les Cabardouche ont pris les commandes pour ce Défi 319 des CROQUEURS DE MOTS en ce lundi 19 janvier Journée internationale du pop corn.
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Qui dit pop corn dit cinéma ! Sauf que si les pop corne ont accompagné la naissance du cinéma parlant aux Etats-Unis, en France ils n'ont détrôné les bonbons et les esquimaux qu'avec la généralisation des multiplex dans les années 1990.
L'occasion de rendre hommage à une artiste aux multiples facettes y compris sur les écrans de cinéma
Dans mon enfance, aller au cinéma c'était avoir un esquimau à l'entracte. C'était aussi les séances de Connaissance du Monde, inaugurées salle Pleyel en 1936 avec l'explorateur polaire Paul Emile Victor et ses premiers films ou photos
Derrière ce rocher j'ai vu les glacesJ'ai vu les glaces jusqu'au loinEt je me suis assise sur ce rocherQui a l'air d'un corbeau(Poème eskimo)
De poèmes eskimo collectés et traduits par Paul-Émile Victor
Seghers Jeunesse, 2005
Paul-Émile Victor — Wikipédia, 1907 - 1995 explorateur polaire, scientifique, ethnologue, écrivain français et lanceur d'alerte dans le vide :
comme d'autres :
Et si vous avez envie d'aller plus loin et le choix d'en prendre le temps (désolée je n'ai trouvé que celle-ci) :
Si les artistes les plus en vue ont beaucoup décrié le cinéma à sa naissance, le poète Guillaume Apollinaire l'a immédiatement adopté dans ce qu'il a appelé l'"esprit nouveau".
Il écrit en 1917 dans une conférence intitulée « L’esprit nouveau et les poètes » :
"Il eût été étrange qu’à une époque où l’art populaire par excellence, le cinéma, est un livre d’images, les poètes n’eussent pas essayé de composer des images pour les esprits méditatifs et plus raffinés qui ne se contentent point des imaginations grossières des fabricants de films. Ceux-ci se raffineront, et l’on peut prévoir le jour où le phonographe et le cinéma étant devenus les seules formes d’impression en usage, les poètes auront une liberté inconnue jusqu’à présent."
18 mai 2015, à l'occasion du festival de Cannes
Eh oui, au cinéma d'hier, on voyait deux films, un "navet" les actu et le film.... et l'esquimau à l'entracte !!! On en avait pour ses sous... Merci Jeanne, bises jill
RépondreSupprimerJ'aime bien les chansons d'Annie Cordy très joyeuses et entraînantes. Bises
RépondreSupprimerCoucou Jeanne
RépondreSupprimerTrès belle page ce matin.
J' ai trouvé adorable ce poème eskimo collecté par Paul Émile Victor .
Bises et bon jeudi. Zaza