petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Oui les croqueurs de mots, un grand immense merci pour vos participations inspirées et variées pour fêter la francophonie, c'est à dire l'usage des langues françaises à travers le monde en vous pliant à mon petit défi et en relevant l'utilisation des dix mots proposés cette année.
Et bien sûr à ceux et celles des blogs que j'ai lu avec plaisir et souvent émotion sans pouvoir y déposer un commentaire.
---> Important !!! le défi 324 est annoncé sur le blog de Jazzy57 qui prend la barre des CROQUEURS DE MOTS pour cette quinzaine.
Ce qui suit entre deux ***** est un début de billet resté à dormir dans mes brouillons.
"Dis-moi dix mots" est une opération nationale. Cette opération a pour objectif de sensibiliser le grand public de façon ludique à la langue française. De nombreux événements sont organisés toute l'année et notamment au cours de la Semaine de la langue française et de la francophonie.
L'opération "Dis-moi dix mots" peut être l'occasion de :
travailler sur le lexique
libérer l'imaginaire pour s'exprimer sur tous les modes : dire, écrire, représenter, jouer, chanter, découvrir
permettre aux professeurs de différentes disciplines de travailler sur un projet transversal et aux élèves de participer à une œuvre collective
L'édition 2025-2026
Les inscriptions et l'envoi des productions se déroulent entre le 8 octobre 2025 et le 30 janvier 2026.
Le 17 février 2026, le palmarès sera publié sur Éduscol.
La remise des prix à l'Académie française aura lieu entre le 14 et le 22 mars 2026, pendant la Semaine de la langue française et de la Francophonie.
*****
Je ne sais pas ce que nous réserve ceux qui ont les moyens de viser la lune réellement et j'espère que d'ici la fin de la décennie notre planète mère cessera de tourner à l'envers et ses principaux dirigeants auront cessé de marcher sur la tête.
Malmenée ou préservée, j'espère juste que la lune continuera à nous faire rêver
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Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Il avait ramassé le bout de bois flottant dans la laisse de mer en bas dans ses journées d'hiver, au plus près de l'océan. "Tiens, on dirait trois petits cœurs". Le bois était léger, il l'a glissé dans son sac en montant avec les troupeaux en transhumance pour les mois d'été où il serait encore une fois berger. La solitude des montagnes, la responsabilité assumée. L'immensité du spectacle en haut de ses chères Pyrénées. Il savait que cela lui manquerait. Aux heures calmes il s'asseyait sur son rocher, guettant le couchant et sortait son canif. Patiemment, copeau après copeau, il faisait sortir de l'esquisse sa vision fugace et pas si étrange. Du bois brut un cœur rebondi se confirma, puis deux, puis trois. C'était sa dernière saison tout là-haut. Il faudrait bien que d'autres plus jeunes prennent la relève maintenant que sa princesse n'avait plus la force de grimper jusqu'ici, lourde d'une promesse qui arrondissait ses formes. Il soupire de son absence et sourit à s'imaginer bientôt trois. Alors il se remet à tailler de la lame de son canif, faisant patiemment apparaître 3 PETITS COEURS sur trois petits cœurs solidaires.
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Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
pour Le nid des mots de abécé, thème de mars 2026 à publier sur votre blog, le vendredi 27 mars 2026, avant 10h :
autour du thème du Printemps des poètes :
Vous avez toute liberté de publier un texte d'auteur ou personnel, sur ce thème
"...
Le joug que l’on choisit est encor liberté !
...
Avec la liberté, fruit qui germe en tout lieu
..."
Alphonse de Lamartine, La Marseillaise de la paix, 1841
Perplexité de ma mémoire oublieuse ! Éleuthère était le prénom de mon oncle, frère de ma mère, prénom qui m'avait toujours paru étrange et dont j'avais depuis oublié le sens en grec ancien :
Jolie coïncidence temporelle qui m'a conduit à nouveau vers le site d'un professeur de philosophie et de yoga Eleuthère | Éleuthère où j'y avais glané ceci :
"Eleuthère est un mot d’origine grecque qui signifie « liberté » et nous entendons par là la liberté du cœur et de l’âme de celle ou de celui qui a, un peu, avancé sur le chemin de l’ouverture ; la liberté de l’homme qui ne s’en laisse pas compter et qui résiste calmement aux opinions courantes, de quelqu’un à qui « on ne la fait pas » et qui n’est pas pour autant un cynique, ni un hédoniste ; la liberté aussi de l’être qui cherche le vrai, qui le cherche, qui y est ouvert et par suite ne saurait prétendre le posséder, mais qui ne se contente pas de la suffisance des sceptiques dogmatiques qui, sous prétexte de « tolérance », prétendent « savoir » que l’on « ne peut rien savoir » ou que « chacun a sa vérité ». Alibi de l’inertie et du conformisme.
La liberté est aussi la liberté étrange et proche de l’homme qui a rencontré l’absolu ou qui l’a entrevu, expérience d’une douceur singulière et quelquefois d’une douleur singulière (O llama de amor viva, que tiernamente hieres…).
