Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015, 123 en 2016, encore 123 en 2017, 121 en 2018 ? 101 femmes depuis le 1e janvier 2019 en France (2 septembre 2019) , soit une femme tous les deux jours ! accélération ou meilleure visibilité ?

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

jeudi 30 septembre 2021

Le dormeur du val, de Arthur Rimbaud

Votre petite moussaillonne à la barre du défi n°254 des CROQUEURS DE MOTS : Et si on rembobinait.

Pour les jeudis poésies :

1er jeudi 30 septembreune journée ordinaire (la suite des jours ou le quotidien)

2e jeudi 7 octobreune journée particulière (un événement exceptionnel, un changement de vie ...)

Pour les jeudis ce ne sont que des indications et vous être libre de choisir votre propre fil en lien ou pas avec le temps et vous êtes libres de partager vos propres poèmes ou vos poèmes choisis.

Je n'avais nullement l'envie de plomber l'ambiance, le poème de Rimbaud, étudié bien évidemment en classe et d'abord au collège je crois, m'a fasciné par sa douceur et la justesse avec laquelle il décrivait le quotidien de ma campagne percheronne d'enfance, quand bien même il décrivait plutôt ses montagnes ardennaises tout en distillant imperceptiblement que cette journée n'était pas si ordinaire.

Ma deuxième motivation est ce que la sagesse des ans a fini par me signifier, sans renoncer à faire des projets ni à être insouciant comme si on avait l'éternité devant soi, vivre le jour et l'instant aussi intensément que possible, sans s'embarrasser des petites contrariétés et des chagrins surmontables.

Ma troisième motivation, en ces temps troublés un peu partout dans le monde sous mes journées ordinaires, est de revenir encore et encore, sans rien n'y pouvoir sur l'absurdité de la guerre. 

Le Dormeur du Val

C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Arthur Rimbaud, octobre 1870

vivier de Valmont, Seine maritime
un autre Valmont se trouve en Moselle dans les Ardennes



Un monde sans guerre sera-t-il possible un jour ? et sans abandon en rase campagne

Arthur Rimbaud, 1854 - 1891, poète français

Le Dormeur du val — Wikipédia (wikipedia.org)

mercredi 29 septembre 2021

Uma, Oumpa-Pah

Uma avance d'un pas
et recule de deux pas
Elle ne veut pas
elle ne peut pas
danser la valse
hésitation.

Tu veux ou tu veux pas ?
Tu veux et tu n'peux pas !?!
Tu plais à Oumpa-Pah
Il te plait aussi Oumpa-Pah !

Alors où est le problème ?
Toi la p'tite sœur au visage blême
Toi la blonde aux tresses ensoleillées**
Comme les blés de la vallée ?

C'est qu'ton grand frère d' La Pâte feuilletée
par la grâce de l'amitié
devenu d'Oumpa-pah frère de sang
t'en fait sa quasi-sœur de cœur.

La forêt face à ta bravoure
en te désignant comme chamane
te sort de ce mauvais pas.
Près d'Oumpa-Pah tu resteras
sans bague au doigt*
pour que vivent en sérénité**
shavashavas et visages pâles.

 * d'après le journal des femmes, pour les Uma (prénom d'origine indienne (Asie) leur vie sentimentale et familiale sera moins importante pour elles que leur vie sociale et professionnelle.

**Le prénom Uma veut dire, en sanskrit, "splendeur", "lumière", "sérénité".


 

    




J'essaierai de tenir à peu près à jour Mes prénoms saison 13

Mes prénoms du mercredi saison1 dansaient à la guinguette de la Récréa-bigornette,
et ceux de La cour de récré de JB avec mes participations aux Prénoms du mercredi :
saison 2 ; saison 3 ; saison 4 ; saison 5 ; saison 6 ; saison 7 ; saison 8 ; saison 9 ; saison 10 ; saison 11 ; Mes prénoms saison 12    

Si vous voulez connaître la genèse de cette aventure ludique, Bigornette, Présidente d'honneur de La cour de récré de JB pour avoir créé les prénoms du mercredi, s'en expliquait ICI.

lundi 27 septembre 2021

Oyez les CROQUEUSES et les CROQUEURS DE MOTS : voici le défi n°254 !

