petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Un jour, quand nous dirons : « C'était le temps du soleil,Vous souvenez-vous, il éclairait la moindre ramille,Et aussi bien la femme âgée que la jeune fille étonnée,Il savait donner leur couleur aux objets dès qu'il se posait.Il suivait le cheval coureur et s'arrêtait avec lui,C'était le temps inoubliable où nous étions sur la Terre,Où cela faisait du bruit de faire tomber quelque chose,Nous regardions alentour avec nos yeux connaisseurs,Nos oreilles comprenaient toutes les nuances de l'airEt lorsque le pas de l'ami s'avançait nous le savions,Nous ramassions aussi bien une fleur qu'un caillou poli.Le temps où nous ne pouvions attraper la fumée,Ah ! c'est tout ce que nos mains sauraient saisir maintenant »
Jules Supervielle, 1884 - 1960, poète et écrivain franco-uruguayen
J'aurais pu aussi choisir de rééditer un poème de Esther Granek, partagé sur mon premier blog en avril 2011 et réédité ici le 22 novembre 2018.
