Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune de 145 en 2010 à 94 ou 103 ou 134 selon les sources en 2023

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

mercredi 17 avril 2019

Koffi a fait du tri

La saison 10 de la Cour de récré de JB tire à sa fin et pour l'avant dernière étape du tour de France des prénoms, je me pose un peu dans la Loire.

Koffi a passé toute sa vie
au centre de tri de Firminy.
Le département de la Loire
il connait les bourgs mais pas leur histoire.

Toute la semaine c'était l'défilé des enveloppes
et des codes postaux saperlope !
Tous les dimanche de temps beau,
Il allait les visiter à vélo.

Les robots les ont remplacé,
les smarphones les ont achevés.
Il prend sa retraite à la fin de l'année,
Décidé à quitter Ailleux avec Dulcinée.

Firminy et Ailleux, communes du département de la Loire (42) région Auvergne-Rhône-alpes, ancien comté du Forez rattaché au royaume de Bourgogne avant d'être rattaché par confiscation au royaume de France.

spécialités culinaires du Forez

Auvergne Livradois Forez, AOP du bleu d'Auvergne





les folkeux du grand couvert danse la bourrée des moissons en forez

Avec un salut amical spécial à  Bigornette , 
Présidente d'honneur de La cour de récré de JB

samedi 13 avril 2019

Un trou énorme dans le ciel, de Jean-Pierre Luminet

A Emmanuelle, pour Quichottine et les siens

Une alerte actualité sur mon smartphone m'a fait l'annonce de la première image imminente d'un trou noir a affiché (par facétie ?) celle d'une galaxie ressemblant à un papillon


L'une de ces images qui disent d'un regard la connivence entre l'astrophysique la plus avancée et la poésie. Je sais bien peu de choses de l'univers, juste ce que j'en ai lu dans les ouvrages de Hubert Reeves (Patience dans l'azur ; Poussières d'étoiles) et de Jean-Pierre Luminet (Les trous noirs) tandis que je calais malgré sa volonté de vulgarisation (au sens noble) sur Une brève histoire du temps de Stephen Hawkins.
J'ai mis mes pensées beaucoup plus volontiers dans leurs écrits littéraires, Malicorne (qu'il m'arrive encore de relire) et L'heure de s'enivrer, l'univers a-t-il un sens ? de Hubert Reeves... et faisant résonance ce texte intime de Jean-Pierre Luminet paru en 2014, "Ce trou énorme dans le ciel".

[…] donnez-moi le temps de récupérer
c’est fatigant d’essayer d’être
normal tout le temps
être malheureux c’est mieux qu’être idiot
tout le monde me déteste
en secret
je pourrais avoir tout ce que je veux
j’aimerais rester seul
simplement dormir […]

[…] c’est quoi le silence
une sorte de tristesse
ou de peur peut-être
tout le monde a peur
de dire ce qu’il ne faut pas […]

[…] comment vas-tu bien merci
je n’y vois plus
personne ne peut nous renseigner
tout le monde est seul
on ne s’occupe pas des morts
après le coucher du soleil […]

[…] les journées seront longues
et les nuits […]

[…] ma vie toute entière s’est effondrée
personne n’a fait pression
vous savez de quoi je parle
les idées noires passent
j’ai décidé de rester […]

[…] mais en voyant le verre cassé
j’ai eu la nette impression
qu’il valait mieux ne rien dire
comme si rien n’était arrivé
il est tard je dois rentrer
il y a un trou énorme dans le ciel […]

[…] j’ai l’habitude de me sentir seul
et là je découvre la solitude plus profonde encore
alors chaque jour est important […]



A voir aussi 24 heures photo 2019 - 15 : trou noir homo luzensis

vendredi 12 avril 2019

Il était un grand navire

Pour la page 139 de l'Herbier de poésie

Ce soir-là était doublement un grand soir pour le moussaillon. Il venait de franchir pour la première fois la ligne invisible de l'équateur, le jour même de ses douze ans. Selon la tradition, les marins lui offriraient sa première pinte d'alcool fort et il monterait tout en haut du grand mât.

La mer démontée
se soulevait en montagnes
dans les rugissants.

Depuis qu'il avait embarqué, il s'y était accoutumé mais la tempête était si rude que l'ordinaire de son dîner avait fini par nourrir les poissons par-dessus le bastingage. après le déchaînement des vagues, le breuvage acheva de lui mettre la tête à l'envers. Mille fois il manqua de dévisser du mât avant d'atteindre la hune. Mille fois il dérapa encore en allant toujours plus haut.

Dans la nuit opaque
une nef illuminée
semblait le narguer

"Le Hollandais volant" cria la petite voix étranglée du sommet de la grand voile. En ces temps d'ignorance et de rites païens, la première cuite faisait l'homme. Le cri était parole d'homme, reprise par tout l'équipage. Nul doute que la forme mousseuse trouant la nuit ne pouvait être que le vaisseau fantôme. Les marins en convainquirent jusqu'au capitaine et son illustre passager.

