Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune

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(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

dimanche 12 avril 2015

Errare humanum est ...

J'en viens d'abord à l'essentiel. Décidément, "to be or not to be ..." me vaut bien des bêtises ! (si par curiosité mais lisez plutôt ce qui suit avant clic)



La traduction de Hamlet n'est pas de Victor Hugo mais de son fils François-Victor Hugo (avec la participation de son père)

Errare humanum est ...
Pour être complet citons les pages roses d'un dictionnaire bien connu : "Errare humanum est, persevare diabolicum."
Nos pédagogues, modernement trop pressés, s'ils ont bien compris la première partie, il est dans la nature de l'homme de se tromper, ont semble-t-il dans leur manque de rigueur, complètement zappé la fin de la phrase  persévérer (dans l'erreur) est diabolique.
J'ai dans mon métier essayé, le plus souvent vainement, de résister à cette paresse (au mieux) ou à ce dogme institué en vertu et de lutter contre. Non seulement en pure perte, mais en me faisant taxer, ce qui est un comble, de rétrograde. Tiens voilà que mes anciennes amertumes déchirent des blessures mal refermées.
Il est des actions où l'erreur ne pardonne pas ! A ne pas apprendre cette vérité constater cette évidence, la confrontation tourne quelquefois au drame.

Errare humanum est ...
C'est la deuxième partie omise de cette maxime dont le début est récité comme un mantra qui est la plus importante.
Omission préjudiciable ô combien. Nos technologies modernes en effet portent les vertus de la diffusion immédiate dans l'espace et dans le temps. L'un de leurs défauts les plus graves tiennent aussi à cette immédiateté. Une erreur y est en grande part irrattrapable.

Errare humanum est, persevare diabolicum
J'ai mis en ligne jeudi matin, à la première heure, la traduction en français du monologue de Hamlet, de William Shakespeare en l'attribuant comme je l'avais lu (sans vérifier, grave erreur) sur un site d'Internet à Victor Hugo.
Ce matin, un commentaire m'a conduit à faire la rectification en urgence. Mais mon article est resté en ligne plus de trois jours avec cette erreur et les reprises, même peu nombreuses (heureusement que mon site n'a pas une grand notoriété) va continuer à se dupliquer pour un temps indéterminé ! Sans oublier que le site sur lequel j'ai trouvé cette erreur va continuer à la propager.

Un grand merci à Carole pour avoir éclairer nos lanternes et incidemment à Quichottine qui a mené mes pas sur son blog grâce La colombe de Carole qui faisait un délicieux écho à Lucien pense à rien.


5 commentaires:

  1. Ce n'est pas bien grave Jeanne, tu es excusée. Belle semaine.

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  2. Je ne le savais pas donc je n'ai pas vu l'erreur. Bises

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  3. Je n'ai pas vu non plus... je dois dire que je te sais tellement soucieuse du moindre détail que je n''ai pas vérifié.
    Alors, merci pour cette rectification...
    Bises et douce journée.

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  4. ah oui à aller trop vite, (comme moi aussi d'ailleurs). Souvent les vérifications ne sont plus faites ... ce qui compte est la vitesse ... vroum !! vroum !!! pourtant la lenteur de l'escargot est bien utile.
    Je me souviens d'un temps où nous relisions les budgets complètement et faisions les corrections sur la machine à écrire ... depuis l'ordi, on veut du tout vite ... et les erreurs frappent ...
    En tout cas, très intéressant ton article. Bises ensoleillées

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  5. Le principal n'est pas de se tromper mais de reconnaître ses erreurs, tu es pardonnée d'autant que tu enrichis notre culture par ces précisions

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