Chaque jour je n'oublie pas Anne-Sophie et ses compagnes d'infortune

145 en 2010 ; 122 en 2011 ; 148 en 2012 ; 121 en 2013 ; 118 en 2014 ; 122 en 2015, 123 en 2016, encore 123 en 2017, 121 en 2018 ? 101 femmes depuis le 1e janvier 2019 en France (2 septembre 2019) , soit une femme tous les deux jours ! accélération ou meilleure visibilité ?

(clic sur le lien pour comprendre ... un peu)

dimanche 26 août 2018

Petit glossaire de l'été : O comme origine, P comme paradis

O comme origine ou comme Ô rage, Ô désespoir ...
P comme paradis perdu

Allez savoir pourquoi le correcteur d'orthographe signale une erreur à O et pas à P ?
Déjà que lorsque j'ai changé d'ordi, pourtant pour un autre de même marque, j'ai eu toutes les peines du monde à trouver le chemin ad hoc pour avoir ce dit correcteur en français. J'avais beau indiquer sur chaque fenêtre que ma langue principale d'utilisation était le français, ...
Quand je parle de langues, pas l'organe du goût dont j'ai particulièrement apprécié l'utilité le jour où j'ai été atteinte d'agueusie, un effet secondaire d'une pneumonie il y a deux ans, le O m'évoque "Langues O'".

Faire langues O' provoquait une admiration sans borne pour la difficulté de ces études, pour l'audace de ce choix, souvent cumulé avec d'autres études, ainsi qu'une frustration aussi grande que  leur inaccessibilité pour moi.
Langues O' c'était le diminutif de l'Ecole des langues orientales, une vieille dame créée par Colbert en 1669 à Constantinople pour y faire étudier le turc pour le commerce et la diplomatie, rapatriée en France à l'ombre de la Bibliothèque nationale sous la révolution et étoffée à d'autres langues (tartare de Crimée, arabe vulgaire et littéraire, persan  et malais) sous le nom d'école spéciale de langues orientales vivantes et devenu en 1971 l'Inalco, institut national des langues et civilisations orientales.

Oups ! Je me suis envolée en pensée bien loin de l'origine et du paradis.
Car dans la légende qu'on m'a enseigné lorsque j'avais 7 ans et si je savais tout juste lire, assez bien, je n'étais déjà pas disposée à avaler La petite histoire sainte qui commençait par la création de l'univers et de tout ce qu'il contient, homme et femme inclus en 6 jours.
Pour autant, bercée de contes et de légendes depuis mon plus jeune âge, j'avais sans doute déjà l'intuition de la métaphore.

Est-ce pour cela que le graal de l'été est encore souvent d'aller trouver un petit coin de paradis avec plage et palmiers et les orteils en éventail à ne rien faire, comme au septième jour de la création du monde.

Non je ne vais pas illustrer avec le tableau de Courbet mais ceux de Cranach l'ancien



Avouez quand même que choisir de perdre ce lieu idéal pour une pomme ?

Paul Signac, Au temps d'harmonie
A suivre ...

2 commentaires:

  1. à suivre ? oui, oui ! j'en salive déjà, rien que de penser à la pomme ...

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  2. À suivre donc... pour plus tard en ce qui me concerne car je suis en mode mamie...
    Mais je ne manquerai pas de la lire...
    Bises et douce soirée.

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