D'un vaisseau d'écume
qui dansait dans les éclairs
surgit la légende.
©Jeanne Fadosi, jeudi 11 avril 2019
pour l'herbier de poésies 139
à découvrir le vendredi soir  ou le samedi
avec les autres brins sur la page 139 de L'Herbier

Louis M. Eilshemius, Le Hollandais Volant, 1908, huile sur bois, 58 x 63 cm, 
Whitney Museum of American Art, New York
illustration musicale :
Marin Marais (1656~1728)
《Alcyone》tragédie en musique, 1706, Tempête (Jordi Savall & Le Concert des Nations)

Une illustration qui me fait évidemment penser à la comptine « Il était un petit navire » mais plus encore à son pastiche trouvé consigné dans le cahier de chansons de mon père et dont j'ai repris les paroles sur mon blog : Il était un petit navire

mercredi 10 avril 2019

Les bonheurs de Lotte

Puisque la ronde des prénoms du mercredi va prendre la pause (je n'ai pas dit la pose !) fin avril, en attendant le rétablissement de sa gentille maicresse des récrés, mon tour de France passe encore par deux départements du sud-ouest, histoire d'avoir le temps de visiter tout l'hexagone.
Aujourd'hui donc, le Gers (32) et les Hautes-Pyrénées (65).

Le bonheur est dans le pré
pour Lotte
à Montaut

En cure à Argelès-Gazost
elle y soignait, Lotte,
ses jambes lourdes.

des paroles dans ses esgourdes
comme à Lourdes,
comme à Lourdes :

Le bonheur est dans le pré,
cours-y vite !
cours-y vite!

Le bonheur est dans le pré,
cours-y vite, il va filer.

Du vieux moulin à vent,
on lui vend,
on lui vend

De l'ancien et vieux moulin,
lui a vendu deux meules à grains.

Près de la motte,
tout là-haut,
tout là-haut,

Elle a bati sa maison
à Lotte
près de la Motte.

Le bonheur est dans le pré
pour Lotte sur la motte
Là-haut à Montaut.

Argelès-Gazost, commune du département des Hautes-Pyrénées, dans la région Occitanie, ancienne province de Gascogne
Les Thermes d'Argelès-Gazost
Montaut, commune du département du Gers, même région et province.
Spécialités culinaires du Gers et des Hautes-Pyrénées, voir Midi-Pyrénées

le rondeau "qui est à la Gascogne ce que la valse est à Vienne" en bien plus ancien

"Que parlaou at aoudets" - Mathieu Barès et Joan de NADAU
et si vous avez encore un peu de temps (~5 min) écoutez ce que dit 
Nadau de son pays avant de chanter le Saussat Clic --->

La liste des prénoms chez Jill Bill et Les liens du rassemblement
Avec un salut amical spécial à  Bigornette , 
Présidente d'honneur de La cour de récré de JB






jeudi 4 avril 2019

Pour Emmanuelle ...

... et Quichottine et les siens : son compagnon de toujours, ses enfants, ses petits enfants ...

"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"
Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince, 1943

La Terre est arbre, de Jeanne Fadosi

Durgalola à la barre du défi n°218 des CROQUEURS DE MOTS nous proposant de nous mettre dans la pensée d'un arbre, donne comme consigne :
Deuxième jeudi en poésie : un poème relatif aux arbres

NB : en complément pour jeudi dernier, parce que mardi et mercredi deux commentaires anonymes en anglais m'ont rappelé ce billet du 15 novembre 2018 :

Pourquoi écrire un poème
France Inter, émission boomerang, 12 novembre 2018
(poème à partir de la minute 27)

Cécile Coulon, née en 1990, romancière, nouvelliste et poétesse

La semaine dernière, je partageais avec vous un poème de Jill Bill écrit pour l'arbre de Jamadrou et L'Herbier de poésie. C'est pour ce même jeu d'écriture que j'ai écrit ce calligramme.  Lundi je me suis amusée avec les couleurs :


"Les mots ne mentent pas"
"la terre est bleue" dit Eluard
Que disent les images ?

Le dessin ne ment pas
l'arbre a la couleur du monde
en cercle imparfait

Racines
et branches nues
Arbre et terre en symbiose
se nourrissent les uns des autres
des feuilles mortelles et de l'humus.
Et coule l'eau, souffle le vent, tourne,
tourne la terre en éphémère équilibre.
Tout au bout de la chaîne du vivant
le bras humain du bûcheron hésite,
retient de sa main le manche
de la cognée d'acier blanc
de nos destins.

