à ras du sol. Et là, gRrr pour me relever !
Et tu veux mon avis ? Depuis que je m'assied par terre avec eux pour jouer à leurs jeux de société ou les aider à trier leurs lego ou leurs pièces de puzzle, j'ai l'impression que je me relève du sol moins laborieusement et que mes pieds se rapprochent de mes mains plus facilement quand je m'habille.
Dômi me passe la barre pour le défi 323 et nous voguerons dans le sillage des dix mots (ou d'une partie d'entre eux) de la semaine de la francophonie 2026 dont je vous rappelle la liste :
Le monde à venir nous questionne. Ensemble inventons-le !
Les 10 mots : alunir, anticipation, continuum, dystopique, humanoïde, particule, programmer, sidéral, théorie, transmuter.
Je vous en rappellerai le sujet lundi prochain 16 mars pour un défi à publier le lundi 23 mars.
NB : C'est bien ce qui précède qui est à prendre en compte. J'ai mis en ligne ci-dessous deux commentaires successifs de Zaza dont le premier pourrait prêter à confusion mais je pense que c'est tout simplement une erreur de copié collé et qu'elle a collé un contenu qui n'était pas destiné à ce commentaire mais, comme je le fais pour noter les sujets des défis dans mon dossier croqueurs de mots hihihi
Pour le défi 322 des CROQUEURS DE MOTS, à publier le lundi 9 mars Dômi nous propose d'écrire un texte en s'inspirant d'un jeu de société Comment j'ai adopté un dragon
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Je ne vais pas vous faire le coup de rééditer Le dragon doux, de Raymond Queneau, mis en ligne dernièrement et néanmoins à une époque qui me semble antédiluvienne. Je me suis vaguement souvenue d'une fable assez énigmatique de Jean de La Fontaine qui me semble faire sens en ces temps troublés.
Merci pour la récap. Et j'attends de voir qui prendra la barre pour le défi 322. Pour le défi 323 à lancer le 16 mars veille de la semaine de la langue française et de la francophonie (de 5 jours sic ???), j'ai une suggestion mais vous n'êtes pas obligés de la prendre : ce serait d'utiliser les dix mots sélectionnés cette année à découvrir ici https://dismoidixmots.culture.gouv.fr/ bises et belle fin de journée
parce que quelques jours après Dômi a déposé ce commentaire sur mon blog :
Inconnu a ajouté un commentaire à "Déficroq 321 (n°12 2025-26) : "Pour ce que rire ..."" 25 févr. 2026
Merci Jeanne pour cette tranche de vie. En 66, j'avais 7ans, j'ai connu une certaine rigueur mais en te lisant, je constate que la génération avant la mienne s'était déjà chargée du sale boulot. Moi je pouvais porter le pantalon en hiver et la culotte courte en été . J'ai connu la discipline, mais pas l'injustice, je garde d'excellents souvenirs de cette période de ma vie avant de retomber sous l'autorité toute puissante de ma mère (en réf à mon texte sur mon blog : L'oiselle et la Lionne) . En réponse à ta proposition d'un défi prochain, si personne ne se propose pour lundi, je fais appel à toi, promis !
Bisous Jeanne.
Je suis allée visiter les blogs de Marie Chevalier, de Jazzy et de Zaza et je ne vois rien venir.
Bon, il semble que Jazzy ait des problèmes avec son ordinateur, alors ? Marie ? Jazzy ? Dômi ? moi ?
En attendant, si vous voulez cogiter sur la liste des dix mots (ou quelques uns d'entre eux) de Dis-moi dix mots de cette année :
Le monde à venir nous questionne. Ensemble inventons-le !
Les 10 mots : alunir, anticipation, continuum, dystopique, humanoïde, particule, programmer, sidéral, théorie, transmuter.
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Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
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Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
J'observe l'image et son titre m'est énigme. Ce noir si noir sur l'immaculé du blanc brouille mes idées dans le silence des mots. C'est que je n'imagine pas ainsi un jardin japonais.
En fermant les yeux
c'est un jardin enneigé
qui dort sous l'hiver.
Maintenant s'impose à moi un jardinier au bord du précipice. De quelle plante prend-il soin en cette saison de dormance ? Mais l'image se déforme comme un continent avec son chapelet d'iles.
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Pour ce dernier jeudi poésie de cette fin de printemps 2019,
je n’affûterai pas moi-même mon crayon à poèmes, laissant aux écoliers qui ont bien plus de talent pour la poésie le soin de le faire :
Une souris verte, Les quatre Barbus et Lucienne Vernay
Et
Un petit matelot traversant la méditerranée
par plaisir
ça n'existe pas, ça n'existe pas
Le petit matelot, Lucienne Verlay
Et
un président de la république
qui nommerait Simplet à la Culture et Picsou aux finances
pour que plus un enfant n'ait de pensée triste
ça n'existe pas, ça n'existe pas
Et pourquoi pas ?
Gérard Lenorman, Si j'étais président, 1980
Et hors sujet sans doute mais comme youtube et Google s'étaient associés pour me proposer à suivre cette toujours magnifique et intemporelle chanson de Gérard Manset de 1975 :