Défi 254 des croqueurs de mots

Et si on rembobinait ?


Le temps (chronos et météos) vous le savez, font partie de mes dadas.

Imaginons que nous ne sommes que vers la fin de septembre 2019. Pour celles et ceux qui mesurent le temps en années scolaires, elle vient de commencer et vous avez des rêves voire des projets plein la tête.

Pour le défi de lundi 4 octobre

Essayons de faire abstraction du vécu de ces deux dernières années pour écrire un texte de quelques lignes en prose ou en vers (libres ou pas) dans lequel nous nous projetons dans cet avenir proche. Rêvons un peu, beaucoup, passionnément !

Pour les jeudis poésies :

1er jeudi 30 septembre, une journée ordinaire (la suite des jours ou le quotidien)

2e jeudi 7 octobre, une journée particulière (un événement exceptionnel, un changement de vie ...)

Pour les jeudis ce ne sont que des indications et vous être libre de choisir votre propre fil en lien ou pas avec le temps et vous êtes libres de partager vos propres poèmes ou vos poèmes choisis.

image de Cinema Paradiso, 1988
Philippe Noiret, Salvatore Cascio (Toto)

samedi 25 septembre 2021

Oyez oyez les CROQUEURS DE MOTS ! Défi 254 en préparation ici

 Rendez-vous lundi pour en voir le détail.

Après avoir consulté le dit-tableau et interrogé Mère-grand sur ces intentions puis Dômi, hier vendredi 24 septembre, je n'ai pas ouvert mon ordinateur. Il y a des jours comme cela.

J'avais anticipé et mon sujet, bien au chaud dans mes brouillons, ne demande plus que quelques ajustements pour être publié lundi à la première heure. 

Voici le petit dialogue en commentaires avec Eglantine lilas puis avec Dômi  :

Jeanne Fadosi21/09/2021 19:07


oc, occitan, c'est une vraie langue, et l'on peut être reconnaissants à ces poètes qui ont contribué à la préserver. Toutes ces langues régionales ont bien du mal à survivre de génération en génération. Heureusement que tu as mis la traduction, je n'aurais pas tout compris. bises
ps : tu es la deuxième dans la liste je crois et moi la troisième. Qui fait le défi de la prochaine quinzaine ?

Eglantine Lilas21/09/2021 23:06

Bonsoir Jeanne, j'ai déclaré forfait il y a déjà un an ou deux pour être maitre du jour. Dominique est au courant. Je n'arrive plus et encore moins qu'avant à effectuer les visites et si tu proposes un thème c'est la moindre des choses . Je le regrette mais les années se sont additionnées aux années. J'aime vos blogs et vos écrits mais je suis plus souvent absente que présente.
bonne soirée Bises

Coucou Dômi. Amealty a disparu du tableau. J’espère d’ailleurs qu’elle va bien et que ce sont ses autres occupations qui la rendent silencieuse sur son blog. Eglantine-Lilas m’a dit qu’elle passait son tour ne se sentant pas capable de visiter tout le monde si elle menait la barque de la coquille. Donc la suivante c’est moi si je comprends bien.
J’aurai peut-être du mal à suivre les participations mais après cela risque d’être encore plus compliqué encore si je te demandais reporter mon tour. bises

Coucou Dômi dis-moi vite si je m’y colle pour le défi 254 à paraître lundi bises


A tout bientôt !




jeudi 23 septembre 2021

Booz endormi, de Victor Hugo

 Jill Bill à la barre du défi n°253 des CROQUEURS DE MOTS nous propose :

Pour le jeudi 23 septembre poème sur les rêves...

défi 253 nos participations

J'ai immédiatement pensé au poème de Victor Hugo mais pas n'importe lequel, celui que j'ai appris par cœur en classe de 4e ou 3e et entendu en classe dans la voix de Gérard Philippe.

Sur Internet, j'ai trouvé deux enregistrements. Je vous dispenserai du premier datant des années 1950 et où j'ai eu du mal à y retrouver mon acteur préféré au théâtre, décidée à renoncer même à le mettre en ligne tant la déclamation pleine d'emphase en avait vieilli.