©Jeanne Fadosi, mercredi 6 décembre 2017
à découvrir avec les autres brins sur la page 94 de L'Herbier






mercredi 3 avril 2019

Trésor de Champdor

En roue libre mon tour de France des prénoms du mercredi, même si maicresse Jill est bien rentrée. Elle fera pour sa santé la cour de récré buissonnière. Prends soin de toi c'est l'essentiel !

pour conjurer le sort
d'être né à Montmort
ses parents qui l'adorent
l'ont prénommé Trésor.

Devenu grand et fort
Il pensa à habiter le Trégor
ou le Périgord.
Trop loin encore !

Dans le département voisin
de L'Ain,
il a choisi Champdor
et son blason aux blés d'or.


en séquence nostalgie, souvenir de dimanches 
où papa et maman chantaient en chœur

Montmort, commune du département de Saône et Loire, région Bourgogne Franche-Comté
Le Trégor est l'une des 9 anciennes provinces de Bretagne
Le Périgord est un ancien comté correspondant approximativement au département de la Dordogne avec un petit bout du Lot
Champdor ancienne commune du département de l'Ain, région Auvergne-Rhône-Alpes qui est devenue Champdor-Corcelles en fusionnant le 1er janvier 2016.


La liste des prénoms chez Jill Bill et Les liens du rassemblement
Avec un salut amical spécial à  Bigornette , 
Présidente d'honneur de La cour de récré de JB


lundi 1 avril 2019

Défi n°218 la légende de l'arbre

Durgalola à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°218 nous propose ceci :
Imaginez que vous êtes un arbre (chêne, bananier, charme, ce que vous préférez)
et racontez votre histoire en une trentaine de lignes.
Au début de votre texte, vous insérerez une citation ou un proverbe relatif à un arbre.
Si l'arbre que je fais parler et les anecdotes récentes  ci-dessous sont vraies, sa naissance et ses premiers mois  sont nés de mon imagination. Le chalet existe bien toujours dans le lieu où je suis née.

jeudi 28 mars 2019

Le vieux tilleul, de jill bill

Durgalola à la barre du défi n°218 des CROQUEURS DE MOTS nous proposant de nous mettre dans la pensée d'un arbre, donne comme consigne :
Premier jeudi en poésie :
un poème écrit par une poétesse.
Comme j'ai envie de saluer Jill, pardon il parait qu'elle ne veut pas de majuscule, jill bill, je n'ai pas eu de mal à trouver sur son blog un poème, car c'est une poétesse, qui manie aussi bien l'humour que la poésie. Le seul embarras que j'ai eu a été de choisir entre les poèmes sur les arbres qu'elle y a publiés.

mercredi 27 mars 2019

Hachi, l'amérindienne

Encore une fois Jill Bill aime surprendre avec ces prénoms improbables ! Wikipedia qui l'honore d'une page indique que c'est un prénom mixte, d'origine nord-amérindienne du peuple Séminole, qui signifie "cours d'eau", très peu utilisé aux Etats-Unis, et qui semble-t-il n'a jamais été donné en France. Alors il y a un début à tout.

jeudi 21 mars 2019

J'attends plus

Marie Chevalier à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°217 nous emmène dans les coulisses de scènes de ménage. Comme Marie n’avait toujours pas d’idée, Dômi a envie de compliquer un peu les choses …
"Je vous demande un petit poème de votre cru avec les mots suivants : peau - resto – bateau - plateau – chapeau – château – gâteau - râteau – carreau"

mercredi 20 mars 2019

Odilon a choisi Vallon

Vallon  Pont d'Arc pour être plus précise, nouvelle étape de mon tour de France des prénoms du mercredi pour la Cour de récré de Jill Bill. Jill qui m'a donné des frayeurs hier lundi où les blogs ekla n'étaient pas joignables. Ouf, cela semble rétabli aujourd'hui !

lundi 18 mars 2019

Défi n° 217 : lettre de George à George

Marie Chevalier à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°217 nous emmène dans les coulisses de scènes de ménage avec la consigne suivante :
« Un(e) ami(e) de longue date vous demande de mentir à son (sa) conjoint(e)sur son emploi du temps du samedi dans la soirée.Elle veut que vous lui disiez que vous étiez ensemble … ce qui n’est pas le cas…. »
L'envie d'inventer une correspondance imaginaire entre deux George, deux femmes libres dans des sociétés où elles étaient alors (mais n'est-ce pas toujours le cas), pour leur liberté même, considérées comme scandaleuses.

vendredi 15 mars 2019

Le temps presse

"Le temps presse", c'est ce que j'écrivais en introduction d'un texte mis en ligne aux premiers temps de mon premier blog et écrit en 2006 et réédité ici en mai 2018.

