petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
1 – Ecrire votre texte avec l’anaphore « C’est le temps… »2 – Et avec 5 mots obligatoires : transhumance, farniente, rire, soucis, heure
la tentation est grande de rééditer ce chapelet de haïkus
La chaleur et la sécheresse qui se prolongent me renvoient à l'été 1976.
N'en déplaisent aux commentateurs de tous poils ("sachants", "journaleux", "politicards", "djeuns", "vieux amnésiques") ce fut dans certaines régions françaises, pas toutes, un été terrible et terriblement inquiétant. Et déjà la conséquence d'un dérèglement qui s'annonçait. Les régions les plus touchées étaient, de la Bretagne à la Lorraine, celles qui étaient le plus à la pointe du remembrement agricole et de son cortège de haies et de chemins creux supprimés pour de grandes parcelles sans arbres.
Me permettrez-vous ce résumé de mon été brûlant de 1976 en haïkus ?
![]() |
| Opération Paille 1976 avec le 57e RT (Mulhouse) et le 511e Groupe de transport lourd, auteur de l'image Michel Huhardeaux, partage licence Creative communs File:097 Opération Paille en Bourgogne. (4060476505).jpg — Wikimedia Commons |


.jpg)
J'ai connu Jeanne, trois mois de cagnard sans une goutte d'eau !!! Merci, bises jill
RépondreSupprimerCoucou Jeanne
RépondreSupprimer28 juin 2976 avec 36.5 degrés au thermomètre, température record de cette année là.
Je travaillais dans un jeu bâtiment tou en verre dans le golf de Saint Nom La Bretèche, sans clim, et nous commencions notre journée à 6 heures du mat.
Souvenirs, souvenirs
Bises et bon jeudi. Zaza