Le deuxième enregistrement, tiré d'un 33 tours de Gérard Philippe et Maria Casarès, les plus beaux poèmes en langue française est de bien meilleure facture. Version restaurée ? Enregistrée après la création du TNP de Jean Vilar et sa révolution dans les codes du spectacle théâtral tant au niveau de la mise en scène que des décors et du jeu des acteurs (dont la diction).


Le poème est long, j'hésite encore entre le montrer ici en entier pour suivre des yeux la diction de l'acteur ou entrer dans le vif de sujet des rêves ou plutôt du rêve.
Mettre la version intégrale et un repère pour ceux qui préféreraient aller au rêve --->    (dommage) et en lisant avant la 1ère ---> et la 7e strophe---> .

Booz endormi

--->    Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange en l'eau de son moulin ;
Il n'avait pas d'enfer dans le feu de sa forge.

Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril.
Sa gerbe n'était point avare ni haineuse ;
Quand il voyait passer quelque pauvre glaneuse :
- Laissez tomber exprès des épis, disait-il.

Cet homme marchait pur loin des sentiers obliques,
Vêtu de probité candide et de lin blanc ;
Et, toujours du côté des pauvres ruisselant,
Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques.

Booz était bon maître et fidèle parent ;
Il était généreux, quoiqu'il fût économe ;
Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme,
Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.

Le vieillard, qui revient vers la source première,
Entre aux jours éternels et sort des jours changeants ;
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais dans l'œil du vieillard on voit de la lumière.

--->    Donc, Booz dans la nuit dormait parmi les siens ;
Près des meules, qu'on eût prises pour des décombres,
Les moissonneurs couchés faisaient des groupes sombres ;
Et ceci se passait dans des temps très anciens.

Les tribus d'Israël avaient pour chef un juge ;
La terre, où l'homme errait sous la tente, inquiet
Des empreintes de pieds de géants qu'il voyait,
Était mouillée encore et molle du déluge.

--->   Comme dormait Jacob, comme dormait Judith,
Booz, les yeux fermés, gisait sous la feuillée ;
Or, la porte du ciel s'étant entre-bâillée
Au-dessus de sa tête, un songe en descendit.

Et ce songe était tel, que Booz vit un chêne
Qui, sorti de son ventre, allait jusqu'au ciel bleu ;
Une race y montait comme une longue chaîne ;
Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu.

Et Booz murmurait avec la voix de l'âme :
" Comment se pourrait-il que de moi ceci vînt ?
Le chiffre de mes ans a passé quatre-vingt,
Et je n'ai pas de fils, et je n'ai plus de femme.

" Voilà longtemps que celle avec qui j'ai dormi,
O Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;
Et nous sommes encor tout mêlés l'un à l'autre,
Elle à demi vivante et moi mort à demi.

" Une race naîtrait de moi ! Comment le croire ?
Comment se pourrait-il que j'eusse des enfants ?
Quand on est jeune, on a des matins triomphants ;
Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ;

Mais vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ;
Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe,
Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe,
Comme un bœuf ayant soif penche son front vers l'eau. "

Ainsi parlait Booz dans le rêve et l'extase,
Tournant vers Dieu ses yeux par le sommeil noyés ;
Le cèdre ne sent pas une rose à sa base,
Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.

Pendant qu'il sommeillait, Ruth, une moabite,
S'était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,
Espérant on ne sait quel rayon inconnu,
Quand viendrait du réveil la lumière subite.

Booz ne savait point qu'une femme était là,
Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle ;
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.

L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle ;
Les anges y volaient sans doute obscurément,
Car on voyait passer dans la nuit, par moment,
Quelque chose de bleu qui paraissait une aile.

La respiration de Booz qui dormait
Se mêlait au bruit sourd des ruisseaux sur la mousse.
On était dans le mois où la nature est douce,
Les collines ayant des lys sur leur sommet.

Ruth songeait et Booz dormait ; l'herbe était noire ;
Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement ;
Une immense bonté tombait du firmament ;
C'était l'heure tranquille où les lions vont boire.

Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ;
Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ;
Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre
Brillait à l'occident, et Ruth se demandait,

Immobile, ouvrant l'œil à moitié sous ses voiles,
Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été,
Avait, en s'en allant, négligemment jeté
Cette faucille d'or dans le champ des étoiles.
Victor Hugo, La légende des siècles, entre 1855 et 1876 

Victor Hugo, 1802 - 1885, poète, écrivain, dessinateur et dramaturge français, considéré comme l'un des écrivains les plus importants de la langue française.