Le soir de l'aube et de la terre

Père Jean

Pour la page 138 de l'Herbier de poésie

Qui vient vers eux, joyeusement salué par l'une et faisant tourner une autre tête tandis que la troisième, attentive au tout jeune No en quête de bras et de la tendresse de tout un village, lui dit doucement de laisser le père Jean tranquille. Nu-pieds dans ses sandales, pli soucieux au front, le père blanc hésite.

jeudi 14 mars 2019

Tanka à Musset, de Jeanne Fadosi

Marie Chevalier à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°217 nous emmène dans les coulisses de scènes de ménage. Et comme Marie n'avait pas d'idée précise pour les jeudis poésie, Dominique dit "Ce sera libre choix". J'en profite pour rééditer ce tanka que m'avait inspiré la rupture entre Alfred de Musset et George Sand après une ultime scène de ménage.

mercredi 13 mars 2019

Bambou au Pas-du-Loup

Dernière minute : je n'arrive pas à déposer de commentaires sur des blogs d'Ekla qui me considèrent comme un spam, alors ne vous étonnez pas de mon silence. Grrrr ...

Retour en métropole pour ma ronde des prénoms du mercredi, un pied sur les hauteurs du Gard, les autres pieds dans l'altitude des Hautes-Alpes. Comme toujours une fable inventée sur des paysages réels.

vendredi 8 mars 2019

Le fauteuil à bascule

Quand Adamante nous a soumis la très douce image de la page 135 de l'Herbier de poésie, j'ai compris que mes mots n'arriveraient pas à aller au-delà de l'image sans avoir d'abord cédé à l'impératif de ce récit. Il était en prose à l'origine, destiné à rester dans les brouillons ou à être remanié pour une publication en marge.

mercredi 6 mars 2019

Tropez rêvait des Tropiques


Ce mercredi Jill Bill nous invite à fêter les Tropez, dont la célébrité de BB dans les années 1950-60 a sorti de la discrétion un délicieux port de pêche nommé Saint-Tropez.

mercredi 27 février 2019

Les mois de l'année, à la manière de Alain Bosquet

Les Cabardouche à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°216 nous demandent d'égrener les mois de l'année pour le 2e jeudi poésie à la manière d'Alain Bosquet
Janvier pour dire à l'année bonjour
Février pour dire ...
Mars pour dire ...
...
Et douze mois de plus ( mon ... ma ...) pour te dire .......

La hutte de Jutte

Des Alpes de Haute-Provence où nous avons croisé Orval et Moïsette cherchant fortune dans les cours d'eau, allons maintenant en voisine dans la Drôme avec Jutte, chasseuse pacifique d'images animalières et notamment dans les réserves naturelles nationales de la région, telle celle des Ramières du Val de Drôme.

jeudi 21 février 2019

Anaphore pour les Cabardouche

Les Cabardouche à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°216 nous demandent de rédiger une anaphore pour le 1e jeudi poésie à la manière du tu dis de Jean-Paul Schneider. D'habitude je choisis le plus souvent de partager un poème de mon choix mais ici la consigne conduit à écrire. Soit
Pour autant j'aimerais vous indiquer en autres lectures ce lien vers une sélection de poèmes utilisant plus ou moins des anaphores Clic ---> et notamment Abandon, de Birago Diop (poète et conteur sénégalais d'expression française, 1906 - 1989)

mercredi 20 février 2019

Moïsette et Orval

Moïsette a fait l'école buissonnière la semaine dernière, mais pas de panique, Orval l'a retrouvée en train de buller dans les Alpes de Haute Provence.

vendredi 15 février 2019

vendredi 8 février 2019

Berceuse

Pour la page 135 de l'Herbier de poésie

Dans le bercement d'un peau à peau qui le relie encore un temps à son monde liquide, l'enfant apprend la vie, vierge d'un passé oublié sur la page de son avenir.

mercredi 6 février 2019

L'estive d'Estève

Pour les prénoms du mercredi nous allons cette fois dans les Pyrénées et plus particulièrement dans les hauteurs de l'Ariège, dans l'ancien comté de Foix,  où l'on pratique encore la transhumance et l'estive.

vendredi 1 février 2019

Dans le silence de la nuit

Pour la page 134 de l'Herbier de poésie
Contraste sur l'écran blanc de neige qui éclaire la nuit de flocons. Vais-je m'endormir doucement en ces soirées douces-amères ? Où se protègent les mésanges bleues picorant dans l'herbe mouillée ces jours derniers ?

jeudi 31 janvier 2019

Le cahier, de Maurice Carême

Pour le second jeudi poésie du défi n°215 des CROQUEURS DE MOTS, ABC nous demande de choisir un poème qui évoque un de nos objets préférés.
Dans mes premières années de blogueuse, j'ai puisé( et je continue à le consulter et le relire régulièrement) souvent mes poésies choisies dans mon anthologie personnelle tenue dans mon adolescence et il m'est aussi arrivé de partager avec vous une chanson transcrite de sa main dans le cahier noir de mon père.
Il m'arrive toujours d'écrire dans des cahiers plutôt que sur le clavier de mon ordinateur. Alors ces objets, peut-être en voie de disparition, vous comprenez que le poème de Maurice Carême* me touche.

