petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou)... et j'en oublie ... notamment Elisabeth.
Quand viennent les vacances de fin d'année, dites vacances de Noël, mes souvenirs tragiques laissent de mieux en mieux la place aux bons souvenirs. Mais je garde indestructible une boule de sanglots dans la gorge que personne ne devine. Le chagrin et le chagrin des absences sont toujours là sans que je puisse les partager.
En cherchant qu'elle était la durée de ces vacances du temps de mon enfance et de mon adolescence, et plus loin encore de celui de mes frères et sœurs aînés, de mes parents, ... de mes grand parents que je n'ai pas connus J'ai trouvé ce site qui me semble intéressant :
et plus particulièrement :
Les vacances de Noël, initialement appelées vacances d'hiver, n'apparaissent au plan national qu'en 1925 du 23 décembre au soir au 3 janvier au matin. Pour mes frères et sœurs et moi elles resteront grosso modo calées sur une dizaine de jours du samedi précédent Noël après la classe au vendredi matin après le jour de l'an ou le mercredi après la classe au lundi matin selon l'emplacement de Noël et du jour de l'an dans la semaine. Des vacances rythmées par ces deux fêtes, Noël entre religion et père Noël, le jour de l'an entre le réveillon pour ceux qui voulaient passer l'année et la minuit, et/ou le repas du 1er janvier. Préparatifs et chants dans la maison, la radio et ses feuilletons audios, il n'y avait pas la télévision. Les disques sur le tourne disques. Sans oublier l'écriture appliquée des cartes de vœux.
Même si la tradition accorde tout le mois de janvier pour les faire, par une visite (c'est le mieux, l'occasion d'aller voir des cousins ou des oncles que l'on ne fréquente guère habituellement) et par écrit sur des cartes de visite. Les cartes illustrées sont réservées aux intimes. Les moins âgés s'adressant en premier à leurs aînés. Et gare aux oublis et aux impairs !
La tradition des vœux du président de la république française, si elle remonte épisodiquement sous diverses formes à la république elle-même devient fixée tous les ans à la télévision à 20 heures le 31 décembre 1959 pour l'année 1960. Le Général de Gaulle avait fait ses vœux pour 1959 le 8 janvier.
Mais à la fin des années 50, la diffusion des émissions télévisées ne couvre que la moitié du territoire et 10% des foyers français sont équipés d'un téléviseur en noir et blanc, recevant LA seule chaîne. ( La 2e chaîne est créée en 1963 et la 3e en 1972).
Alors bien sûr le discours est relayé sur les ondes de la radio publique.
Le 31 décembre, en bonne compagnie avec quelques amies et des délices à partager, nous n'avons allumé ni la télévision ni la radio.
A l'heure (10h 50 ce vendredi 2 janvier) où je complète ce billet préparé la semaine dernière, je ne sais pas vraiment ce qu'il a dit, juste résumé ou commenté dans les bulletins d'informations depuis le 1er janvier.
en chantant Si j'étais président, de Gérard Lenormand
puis Ouvrez la cage aux oiseaux de Pierre Perret.
J'ajouterai pour faire bonne mesure
Gérard Lenorman — Wikipédia, né en 1945, auteur compositeur interprète ayant commencé en écrivant des chansons pour d'autres dont percutant l'actualité people
En ces temps de vœux, je revisite ceux que j'ai confié à mes blogs depuis 2008 où je me suis lancée dans la blogosphère :
si je n'avais qu'un seul vœu à lui adresser, ce serait qu'il ne fasse plus jamais reculer l'espoir, quand il arrive que des rêves prennent des chemins réalisables.
et je réécouterai en boucle pour cultiver le mien
L'espoir de Michel Bühler, il me suffit juste de changer quelques noms pour l'actualiser.
"L'espoir c'est plus fort que la mort
...
C'est tout ce qui me fait humain
L'espoir."
Michel Bühler, L'espoir, EPM Voyageur, 13 décembre 2010
Une petite carte qui date sans doute du début du vingtième siècle, 10,5 cm x 6,7 cm,
motifs découpés et collés sur bristol imprimé.
L'impression a due être dorée dans une vie lointaine.