Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune de 145 en 2010 à 94 ou 103 ou 134 selon les sources en 2023

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

lundi 18 septembre 2017

Oyez les Croqueurs ! Info Coquille ...

à consulter sur le blog des CROQUEURS DE MOTS pour les prochains défis :



et si j'ai bien tout compris, c'est Jill Bill qui devrait dévoilé la destination du défi n° 191 depuis son Château "incessamment sous peu ..."

samedi 16 septembre 2017

Un instant s'il vous plait

Un chapeau, le verbe écrire, un manège de chevaux de bois, une standardiste et un cuisinier du dimanche, tels sont les ingrédients de la recette du Nid des mots de septembre.

vendredi 15 septembre 2017

Un monde foutraque

Sur l'image proposée pour la page de l'Herbier de poésies 85

Est-ce un clown triste ou joyeux ?
Un clown étonné ?
Est-ce le monde échevelé ?

jeudi 14 septembre 2017

Revenue, de Renée Vivien

Un défi n°190 pour les CROQUEURS DE MOTS proposé par Cap'tain Dômi, les mots clé VOYAGE pour le premier jeudi poésie et RETOUR pour le second jeudi poésie.

Mon choix pour le départ était lugubrement beau, dans la force de mots simples et d'un vers répété. Alors je me rattrape en vous proposant cet autre poème de Renée Vivien.

mercredi 13 septembre 2017

Ethel de Vittel

Pour cette deuxième étape des prénoms du mercredi, je serais bien volontiers restée un peu dans la douceur de l'Estérel, mais mes rêveries m'ont menées dans les Vosges, quoique ...

lundi 11 septembre 2017

Défi n°190 : Deux naissances à la Une

"Et si Jésus naissait de nos jours…
Cela donnerait la «une»  dans tous les journaux télévisés …
A vous de broder autour de cette histoire."
Telle est la consigne de notre Câpitaine Dômi pour ce défi n°190 des CROQUEURS DE MOTS qui ouvre la nouvelle saison.

vendredi 8 septembre 2017

Chronique vespérale

Pour la page 84 de l'Herbier de poésies, en mode chronique des jours de septembre aussi

Chronique vespérale.

Le linge est lavé
Le soleil encourageant
Le vent polisson

Le faire sécher sur le fil
comme pour prolonger l'été ...

Un gros nuage vient d'éteindre la lumière. J'implore le ciel de retenir la pluie. Le vent m'a-t-il écouté ? Le soleil fait de nouveau fête. J'aime sa caresse tiède sur ma vieille carcasse. Jusqu'aux prochains nuages. A nouveau un plafond bas. Teinté d'un gris monotone. Le vent frais joue les balançoires. Sur le fil les vêtements dansent.
Ô ciel ! Retiens encore une heure, juste une heure, les larmes de pluie qui s'évaporent de leurs fibres parfumées d'herbes et de liberté.
Instants au présent
Rémanences d'étés d'antan.
Temps de l'insouciance.

Goûter l'instant...
Impossible pourtant d'oublier que là-bas, loin vers l'ouest, un ouragan se déchaîne.
Difficile, dans le silence des jours, de réaliser que là-bas, loin vers l'est, les pluies de la mousson noient tout sur leur passage.
©Jeanne Fadosi, mercredi 6 septembre 2017
à découvrir avec les autres brins sur la page 84 de L'Herbier


jeudi 7 septembre 2017

Le long du quai, de Sully Prudhomme

Nouvelle réédition pour le défi n°190 des CROQUEURS DE MOTS dont le mot clé du premier jeudi en poésie est "Voyages" de ce poème appris à l'école élémentaire et dont j'ai découvert la romance mis en musique par Gabriel Faure à la radio quand Yves Montand l'a repris. A l'époque je la connaissais par coeur et je me vois encore la chanter du mieux possible dans la cour de notre maison.