mercredi 30 janvier 2019

Crystal de Laval

Ma ronde des prénoms du mercredi a sillonné quelque temps l'Île de France et ses départements redécoupés en 1964 pour une application à partir du 1er janvier 1968. Avec Crystal, la tentation était grande de retourner en Mayenne, visitée avec Irène la première année de ma ronde des prénoms en France, cette fois pour aller à Laval, une ville que je connais un peu pour y avoir habité quelques années dans ma jeunesse.
Une ville à partir de laquelle on peut aller tout autour de la terre, en vrai comme dans l'imaginaire.

lundi 28 janvier 2019

défi n°215 : "Qui suis-je ?"

Le défi n°215 des CROQUEURS DE MOTS proposé par ABC nous propose ceci :
"Qui suis-je ?"
Écrivez une phrase qui parle de vous, sans vous décrire, mais à travers laquelle, ceux qui vous connaissent, à coup sûr vous reconnaîtront, (pas de nom, pas d'âge, pas de lieu d'habitation...), exemple Domî pourrait écrire :

vendredi 25 janvier 2019

L'homme au regard flou

Pour la page 133 de l'Herbier de poésie
Naguère vous l'auriez rencontré dans les allées des baraques d'une foire ou à la sortie de Mirapolis, faisant chanter son orgue de barbarie ou proposant pour quelques sous un ballon de baudruche, ou encore près d'un cirque itinérant, promenant les gosses sur le dos d'un poney ou d'un lama fatigué.

jeudi 24 janvier 2019

Le long des quais, de Sully Prudhomme

ABC à la barre du défi n°215 des CROQUEURS DE MOTS nous suggère pour le premier jeudi une poésie que vous aimez et que vous pouvez écrire de tête

Alors sans tricher celui que je me propose de partager avec vous est celui dont je me souviens le mieux. Je colle si après ce que j'ai écrit de tête. Désolée pour les majuscules et la ponctuation. Vous pourrez retrouver Ici ---> Clic le poème tel qu'il a été publié par l'auteur.

mercredi 23 janvier 2019

Siméon, caméléon à la Conception

Un titre énigmatique pour mon prénom de ce mercredi. Alors j'indique tout de suite que nous allons à Marseille au début du XXe siècle avec un personnage pour le moins contrasté dont j'aurais bien aimé qu'il conservât sa jeune générosité au lieu de tourner le dos à ses valeurs par la suite. Trop tard maicresse Jill pour le réformer là où il est, mais si au moins on pouvait ne pas oublier ...

lundi 21 janvier 2019

vendredi 18 janvier 2019

Femme en bleus

Pour la page 132 de l'Herbier de poésie

Le bleu s'insinue d'abord par traces, dans l'ombre de mots, de phrases insidieuses, dans l'intonation ironique. Un regard qui contredit le compliment de la première.

jeudi 17 janvier 2019

Lumière d'hiver, de Jeanne Fadosi

Fanfan nous a fait rédiger une lettre de motivation pour avoir un emploi, c'est fait, je ne suis pas sûre d'être embauchée quand même, les poètes ne font pas partie de personnes dites nécessaires à la planète.

mercredi 16 janvier 2019

Julienne entre Seine et Seine

Pour mon petit tour des prénoms, restons encore une semaine dans la région parisienne en visitant un tout petit coin de l'Essonne.

lundi 14 janvier 2019

Défi n°214 Fanfan recrute

Fanfan à la barre du défi n°214 des CROQUEURS DE MOTS nous a donné la consigne suivante :
Nous allons écrire une lettre pour demander un emploi (sorte de lettre de motivation) , en prose, en vers, en image , comme on veut. Mais il faudra convaincre le futur employeur.
Dans cette lettre, il faudra “incorporer”, pour que la mayonnaise tienne, des titres de chansons .
Elle a choisi Aznavour (Si on déteste on peut choisir des titres d’un chanteur qui nous convient )
Comme je le lui ai dit en commentaire, la dernière fois que nous avons chanté des chansons d'Aznavour, le lendemain il se réfugiait direct au paradis, alors j'ai choisi des titres de chansons de Boris Vian, (qui ne craint plus mes couacs puiqu'il y est déjà) qu'il a chanté lui-même ou qu'il a écrit pour d'autres interprètes

samedi 12 janvier 2019

Ruptures

Poème réédité pour Le nid des mots de janvier de ABC dont la seule consigne est ces trois mots "Vie Amour Mort".
Je l'avais écrit pour le défi n°96 piloté par Lilou en 2013 et réédité pour un jeudi poésie de 2016 piloté par Dômi. Dans les deux cas, le mot clé était "rupture" à envisager dans un mode positif ou du moins souriant.