Et nous n’oublions pas, la liberté politique, qui est selon Montesquieu, « la liberté de faire ce que les lois permettent », et qui ne va donc pas sans un respect intelligent de la loi, sans un véritable « règne de la loi » qui libère bien plus qu’il n’asservit."
... à méditer ...
Le règne de la loi qui libère bien plus qu'il n'asservit selon Montesquieu ...
Il y a quelques années, un des sujets de philosophie proposés en France aux séries technologiques du baccalauréat était :
La liberté consiste-t-elle à n’obéir à personne?
Qui la fait ? qui la défait ? qui l'applique ?
Et peut-être aussi et surtout : pourquoi des lois ?
Serait-on plus libre ou moins libre sans des lois ?
et que penser de ces politiques qui veulent supprimer le code de la route ?
En troisième proposition, juste avant ce L comme Loi, il y avait un de mes poèmes inspiré de la légende de Orphée et Eurydice et que je dédie toujours aux femmes empêchées
L'âme et le corps tendus vers un futur mature où ces mots d'évidence devenus dive transparence effaceraient ce temps du danger de les marteler ces mots aspirés par un trou noir pour quel temps ? provisoire,
Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits
Le mot courage et le mot découvrir
Et le mot frère et le mot camarade
Et certains noms de pays de villages
Et certains noms de femmes et d’amies"
Paul Éluard*, Gabriel Péri, Au rendez-vous allemand, 1944
Vous pouvez retrouver la totalité du poème ici Clic --->
* Oui je sais, deux ans avant sa mort en 1952, Paul Eluard a commis une Ode à Staline en 1950, (sincèrement aveuglé par ce qu'on lui donnait à voir lors de ses voyages en URSS comme délégué de l'association France-URSS ou "poésie de circonstance" ?) Ce n'est pas ce qu'il aurait fait de mieux. Ce texte ne figure dans aucune de ses publications et sa facture en est bien éloignée du talent poétique qu'on lui connait ailleurs.
Et quand bien même. Que connaissait-on vu d'ici de l'URSS et des communistes ? Que sans le front de l'Est et le renversement de la guerre, et les résistants de l'Intérieur de la France, tels le groupe Manoukian et tant d'autres, les alliés occidentaux auraient-ils pu vaincre Hitler ? Que savait-on du Goulag vu d'ici ? Rien.
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Le monde à venir nous questionne. Ensemble inventons-le !
Les 10 mots : alunir, anticipation, continuum, dystopique, humanoïde, particule, programmer, sidéral, théorie, transmuter.
Puisque à la barre des CROQUEURS DE MOTS, le sujet du défi 323 que je vous propose cette quinzaine dans le sillage de la semaine de la francophonie et de la langue française nous suggère entre autre d'alunir, je poursuis mon partage poétique avec cette chanson des Frères Jacques (je n'ai pas trouvé quels en étaient les auteurs*) qu'ils ont chanté en concert au Châtelet en 1968 alors que les Américains avaient ou allaient réussir à faire tourner trois hommes autour de la lune avant d'en faire alunir d'autres le 21 juillet 1969.
* par un petit miracle de la Websphère ou par mon manque de compétence à poser les bonnes requêtes quand j'ai réédité ce poème, j'en étais restée à cette ignorance. Il faut avouer que j'étais plus intriguée par la vérification de la date "1968", soit étrangement avant les premiers pas sur la lune. Hors j'avais sans doute la réponse sous les yeux à moins que le visuel de la vidéo remise en lien sur le titre ait été complété entretemps. Après tout j'imagine que l'écoute des clips doit déclencher des alertes.
J'ai donc le grand plaisir de rendre aux auteurs ce qui leur appartient :
Les paroles sont deJacques Mareuil, 1917 - 2003, acteur, auteur et parolier français
La musique est deGeorges Liferman, 1922 - 2018, compositeur et parolier français
on peut lire avec le son lien par le titre ou celui-ci La lune est morte
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
à la barre des CROQUEURS DE MOTS, le sujet du défi 323 que je vous propose cette quinzaine dans le sillage de la semaine de la francophonie et de la langue française consiste à s'appuyer sur les dix mots de dis-moi dix mots :
Le monde à venir nous questionne. Ensemble inventons-le !
Les 10 mots : alunir, anticipation, continuum, dystopique, humanoïde, particule, programmer, sidéral, théorie, transmuter.
qu'est-ce qu'on fait avec ces dix mots ?
On écrit un texte (pas trop long), prose ou poésie, utilisant au moins trois de ces mots (à votre choix). Vous vous projetez (si vous le pouvez), vous imaginez, vous divaguez ... Vous pouvez aussi rembobiner et nous raconter comment vous imaginiez l'avenir il y a dix, vingt, trente ou quarante ou cinquante ans. Utopie, dystopie, sérieux, loufoque ... A votre gré dans les limites que nous respectons toutes et tous ici
1964 !
