Aujourd'hui dimanche 16 juin 2024, c'est la fête des pères ... et je n'ai rien prévu. Alors j'ai demandé à mon blog les billets où j'évoquais mon père :
Fadosi continue: Rien n'efface et ne s'oublie
Il est vrai que je ne suis guère attentive aux dates anniversaires en général et de moins en moins assidue à ce blog dont la maintenance de l'assistant à publier est de plus en plus dégradée.
Il y a 48 ans, c'était pour maman et mes frères et sœurs la première fête des pères sans lui, sans fête.
Fadosi continue: Quand le dernier arbre . . . , pour Mil et Une, et pour mon père
En cette année 2024, en ce mois de juin de toutes les turbulences, quel regard aurait-il porté sur un tel spectacle ? qu'aurait-il pensé de ce que devient notre époque ?
Fadosi continue: Abécédaire du monde d'après : P comme photo et comme paradoxe
Un père, un phare, un modèle
Un homme assagi*
Mon père
le 7 juin 1976 il a rendu les armes et son dernier souffle
Dans quelques jours, on commencerait à parler de canicule
Comme il a manqué à mes enfants, mon père !
Quelques jours avant, il avait griffonné sur le carnet qui nous servait à communiquer, son dernier mot, comme un dernier cadeau :
En ces jours d'infamie où rien n'efface ma juste colère qui me réveille même la nuit, j'ai réécouté celle de Jean-Claude Grinberg dans la dernière émission de la librairie francophone de Franc Inter qui fait si bien écho à la mienne.
Ecouter l'entretien avec le dramaturge de la 22e minute à la 32e minute
* enfin pas tout à fait, c'est entre autre cette foutue cigarette qui a provoqué le cancer qui l'a condamné.