jeudi 10 janvier 2019

Claire fontaine, de Nérée Beauchemin

Fanfan à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°214 ou 215 (il va falloir l'autorité de l'âmirale Dômi a tranché pour lever cette incertitude) veut nous mettre au turbin (même les retraités comme elle et moi ! si si ! ) et ce malgré l'hiver, le froid ... et l'envie de rester au coin du feu qu'elle nous somme de glorifier en chanson ou en poème pour les deux jeudis de poésie.
Alors voilà, pour le premier jeudi, je suis allée chercher un poème de l'hiver canadien, me souvenant vaguement d'un Beauchemin dont j'avais lu quelques vers lors de la visite dans ma bourgade de lointains descendants québécois de percherons.

mercredi 9 janvier 2019

Fiacre et Léon

Dans ma tournée des prénoms du mercredi faisant étape en ce moment en Île-de-France, la tentation est grande de le domicilier dans l'un des patelins dénommés Saint-Fiacre. Fastoche ! il y en a même un en Seine-et-Marne à 10 kilomètres au sud-est de Meaux.

Laissez-moi plutôt Yvette Guilbert vous en conter sa dernière promenade dans les grandes rues du Paris des années 1900

jeudi 3 janvier 2019

La cane de Jeanne, de Georges Brassens

Pendant la pause des CROQUEURS DE MOTS, l'envie de me souvenir de Brassens et de Jeanne Planche qui l'héberge pour échapper à la Gestapo et chez qui il restera 22 ans.

Quand on me plonge dans l'univers de Georges Brassens, on me trouve chantant sans souci du qu'en dira-t-on haute comme trois pommes comme maintenant et vous l'aurez voulu, la cane de Jeanne, je la connais encore par coeur.

mercredi 2 janvier 2019

Sofonisba d'Yeur et d'Ici-bas

Franchement Jill, le prénom de ce mercredi, je ne sais où tu l'as trouvé, me fait penser à cette expression saugrenue dont je ne connaissais même pas la signification et qui en ces temps de repli sur soi m'interpelle d'autant plus : "avoir un nom à coucher dehors".
C'est pourquoi, revenant de la voie lactée visitée la semaine dernière, j'ai envie de vous balader un peu avant de revenir par ici.

jeudi 27 décembre 2018

La nuit avant Noël, de Clement Clarke Moore

Point de jeudi en poésie en cette trêve des confiseurs pour les CROQUEURS DE MOTS comme pour la plupart des autres, du moins je le souhaite très fort.
Alors, ayant intercepté tout récemment les confidences du père Noël qui était le destinataire de nos lettres pour le défi n°214, J'ai découvert ce poème publié pour la première fois dans un journal local près de New York en 1823 et auquel on attribue la première citation du nom et la description moderne de ce pépé. Il s'était lui-même inspiré d'une légende du XVIIe siècle racontant comment des marins hollandais avaient fondé l'Île de Manhattan après le naufrage de leur embarcation et à partir de laquelle se bâtira la ville à la pomme.

mercredi 26 décembre 2018

Les dieux donnés de La Voie Lactée

Aujourd'hui
pour la cour de récré
je suis embarrassée.
Le prénom du jour donné
devrait en effet
désigner
un nouveau-né
vieux de 2003 ou 2005 années.
Divin enfant qui fut donné ...

lundi 24 décembre 2018

Défi n°214 ma lettre au père Noël

Un défi un peu spécial proposé par la capitaine des CROQUEURS DE MOTS Dômi, puisqu'il s'agissait non seulement d'écrire des lettres au père noël mais de les mettre en concurrence dans un concours en les soumettant anonymement aux votes et de ne les publier sur nos blogs qu'après publication des résultats.
Et ce n'est pas tout ! Chacun avait à proposer un mot et tous les mots devaient être inclus dans la lettre. Je saute sur les détails et les ajustements du calendrier, respecté depuis la 4e feuille de route.

Pour avoir les consignes c'est ICI et plus précisément, feuille de route 1 ; feuille de route 2 ; feuille de route 2 bis ; feuille de route 3 ;  feuille de route 4

mercredi 19 décembre 2018

Joffrette de La Frette

Vous le devinez peut-être, ma ronde des prénoms du mercredi a eu envie de passer par l'Île de France. La Frette-sur-Seine est une charmante commune dans une des boucles de la Seine, à 17 kilomètres à vol d'oiseau de Paris, à 25 kilomètres par la route à je ne sais pas par le train et le bus.

mercredi 12 décembre 2018

Mayeul de Bonneuil

Dans mon petit tour de France des prénoms j'ai envie de visiter un peu de l'Ile-de-France en faisant étape entre Arcueil et Bonneuil sur Marne dans le Val de Marne avec Mayeul et mes petites élucubrations fantaisistes pour la plupart.

