Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune de 145 en 2010 à 94 ou 103 ou 134 selon les sources en 2023

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

jeudi 18 septembre 2025

Jeudis en poésie : La bicyclette de Francis Lai, Pierre Barouh (Auteurs-compositeurs)

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont ceux de Colette et de Lilou)... et j'en oublie ...

Et toujours l'envie de continuer à partager le jeudi un poème choisi, cette fois La bicyclette, chantée par Yves Montand avec le défi 311 proposé par Jill Bill
La bicyclette

Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
À bicyclette

Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette

On était tous amoureux d'elle
On se sentait pousser des ailes
À bicyclette

Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l'enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette

Faut dire qu'elle y mettait du cœur
C'était la fille du facteur
À bicyclette

Et depuis qu'elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
À bicyclette

Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes

Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes

Quand le soleil à l'horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes

On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n'être pas seul un instant
Avec Paulette

Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette

On se disait c'est pour demain
J'oserai, j'oserai demain
Quand on ira sur les chemins
À bicyclette
La bicyclette, créée début 1960 pour une publicité, 
musique Francis Albert Lai, paroles Pierre Elie Barouh
enregistré en 1968 par Yves Montand



Il y a même quelques reprises bien jolies 
La bicyclette par Laurent Voulzy
et l'analyse inspirée de Bertrand Belin -- La bicyclette (Pierre Barouh/Francis Lai), France Inter dans l'émission de Rébecca Manzoni  Eclectik du 26 mai 2013
Celle qui m'émeut le plus, c'est évidemment celle en live il y a une dizaine d'années par son auteur :


J'aurais pu vous emmener à vélo sur d'autres voix comme celles de Georgette Plana (qui s'en souvient ?) ou de Bourvil (inoubliable) :

 et je n'oublie pas bien sûr La complainte de l'heure de pointe (A vélo dans Paris) de Joe Dassin

mardi 16 septembre 2025

Oyez CROQUEURS DE MOTS !!! le défi nouveau est en ligne ...

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot .... et aussi avec wordpress chez Colette et quelques autres

... Le défi 311 pour lundi 22 septembre annoncé par Croqueurs de Môts n°311... - jill bill où il est question de vélo et de la voir 

            


vendredi 12 septembre 2025

Solitude subie

aparté, petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et lilou)... et j'en oublie .

pour  Le nid des mots de abécé, thème de septembre 2025 :

sur l'un ou l'autre selon votre envie, pourquoi pas les deux, pour le vendredi 12 septembre 

- "La solitude pour être charmante et utile, doit être choisie et non subie"
Victor Hugo

- Après la pluie

J'ai choisi la solitude, celle choisie avec deux de mes textes réédités dans le billet précédent ou suivant  Fadosi continue: Solitude choisie.
Pour la solitude subie, Je n'ai pas de mots. Juste ces photos, à agrandir en cliquant dessus.


Photos personnelles prises samedi 16 août 2025 à Paris


"Lionel Jospin, en 2002, visait « zéro SDF en 2007 »
Nicolas Sarkozy, en décembre 2006, qui promettait que s’il était élu, « d’ici à deux ans, plus personne ne (serait) obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid »
En juillet 2017, Emmanuel Macron s’était également risqué sur le sujet, dans le cadre d’une présentation de sa politique migratoire : « Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus. C’est une question de dignité. »"


Solitude choisie

aparté, petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette et Lilou)... et j'en oublie .

pour  Le nid des mots de abécé, thème de septembre 2025 :

sur l'un ou l'autre selon votre envie, pourquoi pas les deux, pour le vendredi 12 septembre 

- "La solitude pour être charmante et utile, doit être choisie et non subie"
Victor Hugo

