petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Annick à la barre du défi 326 des CROQUEURS DE MOTS nous invite à écrire une petite histoire à partir de titres de romans, poèmes chansons ...
Pour ce texte, je me suis inspiré d'une partie d'un roman de Maurice Genevoix en panachant des titres de livres (pas nécessairement de romans), de films et de chansons.
Les belles promesses de Faussaires illustres l'avaient conduit à délaisser le père Jude et Raboliot pour suivre La femme fatale qu'il avait conquise puis épousée pour S'aimer dans la grande ville et parce qu'elle ne supportait plus Les caprices d'un fleuve qui avait failli les noyer tous et surtout la monotonie retrouvée de La vie domestique. Le petit garçon de la vallée, on l'appelait Rémi des Rauches, comme Les herbes folles du bord de Loire dans lesquelles il aimait tant se dissimuler quand il pêchait avec Les enfants du marais. Ce n'était pas son Patronyme mais il avait évité d'être désigné comme Le petit chose ou Un bon petit diable. Le petit prince, ça lui aurait plu, avant que La mégère apprivoisée, mais toujours aussi dépensière, n'aménage leur jardin avec des Roses à crédit.Quand Sa femme avait proposé Un dimanche à la campagne, il avait dit le matin "Je suis malade" pour décliner Le déjeuner sur l'herbe avec L'amant. Enfin seul, depuis Les années, il était sorti prendre l'air et s'était retrouvé Sur la route de son village à la recherche du temps perdu. Resté là-bas jusqu'au cœur des ténèbres, ce ne fut hélas pas Le temps retrouvé mais Le grand nulle part. La cabane dans les bois du vieux qui lisait des romans d'amour était ouverte à tous les vents telle La maison vide dans Le mur invisible.Il avait hésité à s'y installer mais il préféra finalement, aimanté par La rumeur d'Orléans, retourner vers Le bruit et la fureur en sifflotant Je reviens chez nous, déplorant ce Retour vers le futur, pour laisser en paix Les âmes mortes et garder intact le souvenir de ses Jardins de lumière.En montant L'escalier, La dernière marche craqua, comme d'habitude, provoquant derrière la porte close un cri dans la nuit, un "Il est de retour" dépité autant qu'effaré.
Quand on s'promène au bord de l'eau, chanson créée pour el film La belle équipe, 1936, et chantée par Jean Gabin
Les belles promesses, roman de Pierre Lemaitre, 2026Faussaires illustres, essai de Harry Bellet, Actes sud 2025
Raboliot, roman de Maurice Genevoix, 1925, prix Goncourt 1925
La femme fatale
S'aimer dans la grande ville
Les caprices d'un fleuve, film
La vie domestique
Le petit garçon
Rémi des Rauches, roman de Maurice Genevoix, 1921
Les herbes folles, film
Les enfants du marais, film
Patronyme, récit de Vanessa Springora,
Le petit chose, roman de Alphonse Daudet
Un bon petit diable
Le petit prince
La mégère apprivoisée
Roses à crédit, roman de Elsa Triolet
Sa femme
Un dimanche à la campagne
Je suis malade, chanson
Le déjeuner sur l'herbe, tableau
L'amant
Enfin seul
Les années
Sur la route
A la recherche du temps perdu
Au cœur des ténèbres
Le temps retrouvé
Le Grand Nulle part
La cabane dans les bois
Le vieux qui lisait des romans d'amour
La maison vide
Le mur invisible
La rumeur d'Orléans
Le bruit et la fureur
Je reviens chez nous, chanson
Retour vers le futur
Les âmes mortes
Les jardins de lumière
L'escalier
La dernière marche
Comme d'habitude, chanson
Derrière la porte
Un cri dans la nuit
Il est de retour
Oups, il se fait tard !!! Je reviendrai vérifier et documenter cette liste de titres demain. Je suis restée encore bien trop longtemps devant mon clavier et j'ai le dos en compote.

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