petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Jazzy à la barre du défi 324 des CROQUEURS DE MOTS nous oriente vers la page arrachée à un livre perdu. J'ai alors pensé "censure" et en premier réflexe à Baudelaire, avant d'avoir une petite musique dans la tête me soufflant aussi La Fontaine. Oui mais je n'ai pas envie de publier ses contes olé olé. Je fais moi aussi de l'auto-censure.
ce qui m'a conduit à chercher la fable écrite par Marie de France au XIIe siècle
trouvée en deux sites dans sa traduction moderne. Est-elle de Christian Demilly ? C'est probable.
En fouillant davantage, j'ai en ai trouvé une mise en ligne en français moderne (sans nom de traducteur dommage) dix ans avant la publication de Christian Demilly et je vous le mets en premier. A vous de comparer les deux adaptations et ce que la plus récente doit vraisemblablement à la première et à d'autres.
Mais au passage, je rend au poème son titre original ou du moins ce que j'en traduis moi-même
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Oui les croqueurs de mots, un grand immense merci pour vos participations inspirées et variées pour fêter la francophonie, c'est à dire l'usage des langues françaises à travers le monde en vous pliant à mon petit défi et en relevant l'utilisation des dix mots proposés cette année.
Et bien sûr à ceux et celles des blogs que j'ai lu avec plaisir et souvent émotion sans pouvoir y déposer un commentaire.
---> Important !!! le défi 324 est annoncé sur le blog de Jazzy57 qui prend la barre des CROQUEURS DE MOTS pour cette quinzaine.
Ce qui suit entre deux ***** est un début de billet resté à dormir dans mes brouillons.
"Dis-moi dix mots" est une opération nationale. Cette opération a pour objectif de sensibiliser le grand public de façon ludique à la langue française. De nombreux événements sont organisés toute l'année et notamment au cours de la Semaine de la langue française et de la francophonie.
L'opération "Dis-moi dix mots" peut être l'occasion de :
travailler sur le lexique
libérer l'imaginaire pour s'exprimer sur tous les modes : dire, écrire, représenter, jouer, chanter, découvrir
permettre aux professeurs de différentes disciplines de travailler sur un projet transversal et aux élèves de participer à une œuvre collective
L'édition 2025-2026
Les inscriptions et l'envoi des productions se déroulent entre le 8 octobre 2025 et le 30 janvier 2026.
Le 17 février 2026, le palmarès sera publié sur Éduscol.
La remise des prix à l'Académie française aura lieu entre le 14 et le 22 mars 2026, pendant la Semaine de la langue française et de la Francophonie.
*****
Je ne sais pas ce que nous réserve ceux qui ont les moyens de viser la lune réellement et j'espère que d'ici la fin de la décennie notre planète mère cessera de tourner à l'envers et ses principaux dirigeants auront cessé de marcher sur la tête.
Malmenée ou préservée, j'espère juste que la lune continuera à nous faire rêver
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Il avait ramassé le bout de bois flottant dans la laisse de mer en bas dans ses journées d'hiver, au plus près de l'océan. "Tiens, on dirait trois petits cœurs". Le bois était léger, il l'a glissé dans son sac en montant avec les troupeaux en transhumance pour les mois d'été où il serait encore une fois berger. La solitude des montagnes, la responsabilité assumée. L'immensité du spectacle en haut de ses chères Pyrénées. Il savait que cela lui manquerait. Aux heures calmes il s'asseyait sur son rocher, guettant le couchant et sortait son canif. Patiemment, copeau après copeau, il faisait sortir de l'esquisse sa vision fugace et pas si étrange. Du bois brut un cœur rebondi se confirma, puis deux, puis trois. C'était sa dernière saison tout là-haut. Il faudrait bien que d'autres plus jeunes prennent la relève maintenant que sa princesse n'avait plus la force de grimper jusqu'ici, lourde d'une promesse qui arrondissait ses formes. Il soupire de son absence et sourit à s'imaginer bientôt trois. Alors il se remet à tailler de la lame de son canif, faisant patiemment apparaître 3 PETITS COEURS sur trois petits cœurs solidaires.
