petit rappel, je suis dans l'impossibilité à cause d'un bug de déposer des commentaires sur les blogs de Blogger. Vous m'en voyez désolée.
| Avec mes remerciements à Jeanne Fadosi lien |
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Naguère la gironde EdmondeQui était gaie comme un pinsonSouriait, chantait à la rondeQuand elle sortait de sa maison.Maintenant la triste EdmondeN'obéissant qu'à son vaurien.A défaut d'aider tout le mondeRonge son frein soumise au sien.Pendant que sur le marchéIl séduit par son boniment,Elle décape les planchersEn transpirant abondamment.Mais alors qu'il s'imagineEncore au centre de son monde,Edmonde en un sursaut ultimeSe prépare pour un tour du monde.
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| dans les années 1925-29, des midinettes fêtant la Sainte Catherine, au centre ma marraine |
"A la Sainte Catherine,tout bois prend racine"
25 novembre : Journée Internationale pour l'élimination de la violences à l'égard des femmes
[...]
2 décembre : Journée Internationale pour l'abolition de l'esclavage
"Tu disais que tu m’aimais(Tu disais que tu m’aimais fort)Mais dans quelles conditions(Mais dans quelles conditions) "
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Dômi à la barre des CROQUEURS DE MOTS pour le défi 315 nous a proposé de nous partager un souvenir personnel ou public qui a marqué votre vie !
romance.
Combien j’ai douce souvenanceDu joli lieu de ma naissance !Ma sœur, qu’ils étoient beaux les joursDe France !Ô mon pays, sois mes amoursToujours !Te souvient-il que notre mère,Au foyer de notre chaumière,Nous pressoit sur son cœur joyeux,Ma chère ?Et nous baisions ses blancs cheveuxTous deux.Ma sœur, te souvient-il encoreDu château que baignoit la Dore ;Et de cette tant vieille tourDu Maure,Où l’airain sonnoit le retourDu jour ?Te souvient-il du lac tranquilleQu’effleuroit l’hirondelle agile,Du vent qui courboit le roseauMobile,Et du soleil couchant sur l’eau,Si beau ?Oh ! qui me rendra mon Hélène,Et ma montagne et le grand chêne ?Leur souvenir fait tous les joursMa peine :Mon pays sera mes amoursToujours !
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L'été 1970 avait commencé avec son lot de péripéties plus ou moins éreintantes. Le mot stress ne faisait pas encore partie du vocabulaire ambiant, mais si je l'avais connu, je l'aurais bien volontiers emprunté pour qualifier ce que nous venions de vivre. Ma sœur Lil plus que moi encore (non pas Jacotte, une autre de mes sœurs) était bien cabossée et je lui avais proposé de partir se mettre au vert dans ma 4L blanche à nouveau fringante.
Se promener au bord des torrents, se baigner dans l'eau du lac d'un bleu changeant, comme pour satisfaire toute la palette d'un peintre qui aurait posé là son chevalet. ... Le soir habillait les montagnes de rose et de violet. Ce n'était pas le hasard qui avait nommé le sommet du lieu le Mont Rose. Et même la nuit, qui tombait plus tôt en août, faisait de son écrin indigo ruisseler le jaune pâle des étoiles filantes.
Fenêtres et balcons s'égayaient sous le géraniums du même rouge et blanc que ceux du drapeau suisse, ce drapeau qui, dans ce que j'en avais appris en Histoire, symbolisait une neutralité qui avait traversé les conflits du vingtième siècle la tête haute.
Une telle rencontre ne pouvait avoir lieu qu'ici. Dans cette pension de famille accueillante où l'hôtesse organisait l'espace de la salle à manger en réunissant les pensionnaires par tables de quatre ou six. C'est ainsi que nous avions fait connaissance d'un vieux couple d'Allemands venus par le train. Madame B avait un accent campagnard très prononcé que je ne comprenais absolument pas mais Monsieur Erich B parlait distinctement et assez lentement pour que nous puissions, repas après repas, dialoguer davantage. Ils avaient même accepté avec grand plaisir notre proposition de les emmener faire quelques excursions, puisqu'ils n'étaient pas motorisés sur place.