Et vous emmener dans un temps qui n'existe plus quoique ...

lundi 10 décembre 2018

10 décembre : quand l'utopie était en action

C'est la date anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme
10 décembre 1948 ! il y a exactement 70 ans. Le temps d'une vie à l'époque de la signature.

Elle commence ainsi :

Préambule

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

vendredi 7 décembre 2018

Danses

Pour la page 128 de l'Herbier de poésie

Dans la lumière chaude du spot de bureau, un moustique s'est mis à danser. La bestiole suceuse de sang se réjouissait déjà de la douceur du temps et se frottait les pattes de la bêtise des humains. Insoucieuse des sagesses orientales préservant les animaux en laissant crever dans la rue les intouchables, la maîtresse des lieux a tenté de l'occire. Sans succès faut-il le dire.

jeudi 6 décembre 2018

Automne, de Guillaume Apollinaire

Colettedc, pour le défi n°213 des CROQUEURS DE MOTS met Novembre au centre de notre jeu et pour les jeudis poésie, le 29 novembre "beauté de la nature" et le 6 décembre "dépouillement de la nature".
En découvrant ma participation de lundi, vous vous en doutiez sans doute.

mercredi 5 décembre 2018

Ginette et pas Arnulf

Bon d'accord j'ai séché la semaine dernière en prévenant que j'allais me rattraper en évoquant les deux prénoms. Venez avec moi suivre Arnulf ou plutôt Arnaud le long des canaux du département de  l'Aude 

Arnaud se promenant à vélo
le long des chemins de halage des canaux
pense à sa cousine Ginette
qu'il taquine en l'appelant Poupette.

lundi 3 décembre 2018

Défi n°213 : souvenirs de novembre

Voici la consigne de colettedc pour le défi n°213 des CROQUEURS DE MOTS :

À tous les matelots des Croqueurs de Mots.
Étant à la barre, pour cette quinzaine
à la demande de Domi,
je vous propose [un] quatrain :

Pour le lundi 3 décembre, vous le complétez ou vous l’introduisez dans un texte comme cela vous convient.
"Dans le brouillard s'en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d'automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
..."*

jeudi 29 novembre 2018

Feuilles d'automne, de Jean Moreas

"Beauté de la nature", tel est le fil d’Ariane proposé par Colettedc pour le premier jeudi poésie du défi n°213 des CROQUEURS DE MOTS, et comme je n'ai pas pu choisir, je vous propose aussi ce poème

Feuilles d'automne

L'automne, de Lucie Delarue-Mardrus

Colettedc, pour le défi n°213 des CROQUEURS DE MOTS met Novembre au centre de notre jeu et pour les jeudis poésie, le 29 novembre "beauté de la nature" et le 6 décembre "dépouillement de la nature".
Par facilité autant que par curiosité, j'ai requis "automne" dans mon premier blog. J'y ai fait une ample moisson de poèmes avec son corollaire, une grande difficulté à choisir.
J'ai alors suivi mon coup de coeur découverte de septembre 2010 parmi un florilège de poèmes sur l'automne qui méritent le détour et de prendre quelques instants pour les déguster.

mercredi 28 novembre 2018

Arnulf

Petite séance de rattrapage pour les prénoms du mercredi grâce à Jamadrou qui m'a rappelé cette chanson de 1964 ou 1965 qui a été reprise ente autres par Christine Sèvres (la femme de Jean Ferrat) ou Marc Ogeret (que l'on connait plus pour ses reprises des chansons d'Aragon par Léo Ferré ou des chants populaires ou révolutionnaires.

vendredi 23 novembre 2018

jeudi 22 novembre 2018

Saisir l'instant, de Esther Granek

Lénaïg à la barre du défi n°212 des CROQUEURS DE MOTS nous invite pour le second jeudi en poésie du défi à partager "la saveur de l'instant présent".
Un instant que Esther Granek a si bien sublimé dans un poème que j'avais mis en ligne en avril 2011 lors d'un défi où je tenais la barre pour illustrer le temps.
publication en instance d'autorisation

Saisir l’instant

mercredi 21 novembre 2018

Pitère en Isère

J'avais pas fait attention à la liste des prénoms du mercredi. Avec Patère, j'aurais pu rester dans le Cher. Allons plutôt se ressourcer loin des bruits du monde au fin fond de l'Isère.

