Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune de 145 en 2010 à 94 ou 103 ou 134 selon les sources en 2023

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

dimanche 18 janvier 2026

Oyez les CROQUEURS DE MOTS : défi 319 dès lundi au Quai des Cabardouche

"Par le trident de Neptune, écoutez bien car les Cabardouche prennent les commandes pour ce Défi 319 des CROQUEURS DE MOTS ---> Info Coquille !!! - Les Croqueurs de Môts
Appareillez vos esprits et astiquez vos plumes : rendez-vous sur le pont ce lundi 19 janvier 2026. Dès l’aube, Dômi proclamera le thème qui nous guidera à travers les flots."

 
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ... 

vendredi 16 janvier 2026

Couleurs de nos vie (2e)

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ... 

pour  Le nid des mots de abécé, thème de janvier 2026 :
thème à publier sur votre blog, le vendredi 16 janvier 2026, avant 10h :
"De toutes les couleurs"

 Pour le jeudi 27 octobre 2021 j'avais écrit imprudemment :

"Mes premières tentatives étaient laborieuses et si j'ose ci-dessous republier ces couleurs de nos vies, "beaucoup trop bavardes", c'est qu'il me faudrait tout réécrire sans perdre le dense de ce que je voulais y mettre.

Je vais pourtant essayer. Réussirai-je ou ferai-je pire ? Rendez-vous lundi prochain.

Après une fin de semaine occupée à bien autre chose, je n'ai ouvert mon ordi que ce lundi matin 1e novembre 2021 vers 10h et je n'avais bien sûr pas du tout retravaillé ce texte."

J'avais galéré sans réussir à le dégraisser. Ma nouvelle version, toujours trop bavarde ne me satisfaisait toujours pas. 

Tant pis ! La vie, le monde s'est depuis complexifié jusqu'à l'obésité des malheurs. Alors ...*

Flamboyance de la couleur,
épure d'un simple trait
et toute la douceur
des silhouettes de Toffoli.

Raffinement de la couleur
Art précis dans la minutie du geste.
De la palette au pinceau,
Objets et bouquets sublimés
Aux jardins de Toutounov.

Fractales des boules à facettes
Danse des ombres et des corps
Sur la piste de danse.
Danse les couleurs
Sur les toiles de Mirò

Danse les couleurs de Fantasia
Sur la toile de cinéma
Et dans les yeux de l'enfant.

Plénitude de la couleur
En son spectre irisé
Quand la pure lumière se frotte au sombre
D'un ciel d'orage avant la pluie.

Arc-en-ciel du reflet
Des larmes de l'enfant
Sur ses lunettes de soleil

Enfant qui ne comprend rien
à ce déluge de feu et d'acier
Sur les pierres et le sable,
Sur les choses et les fleurs,
Sur les gens sans visage et sans yeux.

Et le son des couleurs
Dans le rire de l'enfant
Quand son père raconte,
Sous les bombes.

Blanc la somme de toutes les couleurs
Blanc symbole de la paix
Le voile de la mariée
l'habit de deuil en certains lieux,
La porte du paradis
Au seuil d'une mort imminente,
dans l'imaginaire des mythes.

Blanc aux mêmes symboles
Chez les frères ennemis.
Rires des enfants de chaque camp
Aux couleurs de l'oiseau
Au-delà des désespoirs.

Blanc et noir sur la toile,
Petites touches subtiles
Et les couleurs chantent.

Noir comme le sang sombre
Lesté des déchets
De nos corps vivants,
Chimie et alchimie de la vie.
Noir des abysses et de l'inconnu
Noir au seuil des fantasmes
Noires terreurs injustifiées,
Portes aux haines imbéciles,
Vers des terreurs trop justifiées.

Mais noire la petite robe raffinée,
Noir le luxe de la tulipe,
Noire guirlande des mots
Sous la plume inspirée.
Jamais noir absolu,
Soit gris soit brun soit bleu,
Ou violet ou même rouge
Ou même feu.
Noir de jais jamais plus intense
Qu'avec la touche d'un blanc de lumière.

Couleurs à l'œil du télescope
Qui scrute les étoiles.
Couleurs sous le microscope
Traquant le minuscule.
Mystère et jaillissement
Couleurs de l'univers
Couleurs de la vie.