- Après la pluie

J'ai choisi la solitude, celle choisie pour laquelle je n'ai pas su choisir entre deux de mes textes sur le sujet :
celle subie, je l'ai  illustré en photos dans le billet précédent ou suivant Fadosi continue: Solitude subie.
C'était son refuge,
l'avant-goût du paradis,
son jardin secret.
On disait d'elle que c'était une enfant solitaire. Timide et solitaire. Au grand désespoir de sa maman, la cheville ouvrière qui transformait leur maison en une ruche conviviale.
Ici point de rendez-vous, 
l'improviste était la loi.
Seuls les tempos marquaient leurs différences, les copains de son grand frère et de sa grande sœur le jeudi ou après les cours, les clientes de sa maman couturière dans l'après-midi,, les ouvriers de son papa à l'heure du café ou après un dépannage difficile.
Elle disparaissait
sous la table en merisier
vers sa solitude.
C'était une maison accueillante, dans une époque révolue où chacun y était le bienvenu. Elle bruissait des discussions de grandes personnes et souvent la petite Jeanne ne perdait pas une miette de ces mots qui entrouvraient les portes d'un monde plein d'énigmes et de tracas, un peu trop effrayant pour qu'elle ait hâte de le rejoindre. C'est vrai qu'elle allait peu vers les enfants de son âge, bien trop immatures. Même ceux de la génération de son grand frère n'en finissaient pas de quitter l'âge bête.
Elle dégustait ces instants
qui lui étaient friandises.
Discrète, les adultes l'oubliaient auprès de son grand cerisier qu'elle avait ressuscité par la magie de l'imagination. Ce pourvoyeur de cerises juteuses et charnues tombé après l'été au champ d'honneur de la modernité pour faire place à une horrible bâtisse. Dessous, les herbes et les fleurs y poussaient en abondance et bientôt elle n'entendait plus que le murmure du vent dans les feuilles, le chant des oiseaux et le bourdonnement des abeilles qui lui faisaient un peu peur.
Loin de tout ennui,
elle serait restée des heures
dans ces parenthèses,
en compagnie des personnages de tant de livres aimés à qui elle inventait les coulisses de leurs vies de papier. Un jour d'alchimie plus intense, elle savait qu'elle pourrait même devenir lilliputienne pour être à hauteur de scarabée ou de coccinelle. Ses récréations ne duraient pas. Une voix douce bientôt l'en délogeait
Et l'heure d'un dîner
arrivant toujours trop tôt
dans son paradis

feraient taire ses rêveries :
Au revoir peuples des herbes.
©Jeanne Fadosi, jeudi 15 février 2018


L'Orne vue d'un pont en Suisse Normande, un samedi de juillet où j'avais prolongé en solitaire deux jours de partage, chacun devant repartir vers son lieu de vie, loin de nos terres d'enfance


Le pont


Dans la solitude
d'une nature engivrée
un rai de soleil.

Deux vieux arbres vénérables
saluent de Gé sa beauté.

***

Il ne suffit pas
d'aller au-delà du pont
pour grimper là-haut

suivre du soleil la trace
S'habiller le cœur et l'âme

***

Rester en deçà,
suspendre le temps,
et juste admirer
l'offrande à nos sens.

Calme, luxe gracieux, volupté,*
une invitation à la pause
loin de l'humaine folie.

©Jeanne Fadosi, vendredi 25 février 2022

jeudi 11 septembre 2025

Jeudis en poésie : Elle était déchaussée, elle était décoiffée, de Victor Hugo

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont ceux de Colette et de Lilou)... et j'en oublie ...

Et toujours l'envie de continuer à partager le jeudi un poème choisi.
Et comme Lilou, pour ce premier déficroq de la saison nous a mis sur les pas d'une vieille chaussette, je n'ai trouvé sur les chaussettes que des comptines enfantines. Alors j'ai déchaussé les petits petons.

Elle était déchaussée, elle était décoiffée,
Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants ;
Moi qui passais par là, je crus voir une fée,
Et je lui dis : Veux-tu t’en venir dans les champs ?

Elle me regarda de ce regard suprême
Qui reste à la beauté quand nous en triomphons,
Et je lui dis : Veux-tu, c’est le mois où l’on aime,
Veux-tu nous en aller sous les arbres profonds ?

Elle essuya ses pieds à l’herbe de la rive ;
Elle me regarda pour la seconde fois,
Et la belle folâtre alors devint pensive.
Oh ! comme les oiseaux chantaient au fond des bois !