Pitère fabriquait des patères
entre deux pater
avec du bois de sa terre
une forêt en Isère

lundi 19 novembre 2018

Défi n°212 "Les murs ont des oreilles"

Lénaïg à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi n°212 nous propose ceci :
Coucou les Crôqueurs de mots, me voici à la barre du navire pour la quinzaine par la grâce de l'amirale Dômi.
Alors, pour le défi du lundi 19 novembre, je nous présente deux photos de Street Art, ou Art de la rue, dont nous pourrons disposer à notre guise, ou en choisir une autre, ou ne pas mettre d'image du tout MAIS le défi va consister à écrire une petite histoire en y incluant au moins l'une des propositions suivantes :
un regard bizarre,
les murs ont de grandes oreilles,
la chance me sourit.

samedi 17 novembre 2018

Contemplation

Pour le nid des mots de novembre
Prochain thème, à publier chez vous le samedi 17 novembre :
"Je me suis assis devant ce tableau..."

jeudi 15 novembre 2018

Pourquoi écrire un poème, de Cécile Coulon

Lénaïg à la barre du défi n°212 des CROQUEURS DE MOTS nous invite pour le premier jeudi en poésie sur "Les joies de la découverte".
Quelle bonne idée que cette suggestion pour une fois que j'entends de la poésie et une poétesse, jeune, invitée un lundi matin sur ma radio de grande écoute à l'occasion du prix Apollinaire qui va lui être remis le soir même et qui m'a ravi les oreilles ce matin-là.

J'aimerais avoir sous les yeux le texte du poème qu'elle a écrit et lu en exclusivité pour l'émission Boomerang de France Inter

mercredi 14 novembre 2018

Ugolin au bord du Colin

Cette semaine, mon petit tour des prénoms du mercredi fait étape dans le Cher et plus précisément dans le Berry cher à George Sand et à sa Mare au diable et à Alain Fournier dans le Grand Meaulnes

Au fond de son jardin
passe le Colin
plus ruisseau que rivière
marais en ses lisières.

vendredi 9 novembre 2018

Le destin de la forêt amazonienne


1963
Je me souviens de l'un de mes premiers livres documentaires que j'ai lus en entier avec l’intérêt mêlé de la part d'aventure et d'exotisme qui me fascinaient tout en me glaçant d'effroi, tel les rites supportés pour passer de l'enfance à l'âge adulte.

Le sentier perdu

Pour la page 124 de l'Herbier de poésie

Au pays des arbres
de la forêt des merveilles
toute une vie respire

jeudi 8 novembre 2018

Poème d'amour, de Renée Vivien

Josette depuis sa cachette est à la manœuvre du défi n°211 des CROQUEURS DE MOTS.
Pour le premier jeudi poésie elle suggère le thème d'une porte, toutes les portes sont possibles... 
et pour le second celui d'une fenêtre quelle soit ouverte ou fermée ! 
apparté : j'ai programmé ce billet lundi matin, avant d'apprendre l'effondrement d'immeubles soi-disant non habités de Marseille. Sauf que dès ce moment, j'ai entendu sur France Inter une voisine dire à un journaliste que "Si" il y avait des gens, au moins un monsieur qui ne sortait jamais de chez lui et dont elle s'était même plaint car il la matait depuis sa fenêtre. Et la voisine a insisté pour que l'on se préoccupe d'éventuels survivants, sans aigreur.
Alors j'imagine que ce monsieur sans vie sociale l'avait peut-être observé en se récitant le poème de Renée Vivien.

mercredi 7 novembre 2018

Lucette de l'Île des Pins

J'arrive encore tard pour mettre en ligne pour demain un brouillon commencé avant mes réparages des yeux. J'avais envie de vous emmener faire un tour du côté d'un bout du monde dont la population se prononçait dimanche dernier par référendum pour ou contre l'indépendance.

Lucette de l'Île des Pins

lundi 5 novembre 2018

Défi n°211 Vernissage

Ohé du bateau...
Cette quinzaine le navire touche terre ... car
vous avez reçu une invitation à un vernissage, avec un  ami  ...
Ravie ou outrée vous partagez vos impressions devant les premières œuvres exposées...et mieux si vous insérez 2 expressions contenant le nom d'un animal !

jeudi 1 novembre 2018

Les pauvres gens, de Victor Hugo (extraits)

Josette depuis sa cachette est à la manœuvre du défi n°211 des CROQUEURS DE MOTS.
Pour le premier jeudi poésie elle suggère le thème d'une porte, toutes les portes sont possibles... 
et pour le second celui d'une fenêtre quelle soit ouverte ou fermée ! 
J'ai tout de suite pensé, allez savoir pourquoi, à cet extrait du long poème de Victor Hugo, Les pauvres gens, où la porte n'y est pas écrite mais suggérée comme un gage de confort et de protection. Je m'aperçois d'ailleurs que je n'ai jamais partagé ces vers pourtant recopié dans les toutes premières pages de mon anthologie personnelle d'adolescente.
En voici un autre extrait où il est question d'une autre masure et d'une autre porte qui ne joue plus son rôle.