Couleurs du vent
Couleurs des sons, 
Couleurs du temps.
Couleurs, coule heure,
Coule les heures,
Coule nos vies,
Couleurs de nos vies,
Couleurs de nos humeurs.

Tempérer leur violence,
Apprivoiser leur beauté.
Chercher leurs harmonies.

Est-ce mission impossible ?* 

©Jeanne Fadosi, lundi 1er novembre 2021
pour Les Parchemins de Bigornette, * ajout du mercredi 14 janvier 2026


Toffoli, bateaux

bouquet de bleuets, par Toutounov

Louis Toffoli — Wikipédia (wikipedia.org) 1907 - 1999

Joan Miró — Wikipédia (wikipedia.org) 1893 - 1983

Ivan Konstantinovich Aïvazovski (1817 – 1900) La vague
Peint en 1886 cette huile sur toile est déposée au Musée du Louvre en 1973
partagé par Zaza pour le thème Tempêtes du tableau du samedi

Petit aperçu de mes couleurs sur mon blog :


Fadosi continue: Couleurs de nos vies réédition du 28 octobre 2021



Kandinsky, Gorge improvisation, 1914

Fadosi continue: Un monde foutraque
 

jeudi 15 janvier 2026

Jeudis en poésie : Une recette à prescrire du vivre, de Salvatore Adamo

Pour le défi 318 des CROQUEURS DE MOTS,  publié le lundi 12 janvier Martine nous proposait de rédiger une recette qui devra nous étonner, nous faire rire. 

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ... 

C'était la magie de la radio ce matin de mardi 13 janvier, grâce à Salvatore Adamo qui était l'invité à 9h10 de la matinale de France Inter pour le grand portrait. Le programme de l'heure a été un peu bousculé car le chanteur  était bloqué par des agriculteurs au pied de La maison de la radio


Vivre 
comme si tout était important
et en même temps 
comme si rien ne l'était vraiment
 
Vivre 
toute une vie en un seul instant
passionnément
garder la flamme du débutant
 
 [...]
 
Vivre 
Ah le beau privilège
et malgré tous ses pièges
célébrer le présent
 
Vivre
te relever à chaque fois
que la vie au tapis t'envoie 
de ses coups les plus bas
 
Vivre
sans jamais te mettre à genoux
même si tu es vraiment à bout
tu vis c'est déjà ça
 
[...]
 
Vivre 
vivre et forcer la chance
c'n'est pas gagné d'avance
mais tu peux si tu veux

Vivre 
comme si tout était important
et en même temps 
comme si rien ne l'était vraiment
 
Vivre 
toute une vie en un seul instant
passionnément
garder la flamme du débutant
Vivre 
Salvator Adamo, album Des nèfles et des groseilles, novembre 2025

Vivre comme l'aurore
au commencement des jours
sombre ou lumineuse
©Jeanne Fadosi, mercredi 14 janvier 2026

Sans occulter ses atteintes :

"Et on se dit que c'est la vie

Elle a toujours eu bon dos, la vie
Et le temps fou qui s'en fout
Qui change tout et efface tout
Fait tout voler en éclats, pourquoi ?"
Salvatore Adamo - Des nèfles et des groseilles album éponyme 14 novembre 2025

et les marques du temps

"Si les aiguilles des horloges
pouvaient tourner à l'envers
pour qu'alors loi où déroge
si le temps se laissait faire"
Les horloges… Salvatore Adamo, Des nèfles et des groseilles, 2025

Sans occulter et négliger le monde 

"Alors frères humains
qui près de nous vivez ...
des années de labeur
pour payer le passage
le passeur en riant
nous a crié courage
nous qui fuyons la mort
 nous qui sommes à genoux "


"Il faut du courage pour tout oublier
Sauf sa vieille valise et sa veste usée
Au fond de sa poche un peu d'argent pour
Un ticket de train aller sans retour
Aller sans retour"

Ce que chantait si justement Juliette Nourredine, mieux connue comme Juliette

"Etranges étrangers
humanité nue
et quoi qu'ils aient fui
la faim, le fusil
Quoi qu'ils aient vendu
Je ne pense qu'à ce bout de couloir
une valise posée en guise de mémoire"
Aller sans retour, Juliette, album Bijoux et babioles 2008

lundi 12 janvier 2026

Une cabane dans la neige

Ma participation au défi des CROQUEURS DE MOTS est ici --->  Fadosi continue: Déficroq 318 (n°9 2025-26) : Recette pour redorer son blason

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ... 
 