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
pour Le nid des mots de abécé, thème de mars 2026 à publier sur votre blog, le vendredi 27 mars 2026, avant 10h :
autour du thème du Printemps des poètes :
Vous avez toute liberté de publier un texte d'auteur ou personnel, sur ce thème
"...
Le joug que l’on choisit est encor liberté !
...
Avec la liberté, fruit qui germe en tout lieu
..."
Alphonse de Lamartine, La Marseillaise de la paix, 1841
Perplexité de ma mémoire oublieuse ! Éleuthère était le prénom de mon oncle, frère de ma mère, prénom qui m'avait toujours paru étrange et dont j'avais depuis oublié le sens en grec ancien :
Jolie coïncidence temporelle qui m'a conduit à nouveau vers le site d'un professeur de philosophie et de yoga Eleuthère | Éleuthère où j'y avais glané ceci :
"Eleuthère est un mot d’origine grecque qui signifie « liberté » et nous entendons par là la liberté du cœur et de l’âme de celle ou de celui qui a, un peu, avancé sur le chemin de l’ouverture ; la liberté de l’homme qui ne s’en laisse pas compter et qui résiste calmement aux opinions courantes, de quelqu’un à qui « on ne la fait pas » et qui n’est pas pour autant un cynique, ni un hédoniste ; la liberté aussi de l’être qui cherche le vrai, qui le cherche, qui y est ouvert et par suite ne saurait prétendre le posséder, mais qui ne se contente pas de la suffisance des sceptiques dogmatiques qui, sous prétexte de « tolérance », prétendent « savoir » que l’on « ne peut rien savoir » ou que « chacun a sa vérité ». Alibi de l’inertie et du conformisme.
La liberté est aussi la liberté étrange et proche de l’homme qui a rencontré l’absolu ou qui l’a entrevu, expérience d’une douceur singulière et quelquefois d’une douleur singulière (O llama de amor viva, que tiernamente hieres…).
Et nous n’oublions pas, la liberté politique, qui est selon Montesquieu, « la liberté de faire ce que les lois permettent », et qui ne va donc pas sans un respect intelligent de la loi, sans un véritable « règne de la loi » qui libère bien plus qu’il n’asservit."
... à méditer ...
Le règne de la loi qui libère bien plus qu'il n'asservit selon Montesquieu ...
Il y a quelques années, un des sujets de philosophie proposés en France aux séries technologiques du baccalauréat était :
La liberté consiste-t-elle à n’obéir à personne?
Qui la fait ? qui la défait ? qui l'applique ?
Et peut-être aussi et surtout : pourquoi des lois ?
Serait-on plus libre ou moins libre sans des lois ?
et que penser de ces politiques qui veulent supprimer le code de la route ?
En troisième proposition, juste avant ce L comme Loi, il y avait un de mes poèmes inspiré de la légende de Orphée et Eurydice et que je dédie toujours aux femmes empêchées
L'âme et le corps tendus vers un futur mature où ces mots d'évidence devenus dive transparence effaceraient ce temps du danger de les marteler ces mots aspirés par un trou noir pour quel temps ? provisoire,
Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits
Le mot courage et le mot découvrir
Et le mot frère et le mot camarade
Et certains noms de pays de villages
Et certains noms de femmes et d’amies"
Paul Éluard*, Gabriel Péri, Au rendez-vous allemand, 1944
Vous pouvez retrouver la totalité du poème ici Clic --->
* Oui je sais, deux ans avant sa mort en 1952, Paul Eluard a commis une Ode à Staline en 1950, (sincèrement aveuglé par ce qu'on lui donnait à voir lors de ses voyages en URSS comme délégué de l'association France-URSS ou "poésie de circonstance" ?) Ce n'est pas ce qu'il aurait fait de mieux. Ce texte ne figure dans aucune de ses publications et sa facture en est bien éloignée du talent poétique qu'on lui connait ailleurs.
Et quand bien même. Que connaissait-on vu d'ici de l'URSS et des communistes ? Que sans le front de l'Est et le renversement de la guerre, et les résistants de l'Intérieur de la France, tels le groupe Manoukian et tant d'autres, les alliés occidentaux auraient-ils pu vaincre Hitler ? Que savait-on du Goulag vu d'ici ? Rien.