Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015, 123 en 2016, combien en 2017 ?

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

dimanche 10 janvier 2016

Elsa attend, pour Mil et Une

J'aurais pu écrire l'indication d'usage que les habitués connaissent par cœur et dont ils peuvent s'agacer. C'est aussi cela transmettre : répéter pour ne pas laisser sur le bord de la route les nouveaux venus ...

Sur l'image du sujet de la semaine 01 - 2016 de miletuneA vous de décider* de la découvrir avant ou après la lecture de ce qu'elle m'a inspirée, au croisement d'autres évocations (images support). Pour cette image pourtant, il me semble que la voir avant peut apporter un supplément d'âme à mes mots. Enfin, je ne sais pas ...

Elsa attend. 
Elle attend ce voisin improbable qui bougonne tout le temps.
Mais qui lui ouvre sa porte. Qui lui a même entrouvert le monde magique de sa volière. Elsa rêve en regardant en l'air, vers le puits de lumière. Les papillons vont-ils plus haut ? Cette vis sans fin lui donne le tournis. Mais lui donne aussi l'envie de découvrir l'ailleurs.
Alors quand il a eu ce caprice d'aller capturer l'isabelle, pas question pour elsa de ne pas être de l'expédition. Pendant ses longues minutes d'éternité où elle l'attend, assise sagement sur la marche, toujours la même, elle affine son plan. Ce sera forcément une belle aventure ...
Jeanne Fadosi pour miletune

Juste une allusion à un film avec Michel Serrault, peut-être moins connu que les enfants du marais mais tout aussi poétique Le papillon, de Philippe Muyl, 2002

pour en savoir plus sur le papillon isabelle

Et pendant ce temps : 9 janvier 2016, 41e anniversaire de la découverte de la réserve de biosphère du papillon le monarque

ce qui a inspiré mon article 24 heures photo  2016 - 02


* Les mots lus ne sont jamais tout à fait les mêmes que les mots écrits, y compris quand ils sont relus par leur auteur. Les mots impulsés par une image échappent eux aussi, et c'est tant mieux, à un seul déterminisme bi-univoque. Mais il n'est pas gratuit de lire sans voir l'image, ou en l'ayant vu ou en la voyant. Quel que soit votre choix, découvrir l'image support avant ou après, vous ne pourrez remonter le temps pour comparer les expériences.
Le choix de l'une interdit les autres.

2 commentaires:

  1. Les mots ne sont jamais les mêmes, mais, comme j'ai déjà vu l'image, je ne pouvais que voir la petite fille en haut de l'escalier.

    L'imaginer en train d'élaborer un plan, ça, c'est une bonne idée. :)
    Bises et douce soirée Jeanne.

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