Comme l’eau caressait doucement le rivage !
Je vis venir à moi, dans les grands roseaux verts,
La belle fille heureuse, effarée et sauvage,
Ses cheveux dans ses yeux, et riant au travers.

Montfort-l’Amaury, juin 183..
Victor Hugo, Les Contemplations, Autrefois 1830-1843
Livre premier Aurore XXI


lundi 8 septembre 2025

Déficroq 310 (n°1 2025-26) : Vous avez dit chaussette ?

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette maintenant)... et j'en oublie ...

Pour ce premier défi de la nouvelle saison, c'est Lilousoleil qui prend la barre des CROQUEURS DE MOTS qui nous propose : 
La coquille part aujourd’hui pour de nouvelles aventures. A tous les matelots de choisir les escales. A quai depuis quelques temps dans ma région Haut- Marnaise, avec la Capitaine Dômi, je prends la barre.
Qu’avez vous fait pendant cette longue escale caliente ? Eh bien vous vous êtes baladés et vous avez trouvé au cours de votre rando une vieille chaussette. Elle était dans les fougères, sur la mousse, accrochée à une branche, au sommet du Ventoux ou dans la mare des canards. A vous de nous expliquer ce que cette banale chaussette pouvait bien faire là.
 Eh bien au mois d'août, j'avais l'intention (pas assez affermie pour qu'elle porte ses fruits de manière efficace) de faire des rangements, des tris, du déblaiement ... y compris en ce qui concerne mes blogs.
Entre deux j'ai jeté une chaussette à travers laquelle un de mes gros orteils avaient eu un élan de liberté.

C'est dans mon premier blog que j'ai retrouvé deux chaussettes dépareillées  et je vous les mets ici en lien car elles me semblent à peu près convenir au sujet :

La première tombe bien, c'était pour le mots de tête n°2 de Brunô, le fondateur de ce qui est devenu ensuite LES CROQUEURS DE MOTS. Autant dire que nous en étions au tout début.
Avec le recul, je regrette de ne pas avoir écrit la consigne précise de Brunô. Je crois me souvenir qu'il fallait écrire la quatrième de couverture d'un roman imaginaire et je m'étais même amusée à composer la première de couverture

Du pied à la tête : L'homme à la chaussette trouée - Fa Do Si, 11 septembre 2009
remis en ligne pour le défi 227 proposé par Lenaïg pour le 25 novembre 2019 : Fadosi continue: Défi n°227 : Un titre énigmatique, L'homme à la chaussette trouée
Un clic sur les images pour les agrandir.
Dans l'article initial, je viens de "repriser" la transcription de la 4ème de couverture où il m'a semblé avoir laissé passer une erreur dans la pseudo bio du pseudo auteur, à moins que sa mère ait eu deux pères, ce qui n'était pas trop toléré dans les mentalités il y a une cinquantaine d'années, encore moins reconnu. 

La seconde avait été écrite pour un "casse-tête de la semaine", peut-être quelques uns des très "anciens" blogueurs s'en souviennent ...


Ma maman en jeune mariée en vacances chez sa belle-mère en compagnie de ses deux belles-sœurs, des vacances besogneuses ...

Mon violon d'Ingres de ces années-là (~2008 et suivantes) où je m'étais inscrit à un atelier de pastel.

vendredi 5 septembre 2025

Mes alphabets de l'été : Z comme la zatte et comme Zaz Zuh Zaz et Zazou

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette maintenant)... et j'en oublie ...

Cet été que je pressentais bien occupé, ce qui s'est confirmé au moins tout juillet, tout en essayant de revenir sur ces alphabets de l'été, je n'ai pas encore décliné d'alphabet en chansons. Est-ce possible ? Je ne sais. Et pourquoi pas un alphabet des jardins et vergers ...