Gérard Philippe, 1922 - 1959, acteur français de théâtre et de cinéma, la vedette de l'après guerre.

Maria Casarès, 1922 - 1996, une des plus grandes figures du théâtre français.

Henri Rousseau, Le rêve, 1910

Henri Rousseau, La bohémienne endormie, 1897

Henri Rousseau, dit Le douanier Rousseau, 1844 - 1910, artiste peintre, l'un des représentants majeurs de l'art naïf


mercredi 22 septembre 2021

Donatien ne donne rien

Tiens voilà Donatien,
celui qui ne donne rien
pas même une miette de pain
Rien de rien qu'on vous dit.

Comme il a peur que des voleurs
lui prennent ses valeurs,
Il les met sous son matelas
Et il n'en dort pas.

Si on prenait son oseille
pendant son sommeil ?
Mais trop dur est son matelas,
Du coup le jour il est las.

Il va finir par envier
le vagabond aux poches trouées
qui dort son soul dans le pré ...
Donatien va tout lui donner.

La sieste, Jean-François Millet, 1865

La méridienne, Vincent Van Gogh, 1890-91

J'essaierai de tenir à peu près à jour Mes prénoms saison 13

Mes prénoms du mercredi saison1 dansaient à la guinguette de la Récréa-bigornette,
et ceux de La cour de récré de JB avec mes participations aux Prénoms du mercredi :
saison 2 ; saison 3 ; saison 4 ; saison 5 ; saison 6 ; saison 7 ; saison 8 ; saison 9 ; saison 10 ; saison 11 ; Mes prénoms saison 12    

Si vous voulez connaître la genèse de cette aventure ludique, Bigornette, Présidente d'honneur de La cour de récré de JB pour avoir créé les prénoms du mercredi, s'en expliquait ICI.


lundi 20 septembre 2021

Divagation en échos

 Pour une nouvelle page de l'Herbier de poésie

Foudroyé ? Je n'en crois rien.

Ton sort est scellé mon gaillard, vois tes comparses devenus.

Tu faisais le Crâne quand on m'a amputé
après la dernière tempête encore. 
Vois pourtant comme tel le phénix 
je me ressource encore et encore
Regarde comme j'embrasse le soleil !
©Jeanne Fadosi, samedi 18 septembre2021

à découvrir à partir de lundi 20 septembre
avec les autres brins sur la page 179 de l'Herbier

Défi n°253 des CROQUEURS DE MOTS : vous avez dit verlan ?

Pour la communauté les Croqueurs de Môts JB à la barre n° 253

Le lundi 20 septembre 2021  Je propose le thème suivant :

« Refaire le monde sur le zinc  A l'aide de ces 15 expressions en verlan,  Qu'importe l'ordre ! »

Auch = chaud
Beubard = barbe
 Cheum = moche
 Gueudin = dingue
 Joibour = bourgeois
 Keum = mec
 Laisse béton = laisse tomber
 Meuf = femme
 Nawak = n'importe quoi
 Péta = taper
 Résoi = soirée
 Teillebout = bouteille
 Veugra = grave
 Yeuve = vieux
 Zeyo = oseille


- Al beubar ! téce auch ce jésu ! tu m'prends pour un joibour meuf ?
- Laisse béton keum ! moi non plus j'ai pas d'zeyo pour un féka.
- Nawak ! j'tai vu péta ton yeuve ! Ziva, passe ta teillebout !
- Nan !
- T'es veugra meuf ! téce gueudin, on aurait pu sépa une neubon résoi à fèrreu le monde. C'est cheum meuf, c'est chelou ta sonfa !
- A refaire le monde tu crois ? mare de parler en verlan pour faire genre copine avec toi ! Le monde ne change pas, la preuve avec ton comportement de macho à la con !
- J'ai pas tout gépi mais va t'faire f... P... d'ta reum !

A ce moment de l'histoire, je ne sais pas pourquoi la fille lui a fait un geste que la décence et l'auto-censure me suggèrent de ne pas dessiner ici ...

Origine de ce geste ? -423JC, Les nuées, d'Aristophane