Une cabane dans la neige

Le bleu intense de la nuit sublime le blanc de neige en un va et vient intime et mystérieux. Tandis que les flocons où se mêlent cailloux de polluants et neutrinos enveloppent d'insolites objets, tels des paquets cadeaux. Si loin dans l'immensité vide, à mille et mille lieues de la première ville humaine.

Du manteau de neige
au bleu intense de la nuit
mystère de l'osmose.

Des linguistes polémiquent sur le nombre plus ou moins grand des mots inuit pour désigner la neige, sa consistance et sa ou plutôt ses couleurs. Ceux de la nuit polaire, sans doute tout aussi précis, ne suscitent guère de débats.

Qui se soucient de la nuit
hors des peuples qui la vivent ?

L'isatis, dans sa quête incertaine de quelque subsistance, s'est arrêté dans sa course, flair au vent d'une odeur humaine. Qu'est-ce là-bas, dans l'immensité de la plaine glacée ? Une cabane au toit de chalet et aux murs de verre ? Un feu dans l'âtre ou un leurre ? Qui dira l'hostilité ou la bienveillance des hôtes et des voyageurs ? 

moderne cabane
au milieu de nulle part
abri ou danger

Le petit renard des neige s'y perd dans sa lecture du monde et reprend sa quête à la recherche d'un trésor. Quelques restes de nourriture d'un campement lui suffiraient plutôt que ces briques vides en carton ou ces bouteilles en plastique. Les humains sont décidément des animaux bien étranges !

L'humain calfeutré
est un animal étrange
cherchant la tangente

Tel une autruche dans le sable
l'ermite en sa tour d'ivoire.
©Jeanne Fadosi, samedi 10 janvier 2026
pour la page 253 de l'Herbier de poésies
à découvrir avec les autres brins sur la page 253

dessin Adamante

En illustration sonore :
Voyou - Il neige (Audio), album Les bruits de la ville, 2019


complément dimanche midi
Contre-enquête citoyenne dans les Alpes - Chansigne, le concert pour sourds | France Inter, dimanche 11 janvier 2026. Le premier reportage me semble faire écho à mon texte.

Déficroq 318 (n°9 2025-26) : Recette pour redorer son blason

Ma participation à la page de l'Herbier de poésies est ici ---> Fadosi continue: Une cabane dans la neige

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ... 

Pour le défi 318 des CROQUEURS DE MOTS, à publier le lundi 12 janvier Martine nous propose de rédiger une recette qui devra nous étonner, nous faire rire. 

ayant découvert tardivement le sujet de la quinzaine, je suis allée fouillée dans ma malle à archives pour y retenir ceci :
C'était pour le lundi 20 octobre 2014 et Dômi à la barre nous demandait d'expliquer à notre sauce personnelle l'origine d'une expression connue.

Blaise, affublé par sa chère comtesse1 non seulement d'un blase2 impossible mais en sus accablé d'un "pauvre", trouva bientôt une idée géniale qui le mit sur le chemin de la fortune. C'est qu'il était doué et avait un blase2 incomparable pour deviner les désirs secrets les plus farfelus des gens à particule. Mieux, il avait l'art de trouver à chaque demande une recette des plus savoureuses.

Sa formule ? 

Une table d'hôte luxueuse, à la carte, les plats vendus à prix d'or qu'il concoctait sur mesure à partir des expressions soumises par le convive. L'addition était audacieusement lourde sans décourager la clientèle huppée qui venait de loin et s'inscrivait longtemps à l'avance.

L'une des expressions qui lui était soumise le plus souvent était "redorer son blason".

Tant et si bien qu'il finit par ne plus personnaliser que les accessoires et la présentation à partir d'une recette de base standardisée qu'il consigna même en l'enfermant dans un coffre-fort.

C'est donc en tout confidentialité que je vous en révèle le b a ba. Mais chut, prenez garde à ce que le maitre ne l'apprenne pas. Il la garde secrète pour la transmettre bientôt à son successeur.