Z comme Zatte

La zatte ou pomme canelle

Ziziphus jujuba est le nom scientifique du jujube

Z comme Zaz Zuh Zaz

Et si vous y voyez une parenté avec la BO du film Les Blues Brothers, c'est tout à fait normal. Cab Calloway y étant un des acteurs principaux en chantant Minnie The Moocher son premier grand succès.
et ses célèbres tirades de scat « Ha-Dee Ha-Dee Ha Dee-Ha, Hi-dee hi-dee hi-dee hi, Whoa-a-a-a-ah, Hee-dee-hee-dee-hee-dee-hee... »

Johnny Hess - Je suis swing. 1938 qui introduit le mot Zazou en France et une nouvelle forme de jazz qui rebat les cartes et bouscule la musique à papa

succès à l'origine du swing-jazz zazou parisien de la Seconde Guerre mondiale.

Brigitte Fontaine - Y'a Des Zazous avec M (Matthieu Chedid) 2001

Je ne sais pas comment cette chanson serait reçue aujourd'hui mais je ne me souviens pas qu'elle ait posé problème en 1974 quand la station Europe 1 l'a passée à l'antenne. Et même, elle faisait rire tout le monde et était transgénérationnelle, contrairement aux prévisions :
"Si le sujet de la chanson est inhabituel, le texte n'a rien de paillard ou de grivois : le ton est résolument humoristique et s'adresse à tous les publics, et les organes évoqués sont placés dans des situations du quotidien totalement sorties d'un contexte érotique. Le texte est par ailleurs entièrement composé de métaphores, sans aucun mot grossier."

(Toutefois) De l'avis général, le Zizi n'était pas diffusable, et la pré-version de l'album distribuée aux radios en était amputée. C'est le directeur des programmes d'Europe 1 qui décida de le diffuser malgré le caractère osé du texte, et ce fut le succès immédiat (plus de 500 000 exemplaires vendus)

La zizique a papa, 1972, chanté par Raoul De Godewarsvelde, dit Raoul, Bernard Dimey, Jack Defer et Julien Caruana

Et pour clore cet alphabet de l'été en fruits et légumes et en chansons :


 
huile sur toile de ma sœur Jacotte

Et enfin pour les fâcheux qui fustigaient l'autre matin Henri Dès soi-disant désuet tout en pour prônant de faire écouter aux petits de la musique techno voire trans !!! 
Henri Dès - Y'a tout qui va pas,  album les bêtises,1991

mercredi 3 septembre 2025

Mes alphabets de l'été : Y comme Yuzu et comme Y'a rien qui s'passe

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette maintenant)... et j'en oublie ...

Cet été que je pressentais bien occupé, ce qui s'est confirmé au moins tout juillet, tout en essayant de revenir sur ces alphabets de l'été, je n'ai pas encore décliné d'alphabet en chansons. Est-ce possible ? Je ne sais. Et pourquoi pas un alphabet des jardins et vergers ...

Y comme Yuzu

L'été, c'est vert qu'on l'utilise dans les préparations culinaires. Il sera à maturité à l'automne.
Yuzu — Wikipédia

Y comme Y'a rien qui s'passe
et Yesterday et Yellow Submarine


Alors que les Beattles n'étaient pas ma tasse de thé dans les années 1960, préférant le rock bien rythmé qui permettait de danser dessus, je reconnais maintenant tout le talent qu'ils avaient déjà.





 

lundi 1 septembre 2025

Mes alphabets de l'été : X comme Ximenia et comme X (dix)

petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress  (dont celui de Colette maintenant)... et j'en oublie ...

Cet été que je pressentais bien occupé, ce qui s'est confirmé au moins tout juillet, tout en essayant de revenir sur ces alphabets de l'été, je n'ai pas encore décliné d'alphabet en chansons. Est-ce possible ? Je ne sais. Et pourquoi pas un alphabet des jardins et vergers ...

