petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou)... et j'en oublie ...
c'est bien Josette qui, depuis sa cachette, allume sa lanterne pour nous faire part de sa feuille de route qu'elle nous propose pour le défi 316 des CROQUEURS DE MOTS à publier ce lundi 1e décembre et voici ce qu'elle nous propose :
Face à l'inattendu !Suite à un phénomène imprévisible l'électricité vient à manquer pour une durée indéterminée !Il vous reste une bougie et des allumettes...Vous nous racontez cette expérience !Avec 4 mots imposés :Atourneuse, Embarbotter, Marsouinage, Tranche-montagne (définitions sur le blog des CROQUEURS DE MOTS, merci Dômi d'avoir cherché pour nous)
Si j'avais pris connaissance du sujet une semaine plus tôt, j'aurais pu le trouver très original (les habitants à proximité de l'Espagne ne sont pas de mon avis) car les pannes sont devenues bien plus rares ces dernières années, du moins dans ma région. J'aurais alors pu évoquer la grande panne de décembre 1978 qui avait plongé pratiquement toute la France dans le noir à 8h27 du matin. J'étais avec l'une de mes colocataires en train de finir mon petit déjeuner avec un thé bien chaud quand le plafonnier s'était pris pour une lampe à halogène qu'on poussait à son maximum (oui, cela existait déjà) avant de décliner linéairement en quelques lentes secondes jusqu'à l'extinction totale, tel le marsouinage d'un bolide lancé à pleine vitesse qui subit un freinage brutal. Je suis même allée aux infos. Il me semble que la panne avait duré bien plus que les 4 heures énoncées dans les journaux d'époque. Il faut dire que la chaudière au fuel avait quand même besoin d'électricité pour le démarrage et que celui-ci n'était pas automatique. Le soir en rentrant du travail, la grande maison que nous louions affichait péniblement 10°.Non, vendredi dernier vers 10h et demi, j'étais en train de préparer mes billets mes photos du samedi sur OB et ceux sur le 25 novembre et les catherinettes. Comme souvent, j'avais flâné sur la Toile plus que de raison. Il faisait clair. J'ai à peine remarqué la radio muette et la lampe éteinte, sans même s'embarbotter ! pas un seul bégaiement ni de la radio, ni de la lumière ! Coupure instantanée. Mais OB ou Blogger m'a refusé la nouvelle sauvegarde de mon brouillon car il n'y avait plus de connexion à Internet ! Of course.Ma curiosité sur la Toile ? je voulais vérifier que le 25 novembre, il n'y avait pas que les couturières mais aussi les coiffeuses par exemple qui fêtaient les catherinettes. On dit bien "coiffer Sainte Catherine". Point d'atourneuse que le dictionnaire de l'Académie française disait déjà obsolète à sa création. Pourtant ce nom aurait été mérité par les artistes qui débordaient d'inventivité pour parer les têtes ce jour-là !
Coupure instantanée et pour ... . La mairie nous disait midi et demi, le fournisseur peut-être vers 13h30. Je me suis résignée à étrenner un cadeau de Noël (je n'aime pas anticiper sur le calendrier, un reste de superstition peut-être bien que je m'en défende) qui m'a été donné en avance : un appareil à raclette pour deux fonctionnant avec des bougies de chauffe plat. J'avais de la bonne charcuterie et du fromage corses et même quelques pommes de terre que j'avais fait cuire à l'eau la veille.Damnation ! les bougies n'étaient pas fournies. Il me semblait qu'il m'en restait de mon lointain déménagement où le chauffe-plat s'était perdu avec un carton égaré. Bon il en restait 5 dans la boite et il en fallait 4 pour l'appareil. Je n'aurais pas droit à une seconde raclette ! Pourvu que le courant revienne vite ! Advienne que pourra, j'avais envie de manger chaud dans ma maison tout électrique et on nous annonçait une réparation pour vers le début de l'après-midi.J'attendrais pour me faire un café bien chaud.Le fromage a fondu, doucement et en prenant son temps, les pommes de terre étaient tièdes. J'ai pris les annonces de réparation avec prudence. J'avais raison, une micro-coupure a coupé le son et Internet. Un quart de seconde suffisent. Sans me douter que d'autres villes et villages du coin sont restés beaucoup plus longtemps sans cette énergie dont on ne sait plus du tout se passer.Et si certains communicants fanfaronnaient sur l'heure estimée du retour à la normale, je pense que les équipes à l'œuvre faisaient au mieux, sans sans faire les casse-montagne.
La veille, chez eux, le courant n'avait été rétabli que tard dans l'après-midi, du moins j'espère pour eux que la panne ne durait pas depuis la veille !
Défi n°55 "Panne d'électricité ..." - Fa Do Si 16 mai 2011
Cet été, je suis passée dans le premier village d'affectation de mon père après le mariage de mes parents
Loin des éoliennes de leur jeunesse
Eolienne restaurée et en marche du côté de Giel (Orne) en 2009, telle celles que je voyais toutes rouillées depuis des années. Un bémol, elle était assez bruyante mais des maisons environnantes on ne l'entendait pas. Elles servaient à drainer les terrains humides voire marécageux des bords de rivière et certaines avaient été équipées d'un générateur de courant électrique.
Je ne sais pas si elle existe toujours.