Ben oui, le voilà à la veille d'unir sa fortune à une particule prestigieuse désargentée.

Redorer son blason

Ingrédients :

de bons œufs de poulettes rousses
qui picorent sur un mur et dans le pré
des vermisseaux et du grain bien jaune
du bon lait de vaches blondes
qui broutent au pré de l'herbe grasse

ou

du vin jaune (le nec plus ultra du champagne)
du sucre roux bien réduit en poudre
de la vanille bien mûrie au soleil

Préparation

Selon les ingrédients, faire délicatement une crème anglaise3 ou un sabayon4 :

mélanger les jaunes d'œufs au sucre jusqu'à obtenir un appareil blanc et mousseux

ajouter progressivement et délicatement le liquide en chauffant sans le porter à ébullition

Les blancs d'œufs seront montés en neige et pochés ou réservés pour un autre plat selon que la personne qui demande à redorer son blason apparaît plus ou moins blasée.

Comment cela c'est trop vague ! Vous ne voudriez pas non plus que je vous révèle les secrets du chef. J'espère bien faire à mon tour fortune et redorer le blason5 d'une délicieuse bien née désargentée ...

Et n'oubliez pas, Blaise accommode à sa sauce l'expression de votre choix dans les cuisines du navire des CROQUEURS de MOTS, sous le commandement de quinzaine de dômi ...
©Jeanne Fadosi, 20 octobre 2014
pour le défi 132 des CROQUEURS DE MOTS 

1. - clin d'œil au roman Pauvre Blaise, de la Comtesse de Ségur, 1861

2.- blase, mot argotique pouvant signifier le nom ou le nez

3.- crème anglaise, crème fine le plus souvent utilisée en dessert

4.- sabayon, idem mais le liquide utilisé est du vin blanc ou du champagne

5.- redorer son blason. sens litéral : pour une famille aristocratique en mal d'argent, s'unir à un roturier fortuné. 

par extension, se refaire une réputation


Remy le rat de Ratatouille

jeudi 8 janvier 2026

Jeudis en poésie : Une recette infaillible du rire léger, texte personnel

Pour le défi 318 des CROQUEURS DE MOTS, à publier le lundi 12 janvier Martine nous propose de rédiger une recette qui devra nous étonner, nous faire rire. 
Alors ce jeudi je vais rester dans la légèreté en adaptant un texte de mes débuts de blogueuse.

Préambule : J'ai bricolé cette bluette à partir de mes archives en clin d'œil à la première blogueuse qui m'a conduit vers les chemins des jeux d'écriture grâce à ses parchemins de l'époque. Je ne suis pas tout à fait honnête car c'est son mari, depuis son blog « Ouvrez les guillemets » via la communauté d'Over-Blog Ecriture ludique,  qui m'a ouvert la porte d'un autre atelier et conduit aux jeux d'écriture de son épouse.
Certains des CROQUEURS DE MOTS s'en souviennent aussi pour avoir initié les prénoms du mercredi à la Récréa Bigornette (explications Clic --->)reprise par Jill Bill à La cour de récré de JB.

A  Marie-France Proutière, alias Bigornette

 Recette infaillible du rire léger

Pour passer une bonne journée,
Il ne suffit pas de se lever du bon pied.
Il faut surtout passer une bonne nuit
Et pour cela s'endormir de bonne humeur.

Et rien de tel que de lire quelques pages
Joyeuses, poétiques et sensibles
Et surtout pas sinistres
avant d'éteindre la lumière.

C'est ainsi qu'en avril de l'an 2009
Je dégustais de la tête et des yeux
avant l'extinction de mes feux
"Les pirouettes de bigornette"

Un vrai régal, sans besoin de marmite,
Ni d'eau de nouilles à bigorneaux*
Pauvres d'eux traités de benêts
Comme les ânes en d'autres temps.

* Entre le site d'une école et le nom d'une garderie, j'y avais tout à fait par hasard trouvé dans les blogs du Monde une autre recette du rire, à base d'eau de nouilles à bigorneaux, enfin, j'avais peut-être touillé la marmite un peu trop. C'était bon et à déguster sans modération.

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.

Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...