X comme Ximenia
Ximenia ou citron de mer ou prunier canaque ou encore mirabellier du désert en français
Ximenia americana — Wikipédia



Je ne vous en dirai pas plus. J'ai découvert le nom et l'existence de ce fruit en requérant fruits et légumes commençant par x, ce qui m'a conduit à ces liens
Fruits et légumes en X : la liste complète citant juste ximenia et aucun légume
Liste des fruits et légumes commençant par X, ajoutant Xigua, ressemblant à une pastèque, xoconostle fruit d'un cactus du Mexique, Xanthosoma, un tubercule riche en amidon des Caraïbes et d'Amérique centrale, Xoconochtli : un cactus, trésor culinaire aztèque par les pepins et la pulpe de ses fruits.
Quel légume commence par la lettre X ? du site Le potager d'à côté, cite Xuxu, une sorte de courge dont le goût est à mi-chemin entre la courgette et la pomme de terre se cuisine, comme les pommes de terre, en salade, en gratin ou en friture.
Avant d'éplucher les xuxus, ou chuchu, chouchou, chowchow, choko, il est préférable de mettre des gants car la sève est corrosive et peut irriter certaines peaux.

X comme X (dix)
cette chanson de Calogero spécialement pour tous les élèves qui reprennent le chemin de l'école :

"A-t-on vraiment tout faux
Si dans nos vies on n'a jamais dix?

Toi, on t'a dit "tu n'feras rien d'tes dix doigts"
Mais petit, ne t'inquiète surtout pas
Tu feras toi-même ton numéro
Comme celui dans le dos de Diego"

Si je n'en retenais qu'une, ce serait bien évidemment X de Calogero, y compris dans ses belles images valorisant l'intelligence créatrice des mains.

pour le grand musicien jazzman Ray Charles et pour sa musique, pour son courage face à la cécité plus que pour sa vie bien peu recommandable, entre addictions aux drogues dures et à l'alcool, son comportement vis-à-vis des femmes et de ses nombreux enfants (12 de 10 femmes différentes) qu'il n'a pas laissé sans le sou mais c'est tout.

X comme Xoxo, littéralement en fin de message, si j'ai bien compris le fiche wikipedia, un signe d'affection avec un baiser XOXO — Wikipédia, ce qui est un titre en forme de paradoxe dans la chanson de la coréenne Jeon Lomi :

Pour ce qui est de cette jeune chanteuse que j'ai découvert en requérant "chansons commençant par X" dans le moteur de recherche, cette musique n'est pas ma tasse de thé mais sans doute l'aurais-je appréciée à son âge, d'autant que si j'en crois les traductions en anglais et en français, dont je vous épargne les liens, toutes faisant appel à l'IA, elle parle de la rupture d'une relation toxique.
Et si vous connaissez un peu ce blog, vous avez découvert combien ce sujet n'est hélas absolument pas abstrait pour moi et pourquoi.
Je mets quand même en ligne son clip, mais la violence extrême esthétisée dans les images de la vidéo qui le porte me laisse pantoise, consternée et terriblement inquiète sur l'impact qu'elles peuvent avoir sur ces très jeunes et moins jeunes qui la regardent et s'imprègnent de la musique tout en écoutant distraitement les paroles. Les images frappent directement les émotions, font écran aux paroles qui elles-mêmes disent si peu et fadement en se répétant. Et même si on échappe à la fascination hypnotique du visuel, le second degré semble avoir déserté les pensées. Alors que dire si il y a d'autres lectures. 
La chanteuse, auteur-compositeur-interprète, avait-elle l'intention de faire le lien entre les violences privées, notamment conjugales et la violence déchaînée du monde actuel ? Peut-être.
Si c'est le cas, je crains, non j'ai la certitude que c'est non seulement raté mais qu'elle ne fait qu'exacerber et encourager la violence en chacun et en tous en la banalisant et pire, en en faisant une œuvre d'art.

 
Pour ne pas rester sur le goût amer que me laisse cette découverte, en voici une autre bien plus douce, même si je n'en comprends pas les paroles :

Valse n°2, XO, premier album avec un grand label de Elliott Smith qui le rend bien plus connu, une médiatisation qu'il ne supportera pas, s'abîmant dans l'alcool et les drogues, de cures de désintoxication en rechutes toujours plus graves, jusqu'à l'ultime, jamais élucidé.
Les titres de cet album suffisent à me laisser supposer que les textes et les idées qui les portent ont bien plus de consistance.