C'est ainsi que la veille de leur départ, tandis que le soir éclairait la nappe blanche de sa lumière orange, le vieux monsieur, les yeux embués de larmes, choisit méticuleusement ses mots pour nous dire sa honte d'avoir été allemand et adulte pendant toutes ces horreurs, me dire que le passé ne pouvait pas s'effacer, et nous demander, en leur nom et au nom de beaucoup d'allemands du moins le pensait-il,
Sa femme est décédée quelques années après, mais j'ai pu correspondre avec ce monsieur environ deux à trois fois par an jusqu'à son extrême vieillesse pendant plus de vingt ans encore.
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thème à publier sur votre blog le 14 novembre avant 10h:
"Étrange et mystérieuse brume"
©Jeanne Fadosi, jeudi 5 mars 2018
| juillet 1974, un lac en Suède vers 3h du matin |
©Jeanne Fadosi, août 2009
![]() |
| pour Le nid des mots de abécé |
C'est notre capitaine Dômi qui prend la barre pour le défi 315 à publier le lundi 17 novembre
Allez vite découvrir sa proposition
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Faustine en sa cuisine
Fera-t-elle comme Willibrord
Au prénom à coucher dehors
Une promenade buissonnière
Sans souci pour la récré des écolières* ?
Toutes les mesures de précaution
Il faut dire la font rester à la maison
N'en déplaise à tous les teufeurs :
Envie casanière plutôt que d'Ailleurs.
©Jeanne Fadosi, mardi 15 septembre 2020
pour la Cour de récré de JB, animée par Jill Bill
* Pardon pour les écoliers, c'est pour la rime
"De mes années lointaines d'écolière studieuse, j'ai appris à aimer l'école avec des enseignants qui savaient aussi qu'on n'apprend pas que dans les livres et les cahiers et qui nous emmenaient en promenades éducatives parmi la nature et en nous apprenant à écouter la sagesse des vieux qui n'avaient appris que dans la proximité de la nature. Je crois que j'ai toujours su intimement que les humains faisaient partie intégrante de toute cette vie, une infime partie."
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Dans la cuisine d’un restaurant qui pourrait faire l’objet de l’émission télévisée « Cauchemar en cuisine », faites dialoguer entre eux deux ustensiles de cuisine.
Quelques exemples :– La balance et la louche– Le rouleau à pâtisserie et la roulette à pizza– l’éplucheur et la râpe– l’éponge et la passoire– Le tire-bouchon et la Cocotte Minute
– Tiens voilà un nouveau. Ben entre, ne fais pas ton timide– J'suis pas timide, j'suis réservé ! c'est pas la même chose.– D'ac alors tu vas servir à quoi ?– à cuire à la vapeur ma chère, pour de la nourriture saine et qui a conservé ses qualités nutritionnelles !– Quoi ! Un cuit vapeur ? Mais mon pauvre tu n'auras aucun succès ici, on y vient pour l'excellence de ses Fish and chips et pour ses beignets et ses boulettes de toutes sortes !– Le chef m'a dit que tu faisais surtout une overdose de frites. Je viens juste alléger ton taf avec mes légumes vapeur de saison. Le chef va aussi mettre à la carte des menus végétariens, il y a de la demande !– Qui n'auront aucun goût tandis que mes fritures ...– Ouais, à condition qu'on filtre ton huile et qu'on la change plus souvent. Ca sent le graillon ici !– Dis-donc un peu de respect pour les anciens, je fais la meilleure frite de la ville !– Et moi je vais faire les meilleurs légumes agrémentés des sauces les plus savoureuses ou juste avec un filet d'huile d'olive première pression à froid.– D'accord d'accord, on n'a pas commencé du bon pied. Si on faisait plutôt la liste de nos avantages respectifs ?– et complémentaires ...– Bof Chef ! (en chœur), on s'met au travail ?
Je sais que les vacances d'automne sont terminées, du moins en France. Une idée de sortie avec les enfants le film d'animation Ratatouille (film) — Wikipédia, sorti en 2007 et multirécompensé en 2008