Pour le défi 320 des CROQUEURS DE MOTS, publié le lundi 12 janvier Andrée La petite graine nous propose d'écrire une histoire, un témoignage, une poésie sur un ou plusieurs animaux, petits, grands, sauvages, domestiques, en commençant par une citation animalesque et en incluant un mot entré récemment dans le dictionnaire.
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Quel autre poème évoquant une bête, j'en ai trouvé pléthore et vous devinez, j'hésite
L'annonce du défi d'Andrée commençait par cette citation :
"On pourrait reconnaître aisément cette vérité à peine entrevue par le penseur, que, depuis l'huître jusqu' à l'aigle, depuis le porc jusqu'au tigre, tous les animaux sont dans l'homme et que chacun d'eux est dans un homme." Victor Hugo, Les misérables
Alors, revenant à cette citation, je vais opter pour Le dragon doux de Raymond Queneau dont mon premier partage a conduit mes pas vers Le bestiaire de Guillaume Apollinaire et notamment au poulpe (voir plus bas). Et tant pis si le dragon est un animal légendaire.
Le dragon douxUn serpent de mer arrive à bon portIl rencontre des journalistesIl leur explique quel est son sortEt pourquoi il se sent si tristeEt d'où vient le fait qu'il existeAu bout de peu de temps on se familiariseOn l'appelle par son petit nomLes femmes veulent lui faire des bisesUn chasseur prépare du petit plombQuand il parle maintenant on ricanePlus question de lui à la télévisionOn lui reproche d'obstruer la porte océaneCe qui amène de nombreuses protestationsAlors il retourne vers sa solitude marineAvant qu'on ne lui fasse un mauvais sortS'il avait soufflé un peu de feu par ses narinesPeut-être aurait-il trouvé un plus accueillant port
Raymond Queneau, recueil ou publication ???, date ???*
D’où viennent vraiment les dragons, l’un des mythes les plus anciens de l’humanité ? | Historia, 31 août 2025
Jetant son encre vers les cieux,Suçant le sang de ce qu’il aimeEt le trouvant délicieux,Ce monstre inhumain, c’est moi-même.
Le dragon alias le serpent est devenu le symbole du mal dans l'imaginaire occidental mais le mal et la méchanceté est bel et bien une réalité sinon universelle, du moins humaine.
Qui mieux que Victor Hugo, dans le Crapaud, pour le montrer si cruellement
Ce n'est sans doute pas un hasard si Max Jacob le reprend dans son poème Mon frère l'humain
La remise de Fadosi: Mon frère, l'humain ..., de Max Jacob
Issu de ses recueils poétique me dit l'I.A. perso je découvre ce trop doux dragon, qui voulait changer sa nature.... Merci Jeanne, en PS Colette a supprimé son blog, demeure seul son FB.... Bises
RépondreSupprimerCoucou Jeanne.
RépondreSupprimerUn magnifique poème de Raymond Queneau que j'ai relu avec plaisir. Merci
Bises et bon jeudi. Zaza