Mais où avais-je la tête en rédigeant le sujet du défi de cette quinzaine ! Figurez-vous que c'est bien en cinquième que j'ai eu cette rédaction sur l'avenir. Mais c'était en 1963. Et que nous avions à nous projeter en 1983.
D'ailleurs je vous en ai déjà parlé il n'y a pas si longtemps, début décembre 2024.
C'est l'été 1964 et je fais le tri dans mes affaires d'écolière. Ma chambre est petite et je n'ai pas la place de tout garder. Est-ce que je relis cette rédac écrite où l'on devait imaginer le monde en 1983 ou l'ai-je déjà rageusement mis à la poubelle comme les autres devoirs faits pour ce prof honni ?
Essayons de refaire l'exercice, avec mes souvenirs de cette époque, l'aide de 1964 — Wikipédia et les connaissances et expériences accumulées en plus de 60 ans.
1964, la course pour la conquête de la lune passionne à la radio et fait acheter des postes de télévision en noir et blanc qu'on n'appelle pas encore téléviseurs. Le président John Kennedy à son arrivée à la Maison blanche début 1961 relance le programme après le succès du premier vol en orbite du soviétique Youri Gagarine. Avant 1970, des astronautes vont alunir et planter le drapeau américain sur notre satellite convoité. Pour nous c'est de la littérature d'anticipation. Je relis avec délice les albums de Hergé Objectif lune et On a marché sur la lune, sans croire vraiment que cela deviendrait réalité en juillet 1969. Qu'en serait-il en 1984 ? Je ne m'en préoccupe guère en 64. Je suis plus attentive au développement des automates qui prendront leur part dans les usines pour les tâches ingrates ou dangereuses pour la santé comme par exemple dans l'atelier de peinture des usines automobiles. En visite à Paris j'avais été émerveillée dans je ne sais plus quel musée par des automates ressemblant à des humains tels des automates musiciens ou danseurs ou artisans. Des cartes ou des rouleaux astucieusement perforés, à l'instar des métiers à tisser permettaient de programmer des musiques et gestes différents. De là à les faire entrer dans les ateliers !
Sans connaitre le mot robot et celui d'humanoïde n'existant pas encore, je doutais si peu que ce ne serait plus de la science-fiction avant 1984 que dans ma rédaction j'avais doté un de ces outils d'accus rechargeables. ... expression que le prof avait rayé d'un épais trait rouge "accus" avec en marge, d'une écriture agressive de mon point de vue, "mot inventé". Comment ne pouvait-il pas connaître le terme "accu" qui faisait partie dans son sens propre d'accumulateur électrique du vocabulaire que j'entendais quotidiennement de la part des ouvriers électriciens. Tout comme "auto" était passé dans le langage courant et qu'il ne serait venu à personne l'idée d'écrire comme au tout début du XXe siècle "voiture automobile". D'ailleurs mon auto sans chauffeur qui pouvait voler, il en avait trouvé l'idée utopique, mentionné en marge, sans que l'usage du mot "auto" ne soit épinglé.
1984, je m'étais abstenue de mentionner que je rêvais d'être photographe animalier ou romancier plutôt que "maîtresse d'école" et si j'aimais toujours le français, il n'était peut-être pas pour rien si je n'avais pas envie de devenir professeur. En 1964, si je connaissais par des magasines de vulgarisation scientifique l'existence d'énormes ordinateurs qu'on appelait encore à peine ainsi, comment aurais-je pu deviner qu'en 1984, j'aurais été en possession d'un micro-ordinateur à la pomme, sacrifice dans notre budget de jeunes salariés, après avoir initié élèves et collègues à l'informatique vers la fin de a décennie précédente dans des conditions rocambolesques, à raison d'un unique micro-ordinateur , après avoir utilisé la machine programmable à piste magnétique de l'intendance.
En 1963 ou 1964, pendant que je me voyais sans doute travailler, mes camarades de classe en 1963 se projetaient dans un continuum subi ou choisi, qui en reprenant la ferme ou la quincaillerie familiale, qui en étant mère au foyer avec toute une ribambelles de gosses, dans une maison individuelle toute neuve avec un confort moderne et le téléphone.
1984 ! Je ne connaissais pas le roman de George Orwell mais j'avais lu des extraits de Printemps silencieux de Rachel Carlson Printemps silencieux — Wikipédia, un salutaire écrit dystopique, de quoi faire réfléchir aux usages inconsidérés que nous faisions tous à l'époque du DDT.
Même au cœur d’un monde dit dystopique et changeant.
L’âme humanoïde apprend à ressentir
Chaque particule vibre pour mieux nous réunir.
On peut se programmer à voir le beau
Même sous un ciel sidéral un peu trop haut.
Car toute théorie finit par s’adoucir
Quand l’amour vient tout transmuter sans fuir.
Bien humblement
Bonne semaine
Rose
et l'adresse de l'article de Ecrisdelle envoie à une page qui n'existe pas. Voici le bon lien de sa participation : Les Ecrits d'Elle: Terrienne, je suis