Précédente réédition du 11 juin 2015 pour le défi n°147  où ABC conviait les CROQUEURS DE MOTS à coiffer leur béret de matelot, docile ou rebelle tout en nous encourageant à retrouver la terre ferme pour les jeudis en poésie. Je m'autorisais à rééditer pour la troisième fois (au moins) ce poème pour ceux qui partent et ceux qui restent à quai.

réédition de mon billet du 25 septembre 2014 (première mise en ligne 24 juin 2010)
Evasion, tel était le fil conducteur du défi n°130 proposé par Lenaïg pour les CROQUEURS DE MOTS et pour le 2e de ses jeudis en poésie, on peut s'évader en suivant des yeux la ligne d'horizon.

Le long du quai

Le long des quais les grands vaisseaux, 
Que la houle incline en silence, 
Ne prennent pas garde aux berceaux
Que la main des femmes balance.

Mais viendra le jour des adieux ; 
Car il faut que les femmes pleurent 
Et que les hommes curieux 
Tentent les horizons qui leurrent.

Et ce jour-là les grands vaisseaux, 
Fuyant le port qui diminue, 
Sentent leur masse retenue 
Par l'âme des lointains berceaux*.
Sully Prudhomme, Mélanges, Stances et poèmes, 1865

Ce poème a été mis en musique par Gabriel Fauré. le dernier vers y est doublé.

Vous connaissez peut-être l'interprétation de Yves Montand, voici une autre interprétation tout en délicatesse

Les Berceaux de Gabriel Fauré - Isabelle Sacquet accompagné de Madoka Huitric

et j'aime aussi énormément celle de Jose van Dam, Les berceaux de gabriel Fauré)

SULLY PRUDHOMME, poète et écrivain français, 1839 - 1907
Gabriel Fauré, pianiste et compositeur français, 1845 - 1924
Pour prolonger ---> (rien n'a changé ou alors en pire) ...

l'Hermione à son départ pour l'Amérique, 23 avril 2015
Preuve tangible et vivante par l'équipage de cette nouvelle Hermione que les humains savent pourtant porter jusqu'au bout bien beaux rêves

Personne dans mon entourage de l'autre côté de l'Atlantique en 2017 (et je me trompais oubliant la famille d'un petit neveu mais en cette année 2025 ouvrant sur l'inconnu, il y en a aussi au Canada rectification du 24 janvier 2025) mais vous pouvez retrouver l'arrivée de l'Hermione ICI (Sud-Ouest) ou ICI (Libération) (hélas depuis une attaque de champignons sur certaines zones de sa coque, l'Hermione est en réparation pour longtemps, en raison de la complexité de la charpente et des difficultés de financement des travaux Des nouvelles de la coque - Hermione, La Frégate de la liberté mise à jour du 24 janvier 2025)

Pour mémoire,

L'Hermione en image 3D présentée sur le chantier
de la frégate de reconstitution de celle de La Fayette

L'Hermione en construction (telle que je l'avais photographiée en 2009)









Et 17 ans de passion et de travail soutenu dans l'enthousiasme pour aboutir.

Départ, de Renée Vivien

Un défi n°190 pour les CROQUEURS DE MOTS proposé par Cap'tain Dômi que je vous laisse découvrir et le mot clé VOYAGE pour le premier jeudi poésie.
J'avais programmé la nième réédition des berceaux, romance de Gabriel Fauré sur un poème de Sully-Prudhomme Le long du quai quand j'ai découvert celui-ci lors de mes recherches pour le jeudi d'après sur le retour. Il m'a paru tellement évident que le poème de Renée Vivien en est inconsciemment l'écho et la réponse. Ou l'inverse.

DÉPART
J’ai vu s’éteindre en moi le brûlant désespoir…
Ma bouche cessera de ravager ta bouche,
Je ne connaîtrai plus les veilles sur la couche
De la moite Insomnie et du Désir farouche,
Car la Mer et la Mort me rappellent, ce soir…
La nuit vient assombrir tes cheveux d’asphodèle,
Et les chauves-souris ont frappé de leur aile
Bleue et longue ma porte où l’ombre vient pleuvoir…
J’ai fait taire mon cœur que l’angoisse martèle,
Car la Mer et la Mort me rappellent, ce soir…
Renée Vivien, évocations, 1903


Renée Vivien, dite "Sapho 1900", 1877 - 1909, poétesse britannique d'expression française, courant parnassien de la Belle époque

mercredi 6 septembre 2017

Ange d'Orange

C'est la rentrée à La cour de récré de JB, et comme je le répète chaque année, on ne change pas une formule qui fonctionne si bien et enchante les petit(e)s élèves buissonnières.

