Ma participation au défi des CROQUEURS DE MOTS est ici ---> Fadosi continue: Déficroq 318 (n°9 2025-26) : Recette pour redorer son blason
petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
Je m'en excuse auprès de tous les blogueurs que je ne peux joindre dont Josette, An'Maï, Marie-Sylvie, Miss-Yves, sur Blogspot et sur certains blogs wordpress (dont celui de Colette et Lilou et même Elisabeth que mon pare-feu bloque complètement aller savoir pourquoi !)... et j'en oublie ...
Le bleu intense de la nuit sublime le blanc de neige en un va et vient intime et mystérieux. Tandis que les flocons où se mêlent cailloux de polluants et neutrinos enveloppent d'insolites objets, tels des paquets cadeaux. Si loin dans l'immensité vide, à mille et mille lieues de la première ville humaine.
Des linguistes polémiquent sur le nombre plus ou moins grand des mots inuit pour désigner la neige, sa consistance et sa ou plutôt ses couleurs. Ceux de la nuit polaire, sans doute tout aussi précis, ne suscitent guère de débats.
L'isatis, dans sa quête incertaine de quelque subsistance, s'est arrêté dans sa course, flair au vent d'une odeur humaine. Qu'est-ce là-bas, dans l'immensité de la plaine glacée ? Une cabane au toit de chalet et aux murs de verre ? Un feu dans l'âtre ou un leurre ? Qui dira l'hostilité ou la bienveillance des hôtes et des voyageurs ?
Le petit renard des neige s'y perd dans sa lecture du monde et reprend sa quête à la recherche d'un trésor. Quelques restes de nourriture d'un campement lui suffiraient plutôt que ces briques vides en carton ou ces bouteilles en plastique. Les humains sont décidément des animaux bien étranges !
Bonjour Jeanne, waouh.... ;-) oui pour l'humain, cet animal pollueur ! Merci, bises jill
RépondreSupprimerUn jour peut-être l'homme retrouvera la raison pour respecter la planète, si généreuse en toutes saisons ...
RépondreSupprimerMerci pour ce bel haïbun, un vocabulaire très riche en effet que celui des inuits pour décrire tous les états de la neige. J'ai pris un grand plaisir à lire ce texte, riche et les questions qu'il soulève. Merci Jeanne
RépondreSupprimerCoucou Jeanne.
RépondreSupprimerTu nous décris une jolie cabane, cette illustration t'a bien inspiré.
Bises et bon début de semaine. Zaza
Bonjour Jeanne,
RépondreSupprimerJe dis souvent que la plus grande erreur de la nature, c'est l'être humain. Les siècles défilent et l'Homme ne change guère: pollutions, destructions, guerres... En dépit des efforts et de la bonne volonté de certains. C'est affligeant
Chère Jeanne,
RépondreSupprimerUne analyse très fine et originale du dessin d'Adamante.
Ce voyage nous emmène des débats luigistiques sur les mots inuits jusqu'au cœur de la nuit polaire.
Tu as su capturer le mystère de l'osmose entre le bleu et le blanc avec beaucoup de talent.
Ton écrit apporte une profondeur presque philosophique à l'image.
À la fois poétique et très lucide !
Bien amicalement, Marie Sylvie
chaque mot raconte la vie
RépondreSupprimerchaque image fait sentir
le froid, le silence
la solitude de l’homme
au milieu des animaux
et de ce monde vivant