Comme je vous le disais en récapitulant mes participations de la saison 8 par départements, il me reste encore bien des zones blanches à visiter en France, sans oublier aussi l'Outremer.
Voici donc ...

Ange d'Orange

Avec son casque d'or et sa gueule d'ange
Il ne pouvait pas être né ailleurs.
De ses parents ils faisaient le bonheur.
Ils le gratifièrent du doux prénom d'Ange.
Né à l'ombre du Théâtre antique
Dans son berceau déjà poussait la ritournelle
Sa maman le berçant de farandoles et tarentelles.
Il fut vite doué pour le chant lyrique.
Oui mais voilà, l'été, descendant en Camargue
Il s'éprit comme il se doit de l'Arlésienne
Aussi belle et mystérieuse qu'une martienne.
L'air du temps les chiffonnant à Orange,
Ils décidèrent tous deux de se faire la malle
en devenant des enfants de la balle.

Orange, Vaucluse, capitale de l'ancienne Principauté d'Orange, Comté de Provence (marquisat de Provence), ville stratégique sur le grand axe de circulation qu'est le Rhône, a une histoire ancienne, dense et complexe.




Bizet, L'Arlésienne, Farandole


Bizet, Tarentelle (danse traditionnelle d'Italie du Sud)

Georges Bizet, 1838 - 1875, compositeur français auteur de Carmen l'un des opéras les plus connus et les plus joués dans le monde
L'Arlésienne, de Georges Bizet musique de scène pour le drame en 3 actes de Alphonse Daudet
L'Arlésienne, une des nouvelles des Lettres de mon Moulin de Alphonse Daudet
Alphonse Daudet, 1840 - 1897, écrivain et auteur dramatique français

Mes prénoms saison9 ; Mes prénoms saison8 ; Mes prénoms saison7 ;
Avec un salut amical spécial à  Bigornette , 
Présidente d'honneur de La cour de récré de JB

jeudi 24 août 2017

Youth, de Samuel Ullman

"On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années : on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme."

Oui j'ai promis de vous faire part de mes réflexions sur le poème La conscience de Victor Hugo. Les ordonner s'avérait complexe, j'en avais bien conscience. Mais le plus compliqué et de traduire en mots ce qui est intuitions de fil en fil.
J'ai été plus prudente concernant le poème suivant.

lundi 14 août 2017

La conscience, de Victor Hugo

Parmi mes rendez-vous récurrents, ceux des CROQUEURS DE MOTS ont pris leurs quartiers d'été de façon radicale cette année, dans le silence joyeux ou besogneux de ses participants.
D'habitude, je maintiens le fil de parution de poésies choisies. Cette année j'ai privilégié le décrochage informatique.
Si je publie  ce poème de Victor Hugo, c'est que je l'ai évoqué dans mon billet précédent, dans son intégralité en espérant qu'il sera lu en son entier. Lu et médité. Lu et relayé de réflexions. Je vous ferai part des miennes dans un billet à suivre --->

dimanche 13 août 2017

L’œil, encore

Pour l'Herbier de poésie d'été sur une photo de Susi S proposée par Adamante vers la fin de juillet

"L’œil était dans la tombe et regardait Caïn"

mardi 1 août 2017

Une femme libre, éternellement ?

"Une (certaine) incarnation de la liberté" Eternelle, eMmA --->

J'ai écrit le titre d'abord sans point d'interrogation. Et puis il a fallu que j'ai malgré tout la curiosité de lire l'article de Gala, dupée par son titre me faisant croire qu'il était de son fils. Mais non. C'était juste une petite phrase ...
Mais j'ai été surprise d'y trouver de la profondeur sinon de la réflexion.   Et une occasion de m'interroger sur le "phénomène médiatique" : Je reviendrai sur ce point d'interrogation